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Les vitamines et les minéraux ai-je vraiment besoin de suppléments?

Les vitamines et les minéraux sont des micronutriments dont vous avez besoin en petites quantités. Si vous n’en consommez pas assez, cela peut entraîner une carence en nutriments. Une carence en nutriment se définit comme un apport insuffisant en nutriments essentiels au fonctionnement du métabolisme. Un apport réduit des éléments tels que l’eau, les glucides, les protéines, les graisses, les vitamines ou les minéraux peuvent constituer une carence en nutriments. Le terme carence en vitamine ou déficience minérale représentent des carences nutritionnelles spécifiques qui peuvent se distinguer selon deux niveaux : une carence nutritive marginale et une carence nutritive absolue. La carence marginale est définie comme une condition dans laquelle le corps est limité dans sa fonctionnalité et son efficacité, mais sa viabilité n’est pas menacée. Cette situation se produit, par exemple, lorsque les glucides dans le corps se font rares ou lorsqu’il y a un manque temporaire de vitamines et de minéraux. Cependant, les signes possibles d’une carence disparaissent complètement dès que les nutriments manquants sont absorbés en quantité suffisante. En revanche, la carence absolue d’éléments nutritifs est une pénurie permanente d’éléments nutritifs, causé un manque (presque) total de nutriments dans l’alimentation, de sorte que même les fonctions de base ne peuvent être maintenues et que des signes effectifs de carence apparaissent, malheureusement, l’alimentation ultra-transformer favorise les carences. Selon plusieurs études, la population serait majoritairement carencé en Vit D, magnésium, zinc et vitamines du groupe B.

L’organisme humain est fondamentalement incapable, à quelques exceptions près, de produire les nutriments dont il a besoin pour maintenir ses fonctions corporelles. Par conséquent, ces éléments doivent lui être apportés quotidiennement en quantité suffisante par une alimentation équilibrée. Chaque nutriment a une fonction spécifique pour notre corps et il n’est pas rare qu’ils soient responsables d’assurer le fait que d’autres nutriments puissent être actifs. Si la chaîne métabolique est interrompue, les réserves existantes sont d’abord activées. Lorsque ces dernières sont épuisées, en fonction du déficit en nutriments, différentes carences peuvent apparaître. Une carence en nutriments apparaît donc toujours lorsque notre corps n’est pas suffisamment alimenté en certains nutriments sur une longue période. 

Que sont les vitamines et les minéraux?

Les vitamines et les minéraux sont des types de micronutriments – dont votre corps a besoin en petites quantités. Ils influencent presque tous les processus de votre corps et sont essentiels pour votre santé. Les nutriments de base qui sont essentiels à une variété de fonctions de l’organisme comprennent, outre l’eau et l’oxygène, les macro et micronutriments. Les macronutriments peuvent être subdivisés en glucidesprotéines et graisses. Ils fournissent l’énergie nécessaire à notre corps et lui apportent les éléments indispensables à la construction de nos cellules, de nos tissus et de nos organes. Les micronutriments sont principalement des vitamines, des minéraux et des oligo-éléments. Ils jouent un rôle dans les fonctions importantes du métabolisme.

Causes des carences en vitamines et minéraux

Une alimentation variée, équilibrée et de qualité vous apporte généralement suffisamment de vitamines et de minéraux pour une santé optimale. Mais des carences peuvent survenir pour un certain nombre de raisons. Certaines périodes de vie ou conditions (comme la grossesse, l’allaitement, la vieillesse, la maladie) sont généralement associées à un besoin accru en nutriments qui doivent être apportés à l’organisme par la nourriture ou des compléments alimentaires. Si cette demande accrue n’est pas satisfaite, un déficit en nutriments peut apparaître. Dans les cas de régime alimentaire particulier (comme le véganisme), il est possible que tous les nutriments importants ne soient pas présents dans l’alimentation, bien qu’il n’y ait pas de besoin spécifiquement accru. Par exemple, un régime végétalien peut causer une carence en certains nutriments que l’on retrouve uniquement dans les aliments de source animale, tels que la vitamine B12. On recommande donc aux végétaliens de compléter leur alimentation en vitamine B12 (grâce à des compléments alimentaires) pour assurer un apport suffisant et éviter le risque de carence en nutriments. Le risque de carence ne touche donc pas uniquement les personnes qui ont un régime alimentaire déséquilibré.

En réalité, une carence en nutriments peut avoir de multiples causes et facteurs

  • une alimentation déséquilibrée
  • les régimes alimentaires végétaliens ou alternatifs
  • la grossesse et l’allaitement
  • le vieillissement
  • les activités sportives intenses
  • un haut niveau de stress constant
  • les troubles de la digestion
  • une consommation régulière d’alcool et de nicotine
  • mauvaise absorption des nutriments – par exemple, si vous êtes atteint de la maladie cœliaque ou de la maladie de Crohn
  • une alimentation pauvre en fruits ou légumes
  • un régime végétalien ou végétarien mal planifié
  • médicaments – comme les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP)

C’est donc une bonne idée de vérifier vos niveaux de vitamines et de minéraux, surtout si vous êtes plus à risque de carence ou si vous présentez des symptômes. Nous suggérons également la prise de complexe B, Magnésium et Vit D, qui sont en général les éléments les plus carencés.

Symptômes de carences en vitamines et minéraux

Comme il existe un large éventail de vitamines et de minéraux, les symptômes d’une carence peuvent varier. Un léger manque de nutriments n’est généralement pas la seule cause d’un manque d’énergie, d’une fatigue ou d’une sensibilité accrue aux infections, que nous ne mettons d’ailleurs que très peu souvent en lien direct avec un déficit en nutriments. Cependant, dans le cas d’une carence importante due à un manque de nutriment, notre corps envoie des signaux visibles ou perceptibles, qui doivent alors être correctement interprétés.

Selon les vitamines, les minéraux ou les oligo-éléments qui font défaut, différents symptômes de carence en nutriments peuvent apparaître. Les signes non spécifiques d’une carence nutritionnelle possible sont la fatigue, les ongles cassants et les maux de tête. D’autres symptômes tels que la pâleur, les vertiges ou la perte de cheveux peuvent également indiquer une carence nutritionnelle. En outre, les lèvres fragiles et gercées ainsi que les commissures des lèvres fissurées peuvent souvent être le signe d’une carence en nutriments essentiels.

Carence en fer

Le fer est un minéral dont votre corps a besoin pour fabriquer des globules rouges – ceux-ci transportent l’oxygène dans votre corps. Si vous ne consommez pas assez de fer, vous pourriez:

  • se sentir faible
  • sent fatigué
  • se sentir étourdi
  • se sentir essoufflé
  • avoir des palpitations cardiaques
  • avoir des maux de tête

La perte de sang est une cause de carence en fer, de sorte que les femmes sont plus à risque en raison des règles et de la grossesse . Si vous suivez un régime végétarien ou végétalien, vous pourriez également courir un risque accru car les sources de fer d’origine végétale sont plus difficiles à absorber pour votre corps.

La plupart des produits carnés ont une teneur élevée en fer. Mais on en trouve aussi en quantité considérable dans les aliments issus de source végétale comme dans la salade telle que la mâche, la roquette ou dans des légumes tels que le fenouil, ou encore dans les légumineuses, les graines oléagineuses et les fruits secs tels que les baies de goji. Vous pouvez également utiliser différents compléments alimentaires à base de fer. Pour les femmes enceintes ou les femmes qui désir l’être, un apport complémentaire en fer peut se faire sous forme de capsules ou de jus.

Carence en vitamine D 

La vitamine D est utilisée par toutes les cellules de votre corps et est essentielle à la santé de vos os et de vos muscles, ainsi qu’au soutien de votre système immunitaire. Si vous ne consommez pas suffisamment de vitamine D, vous pourriez:

  • fatigue
  • apathie
  • perturbation du métabolisme osseux
  • crampes musculaires et tensions
  • difficultés de concentration

La plupart de la vitamine D dont vous avez besoin provient du soleil, mais on la trouve également dans des aliments comme les œufs, les poissons gras, le foie et les produits laitiers – bien qu’il soit difficile d’en obtenir suffisamment avec le régime seul. Au Canada, les faibles niveaux de vitamine D sont courants car vous ne vous exposez pas suffisamment au soleil en hiver.

Grâce à l’alimentation, vous pouvez augmenter votre apport en vitamine D avec du poisson frais comme le saumon et le maquereau. Mais le lait et les produits laitiers ainsi que les œufs, les avocats et les champignons sont également de bons aliments riches en vitamine D. Ceux qui préfèrent jouer la carte de la sécurité peuvent prendre des capsules de vitamine D3 en complément d’une alimentation équilibrée.

Carence en folate (vitamine B9)

Le folate est une vitamine B nécessaire pour fabriquer des globules rouges et pour fabriquer et réparer votre ADN. On l’appelle parfois acide folique – la version synthétique (artificielle) de cette vitamine. Si vous ne consommez pas assez d’acide folique, vous pourriez:

  • sent fatigué
  • se sentir faible
  • se sentir essoufflé
  • avoir des palpitations cardiaques
  • avoir des maux de tête
  • ressentir de l’irritabilité
  • avoir de la difficulté à se concentrer
  • troubles du sommeil
  • troubles de la mémoire
  • humeur dépressive
  • diarrhée
  • immuno-déficience

Le folate n’est pas stocké dans votre corps, vous pouvez donc devenir déficient en quelques semaines si vous ne consommez pas suffisamment de votre alimentation ou d’un supplément.

En règle générale, les besoins normaux en acide folique peuvent être couverts par une alimentation équilibrée et variée. Les légumineuses et les légumes verts comme les épinards et le brocoli, les graines, les pommes de terre, les noix et les produits d’origine animale sont particulièrement recommandés. En cas de besoin accru en acide folique, des compléments alimentaires peuvent aider à prévenir la carence et assurer un apport adéquat en acide folique.

Carence en vitamine B12

La vitamine B12 (cobalamine) joue un rôle très important dans la production de globules rouges et aide votre système nerveux à fonctionner correctement. Si vous ne consommez pas suffisamment de vitamine B12, vous pourriez:

  • se sentir extrêmement fatigué
  • se sentir faible
  • avoir des ulcères buccaux
  • avez la langue enflée et douloureuse (glossite)
  • avoir une vision floue
  • se sentir déprimé
  • pâleur
  • difficultés de concentration
  • trouble de la mémoire

La cause la plus fréquente de carence en vitamine B12 est le manque d’une protéine gastrique appelée facteur intrinsèque – dont vous avez besoin pour absorber la vitamine B12. Les médicaments, comme les IPP , peuvent affecter la quantité de facteur intrinsèque que vous produisez. Vous pourriez également produire moins une fois que vous avez plus de 50 ans . Les végétaliens et les végétariens sont également à risque de carence car la vitamine B12 ne se trouve pas naturellement dans les aliments à base de plantes.

L’apport en vitamine B12 se fait principalement par les aliments de source animale mais il existe également des sources végétales de vitamine B12. Les algues Nori et la micro-algue chlorella contiennent des quantités modérées de vitamine B12 et peuvent être un excellent complément à une alimentation équilibrée. Certains aliments sont également riches en vitamine B12 comme tous les produits à base de soja qui constituent une bonne alternative.

La carence en magnésium

Puisque notre corps ne peut pas produire de magnésium par lui-même, il est très important d’en apporter à notre organisme en quantité suffisante par notre alimentation. Une alimentation déséquilibrée ou des troubles de la digestion peuvent entraîner une carence en magnésium. En outre, le besoin de magnésium dans des périodes de vie particulières telles que la grossesse, l’allaitement, le stress et l’activité physique intense augmente de manière significative.

Les symptômes d’une carence en magnésium : [2],[3],[8]

  • crampes musculaires et tensions
  • vertiges
  • maux de tête
  • arythmie
  • nausée
  • des sensations telles que des picotements ou des engourdissements

Pour prévenir une carence en magnésium, une alimentation saine et variée est la meilleure des solutions. Le magnésium est notamment présent dans les aliments tels que les bananes, les avocats, le chocolat, les noix et les graines oléagineuses, ainsi que les épinards. S’il y a un besoin accru, il est conseillé de prendre des compléments de magnésium pour fournir au corps un niveau suffisant de magnésium.

La carence en iode

Les symptômes d’une carence en iode : [8]

  • fatigue
  • difficultés de concentration
  • trouble de l’appétit
  • sensibilité au froid
  • peau pâle et sèche

La morue et l’aiglefin sont des poissons riches en iode. Il est conseillé aux végétariens et aux végétaliens d’assurer un apport en iode adéquat en utilisant du sel de table iodé et des algues marines à teneur modérée en iode (comme l’algue Nori). Des niveaux faibles d’iode peuvent également être présents dans les champignons, le brocoli, les épinards et les graines de courge.

La carence en calcium

Une carence en calcium survient généralement dans les cas d’un régime alimentaire déséquilibré, des troubles de l’absorption du calcium dans l’intestin ou d’un besoin accru en calcium lors de la grossesse. La carence en vitamine D est l’une des causes les plus fréquentes de carence en calcium car la vitamine D intervient dans l’absorption du calcium par l’intestin grêle et son assimilation dans les os.

Les symptômes d’une carence en calcium:[3],[8],[10]

  • ongles cassants et perte de cheveux
  • douleurs musculaires et articulaires
  • crampes musculaires
  • douleur osseuse et fragilité osseuse

Certains des aliments riches en calcium les plus connus sont le lait et les produits laitiers, qui couvrent environ 50% de nos besoins quotidiens en calcium. En outre, divers fromages, en particulier les fromages à pâte dure, tels que le parmesan ou l’emmental, sont riches en calcium. Les légumes tels que le chou frisé, la roquette ou le fenouil, peuvent également satisfaire nos besoins en calcium. Il est possible de compléter son alimentation avec des suppléments de calcium dans le cas d’un besoin accru en calcium.

Comment tester vos niveaux de vitamines et de minéraux

La plupart des carences en vitamines et minéraux peuvent être détectées avec un test sanguin, comme:

  • un test sanguin veineux – un professionnel qualifié utilisera une aiguille pour percer une veine, généralement dans votre bras, afin de prélever un échantillon de sang.
  • un test sanguin par piqûre au doigt – à l’aide d’une lancette, vous pouvez vous piquer votre propre doigt et prélever un petit échantillon de sang.
  • un test par les cheveux, en coupant une mèche de cheveux à la racine

Une bonne approche consiste à surveiller vos niveaux de vitamines et de minéraux avec un test sanguin. Si vous manquez d’un certain nutriment, vous pouvez augmenter votre consommation d’aliments riches en ces nutriments. Cependant, des suppléments sont absolument nécessaires dans certains cas.

Suppléments de vitamine D

Pendant l’automne et l’hiver, on conseille à tout le monde d’envisager de prendre un supplément de 5000 iu de vitamine D par jour d’octobre à mars. Et si vous êtes plus à risque, ils recommandent de les prendre toute l’année.

Si vous êtes quelqu’un qui n’a pas beaucoup de soleil pendant les mois d’été, que vous portez un écran solaire de la tête aux pieds ou que vous avez la peau plus foncée, il est recommandé de prendre un supplément toute l’année.

Suppléments de vitamine B12

Si vous êtes végétalien ou végétarien, vous êtes plus à risque de carence en vitamine B12. Si un test sanguin montre que vous êtes déficient ou si vous suivez un régime végétalien strict, il est recommandé de prendre un supplément.

Un supplément de méthylcobalamine est un bon choix car c’est une forme que votre corps peut facilement utiliser.

Suppléments B9 (d’acide folique)

Privilégier la formule 5-MTHF au lieu de l’acide folique qui est la formule synthétique. Il est également très important de vous assurer que vos niveaux de vitamine B12 sont normaux lorsque vous commencez un supplément d’acide folique . Les suppléments d’acide folique peuvent masquer les symptômes d’une carence en vitamine B12, qui, s’ils ne sont pas traités, peuvent causer des dommages irréversibles à votre système nerveux.

Pour y voir plus clair concernant votre situation et les actions a prendre pour optimiser votre santé, n’hésitez pas à me contacter.
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Kathleen Tremblay ND. PhyD K.in
Pour votre santé Globale

Neuropathie des petites fibres : douleur brûlante, engourdissement, sensations étranges ou problèmes du système nerveux autonome. 

Dans cet article, je vous expliquerais ce qui se passe au niveau nerveux dans la neuropathie des petites fibres. La génétique peut jouer un rôle dans le fait de savoir qui est le plus susceptible de développer une neuropathie des petites fibres lorsqu’elle est déclenchée par certains facteurs

Dans la neuropathie des petites fibres, les plus petites fibres nerveuses se décomposent et provoquent une douleur brûlante, un engourdissement, des sensations étranges ou des problèmes du système nerveux autonome. La neuropathie des petites fibres est un type de neuropathie périphérique, mais les symptômes peuvent différer de ce que vous pourriez généralement considérer comme une neuropathie.

De nombreuses personnes atteintes de neuropathie des petites fibres (SFN) sont mal diagnostiquées ou voient leurs symptômes ignorés. Cela change, cependant, à mesure que les tests deviennent plus courants et que les neurologues le comprennent mieux.

Qu’est-ce que la neuropathie des petites fibres ?

Les cellules nerveuses ont de longues fibres minces appelées axones qui transmettent un signal d’un nerf à l’autre.

Les nerfs sont divisés en catégories de fibres nerveuses du groupe A, du groupe B et du groupe C. Les fibres des groupes A et B sont myélinisées, ce qui signifie qu’elles sont isolées par de la myéline et qu’elles transmettent plus rapidement l’impulsion électrique au neurone suivant. Les fibres du groupe C ne sont pas myélinisées et transportent des informations qui ne sont pas nécessaires aussi rapidement, telles que des sensations de chaleur ou de fraîcheur.

La neuropathie des petites fibres affecte les neurones du groupe C et un type spécifique de neurones myélinisés du groupe A appelé Aδ .

  • Les neurones de type C ressentent la douleur et la chaleur diffuses.
  • Les neurones Aδ détectent la pression, le toucher, le froid et des signaux de menace spécifiques.

Les symptômes de la neuropathie des petites fibres commencent souvent par des sensations étranges dans les pieds ou les mains. Certaines personnes disent «épingles et aiguilles»; d’autres le comparent aux morsures de fourmis ou aux démangeaisons. Il peut progresser dans les jambes et les bras, puis dans tout le corps. L’activation anormale de ces nerfs peut provoquer des douleurs, des sensations diffuses et des démangeaisons.

La neuropathie des petites fibres peut également provoquer une activation anormale des fonctions du système nerveux autonome comme celles du cœur, du tractus gastro-intestinal ou de la vessie. La fatigue est courante dans le SFN, ce qui serait dû aux problèmes cardiaques.[ ref ]

La neuropathie des petites fibres (SFN) est décrite comme une anomalie structurelle des petites fibres nerveuses accompagnée d’une dégénérescence des terminaisons nerveuses. Il est diagnostiqué par une biopsie cutanée qui examine les plus petites fibres nerveuses. La biopsie peut montrer moins de petites fibres nerveuses normales dans la peau, ce qui indiquerait des lésions nerveuses.[ ref ][ ref ]

Qu’est-ce qui cause l’endommagement ou la dégénérescence des terminaisons nerveuses ? Selon les recherches, le SNF peut être causé par divers facteurs.

Les causes de SFN peuvent être classées comme suit :[ ref ][ ref ]

  • maladies métaboliques (par exemple, comme dans le diabète)
  • toxines (par exemple, médicaments)
  • déséquilibre immunitaire (p. ex., troubles auto-immuns, infection virale)
  • facteurs génétiques
  • Carence en vitamine B

Neuropathie des petites fibres et système nerveux autonome :

Il est facile de visualiser comment les nerfs endommagés de la peau de vos pieds ou de vos mains peuvent provoquer des douleurs, des brûlures, des engourdissements ou des picotements. Cependant, l’implication du système nerveux autonome peut être plus difficile à envisager.

Le système nerveux autonome implique tous les systèmes corporels auxquels nous n’avons pas à penser – fréquence cardiaque, digestion, etc. Nous pouvons diviser le système nerveux autonome en catégories : le système sympathique (réponse au stress), le système parasympathique (réponse au repos) , et le système nerveux entérique (système digestif).[ ref ]

Les petites fibres nerveuses contrôlent les systèmes suivants :

  • variabilité de la fréquence cardiaque avec la respiration profonde
  • réponse de la fréquence cardiaque et de la tension artérielle au changement de posture (p. ex., se lever après s’être allongé)
  • débit urinaire et sensation de besoin d’uriner
  • exercice isométrique
  • transpiration
  • peau qui se ride dans l’eau

Ainsi, les dommages aux petites fibres nerveuses peuvent entraîner une perturbation du rythme cardiaque, de la pression artérielle, une irritation de la vessie, un manque de transpiration et un manque de rides de la peau lorsqu’elles sont dans l’eau pendant 30 minutes.[ ref ][ ref ]

Comment les nerfs tirent-ils ?

Les nerfs envoient des impulsions électriques au cerveau pour activer des fonctions cérébrales spécifiques. Les canaux ioniques sodium et potassium s’ouvrent et se ferment en réponse à un signal provenant d’un autre neurone (ou d’un récepteur). Ces canaux ioniques permettent aux ions positifs ou négatifs d’entrer ou de sortir de la membrane, modifiant ainsi le potentiel électrique. L’accumulation de charge se déplace ensuite le long de l’axone jusqu’au terminal de l’axone. Le terminal de l’axone peut déclencher le neurone suivant, relayant le message. Le terminal de l’axone est à la fin de l’axone, où le signal est relayé au prochain neurone. Dans SFN, cela peut être endommagé ou altéré. Dans la neuropathie des petites fibres, la biopsie montre des terminaisons nerveuses réduites dans la peau, probablement en raison des dommages. Les lésions nerveuses provoquent des douleurs alors qu’il ne devrait pas y en avoir et réduisent les terminaisons nerveuses des petites fibres dans la peau.[ ref ]

La recherche génétique met en évidence deux mécanismes

Les mutations génétiques dans les canaux sodiques voltage-dépendants sont une cause connue de neuropathie des petites fibres. Plus précisément, des mutations dans les gènes qui codent pour une partie des canaux sodiques NaV1.7 et NaV1.8 ont été identifiées comme étant à l’origine du SFN. Ce type de canal sodique est situé dans les petites cellules des fibres nerveuses qui transmettent les signaux de douleur au cerveau (nocicepteurs). Ces mutations peuvent empêcher la fermeture complète du canal sodique lorsque le canal est éteint, ou elles peuvent entraîner l’ouverture plus facile des canaux sodiques que d’habitude. Quoi qu’il en soit, des résultats accrus de stimulation nerveuse.[ ref ]

Une autre cause de SFN montrée par la recherche génétique entoure le canal TRPV1. TRPV1 est le récepteur potentiel du récepteur transitoire vanilloïde de sous-type 1, activé par la chaleur et la capsaïcine (piments épicés). Dans les neurones, activation des signaux TRPV1 pour la douleur – comme lorsque vous mangez un jalapeno. Un manque de récepteurs TRPV1 provoque une «analgésie thermique» ou un manque de douleur en touchant (ou en mangeant) des choses chaudes. Bien que cela sonne bien, paradoxalement, un manque de récepteurs TRPV1 est associé au SFN.

La recherche montre que le TNF-alpha, une cytokine inflammatoire, est impliqué dans la douleur neuropathique par l’activation des canaux TRPV1 avec le récepteur du TNF-alpha.[ ref ]

La neuropathie des petites fibres peut faire partie d’un autre trouble

Au-delà de la génétique, la neuropathie des petites fibres peut être causée par une maladie auto-immune. Des auto-anticorps anti-protéines neuronales, tels que le disaccharide d’héparine trisulfaté et le facteur de croissance des fibroblastes, sont présents chez environ 20 % des patients atteints de SFN.[ ref ]

Les troubles associés au SFN comprennent :[ ref ]

  • Maladies héréditaires telles que la maladie de Fabry, la maladie de Wilson, l’amylose familiale et les mutations des canaux sodiques.
  • Maladies métaboliques telles que le diabète ou la résistance à l’insuline.
  • Carence en micronutriments tels que la vitamine B12 ou le cuivre.
  • Maladies infectieuses telles que Lyme, VIH, hépatite C
  • Toxines telles que l’alcool, la chimiothérapie ou les médicaments neurotoxiques
  • Vaccins
  • Maladies auto-immunes, y compris le lupus, la sarcoïdose, la polyarthrite rhumatoïde, la polyneuropathie démyélinisante inflammatoire chronique, le lupus, l’amylose systémique primaire, la fibromyalgie, la maladie cœliaque, la gammapathie monoclonale et les syndromes d’Ehlers-Danlos

Environ 50 % des patients atteints de neuropathie des petites fibres sont idiopathiques, ce qui signifie qu’il n’y a pas de cause connue. [ ref ] Est-ce que pour la plupart, il pourrait y avoir une cause génétique?

Fibromyalgie : Entre 40 et 60 % des personnes diagnostiquées avec la fibromyalgie répondent aux critères de biopsie de la neuropathie des petites fibres, selon une étude.[ ref ]

Syndrome d’activation des mastocytes (MCAS) ou tryptasémie alpha héréditaire (HαT) : dans une étude portant sur des patients atteints de MCAS ou de HαT, environ 80 % de chaque groupe de patients présentaient une réduction des petites fibres nerveuses compatibles avec le SNF.[ ref ]

Lyme chronique : Une étude menée auprès de personnes présentant des symptômes de douleur généralisés après la maladie de Lyme a montré que la neuropathie des petites fibres était présente chez tous les patients. Les patients ont tous répondu au traitement par immunoglobulines IV.[ ref ]

Cœliaque : Une neuropathie des petites fibres a été trouvée chez des patients cœliaques qui présentaient également des engourdissements et des picotements à la périphérie. [ ref ]

Syndromes d’Ehlers-Danlos : la neuropathie des petites fibres est également fréquente chez les personnes diagnostiquées avec le syndrome d’hypermobilité articulaire ou l’hypermobilité EDS.[ ref ]

SFN et COVID-19 :

Plusieurs virus, dont le VIH, l’hépatite C et maintenant le SRAS-CoV-2, sont associés à un risque accru de neuropathie des petites fibres.

Des études sur le SFN et Covid montrent :

  • Une étude portant sur 23 patients qui s’étaient remis de Covid a montré que 91% présentaient des modifications de la cornée compatibles avec une neuropathie des petites fibres. Les nerfs de la cornée expriment les récepteurs ACE2 ainsi que d’autres récepteurs que le virus SARS-CoV-2 peut utiliser pour entrer. L’altération des nerfs cornéens peut provoquer une sensibilité, des douleurs et une sécheresse des yeux.[ ref ]
  • La clinique Mayo a publié une étude en avril 2021 montrant qu’un dysfonctionnement autonome pourrait suivre les infections à Covid. Entre autres découvertes, l’étude a montré que le COVID-19 exacerbait la neuropathie des petites fibres chez les personnes qui en souffraient déjà.[ ref ]
  • Mt. Sinai a également publié une étude montrant une neuropathie des petites fibres se développant chez des patients après COVID-19.[ ref ]
  • Une autre étude de Mass General a montré une nouvelle apparition d’une neuropathie à petites fibres chez des patients atteints d’un long Covid. [ ref ]
  • Une étude de cas de septembre 2020 a expliqué un patient qui avait déjà traité la maladie de Lyme. Après COVID, le patient a développé une intolérance orthostatique et une neuropathie des petites fibres, qui ont répondu au traitement par immunoglobuline intraveineuse.[ ref ]

Neuropathie des petites fibres après vaccins :

Un effet secondaire rare de plusieurs vaccins comprend la neuropathie des petites fibres.

Les vaccins COVID-19 actuels ne font pas exception :

  • Une étude de cas publiée en avril 2021 décrit la réaction d’une femme de 57 ans qui a développé une neuropathie des petites fibres une semaine après le vaccin à ARNm de Pfizer. Les tests d’anticorps ont exclu une infection covid antérieure, et elle ne prenait aucun médicament ni alcoolique. Ses symptômes comprenaient des brûlures et des picotements dans les extrémités, une perte de piqûre d’épingle et des sensations de froid dans les pieds. La biopsie a confirmé la neuropathie des petites fibres.[ ref ]
  • Une enquête publiée en avril 2021 qui a examiné les poussées de maladies à médiation immunitaire après les vaccins COVID-19 a montré que les poussées affectaient 78% des patients atteints de maladies auto-immunes. Cette enquête a inclus des maladies auto-immunes qui provoquent une neuropathie des petites fibres.[ ref ]

Que pouvons-nous faire pour réduire les inconforts de la neuropathie?

J’ai lu sur certains sites Web de santé que la neuropathie des petites fibres est une maladie évolutive qui dure toute la vie. Je ne pense pas que ce soit vrai, du moins pas pour tout le monde. Les petites fibres nerveuses ont la capacité de régénération la plus élevée de tous les nerfs. Ainsi, je veux vous encourager à continuer à chercher des solutions et à ne pas prendre « c’est un problème qui dure toute la vie » comme réponse finale.[ ref ]

Alimentation : Si votre neuropathie des petites fibres est liée à la santé métabolique (diabète, pré-diabète), alors se concentrer sur votre alimentation est un point de départ évident.

  • Si vous ne connaissez pas votre glycémie à jeun normale, vous pouvez vous procurer un lecteur de glycémie dans la plupart des pharmacies ou même dans les grandes épiceries. Ils sont relativement peu coûteux et vous donneront une base de référence pour savoir si vous devez vous concentrer sur votre glycémie pour le SFN.
  • Si votre glycémie à jeun est élevée, discutez avec votre médecin de votre option. Les interventions diététiques peuvent inclure la suppression du sucre et des aliments transformés. Découvrez les avantages des régimes à faible teneur en glucides pour le diabète.

Si vous pensez que votre neuropathie des petites fibres est due à une maladie auto-immune, consultez le régime Autoimmune Paleo (AIP). Il élimine essentiellement les aliments transformés et les allergènes courants. Le régime alimentaire se concentre sur des aliments entiers riches en nutriments.

Test pour confirmer : Discutez avec votre médecin ou votre neurologue de la possibilité de vous faire tester pour la neuropathie des petites fibres.

Immunoglobuline IV :  Une étude de 2018 a montré que le traitement par Ig IV aidait environ les trois quarts des patients atteints de neuropathie à petites fibres associée à une maladie auto-immune. [ ref ] Discutez avec votre médecin pour savoir si le traitement par immunoglobuline IV serait une bonne option pour votre situation. La thérapie Ig IV n’est pas sans effets secondaires possibles et elle est coûteuse. Assurez-vous d’enquêter de manière approfondie et d’avoir une conversation éclairée avec votre médecin sur la façon d’atténuer les effets secondaires et de gérer le remboursement de l’assurance.

Médicaments sur ordonnance : Votre médecin peut également vous recommander des médicaments sur ordonnance. Dans un petit essai clinique, la gabapentine et le tramadol étaient plus efficaces que Benadryl pour la douleur SFN. Les deux ont aidé environ 1 participant à l’étude sur 4 avec la douleur. [ ref ] Faites des recherches sur les effets secondaires importants de ces deux médicaments avant d’en parler avec votre médecin afin que vous puissiez prendre une décision éclairée.

Une des causes des neuropathies, dont le SFN, est la carence à long terme en vitamine B12. Vous pouvez tester votre taux de B12 avec une simple analyse de sang.

En ce qui concerne la vitamine B12, il existe plusieurs options de supplémentation. La B12 supplémentaire se présente sous forme de méthylcobalamine (méthylB12), d’hydroxocobalamine et d’adénosylcobalamine. Les personnes atteintes de variantes COMT à faible fonctionnement peuvent vouloir éviter de prendre des doses plus élevées de méthylcobalamine, car cela peut rendre certaines personnes irritables ou anxieuses.

Sulfate d’agmatine, connu pour stimuler l’oxyde nitrique et commercialisé comme supplément de musculation, le sulfate d’agmatine a été trouvé dans un essai clinique pour réduire la douleur SFN de 46% en moyenne. Tous les patients de l’essai ont eu une certaine réduction de la douleur. [ ref ]

Une carence en vitamine B6 est connue pour provoquer une neuropathie, mais trop de vitamine B6 peut également provoquer une neuropathie. Des doses supérieures à 1 000 mg/jour sont une cause possible de neuropathie.[ ref ]

De nouvelles recherches montrent que la vitamine D peut être capable de se lier au récepteur TRPV1. L’application topique de vitamine D est prometteuse pour la neuropathie .

L’une des vitamines B, la thiamine, a été démontrée dans des essais cliniques pour aider à la neuropathie diabétique. [ ref ]

Si vous souffrez d’une maladie chronique qui cause la neuropathie des petites fibres, le point de départ consiste à inverser ou à contrôler la maladie chronique.

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Kathleen Tremblay ND. PhyD K.in
Pour votre santé Globale

Pourquoi est-ce que je me sens malade le matin? Raisons les plus courantes des nausées matinales

Se réveiller le matin en se sentant malade est une expérience frustrante, surtout si vous ne savez pas ce qui cause la nausée. 

À ce jour, vous avez probablement déjà envisagé (et recherché sur Google) toutes les raisons pour lesquelles vous pourriez ne pas vous sentir bien. Mais cela peut être quelque chose d’aussi simple qu’un faible taux de sucre dans le sang, un débalancement hormonal ou de l’anxiété.

Donc, si vous avez du mal à vous sentir bien au réveil mais que vous ne savez pas ce qui en est la cause, jetez un œil ci-dessous.

Pourquoi est-ce que je me sens malade le matin ?

Cela pourrait être dû à un certain nombre de raisons, explique certain nombre de médecin généraliste, notamment un manque de sommeil, de l’anxiété ou votre régime alimentaire actuel inadéquat .

Bien que se sentir malade le matin soit vraiment désagréable et ne nous donne pas envie de sortir du lit, il est peu probable que ce soit quelque chose dont nous nous inquiétions à long terme. La plupart du temps, les symptômes peuvent être bannis en prenant quelques étapes simples. Et parfois, même si nous détestons l’admettre, c’est le résultat d’en avoir trop fait.

Fatigue

Un manque de sommeil fait des ravages dans notre rythme circadien. Cela conduit à un épuisement qui peut vous rendre malade le matin. Ne pas dormir suffisamment  peut également nous rendre grincheux, irritables et incapables de nous concentrer sur les tâches quotidiennes. Vous vous sentirez somnolent et différent de vous-même, et les nausées peuvent être particulièrement désagréables.

Personne n’est lui-même après une mauvaise nuit de sommeil, mais vous pouvez prendre certaines mesures pour vous assurer que votre corps se repose suffisamment pour le lendemain. Bien dormir est essentiel pour rester concentré, alerte et vous aider à accomplir toutes vos tâches beaucoup plus facilement.

La première étape pour mieux dormir est de fixer votre horaire de sommeil . « Engagez-vous sur une heure de réveil définie, puis revenez en arrière pour établir l’heure à laquelle vous devez vous coucher. Si votre objectif est de dormir 7,5 heures au total, et vous visez à vous réveiller à 6h30, vous devriez chercher à vous endormir à 23h. Un point de départ du sommeil entre 21h30 et 23h fonctionne en synchronisation avec le flux naturel de votre rythme circadien. Évitez également d’appuyer sur le bouton de répétition lorsque votre alarme se déclenche, même si nous savons tous à quel point cela peut être tentant. « Si vous vous endormez à nouveau, vous vous sentirez groggy et nauséeux parce que vous désynchroniserez votre corps et votre cerveau de leur rythme naturel ».

Anxiété

Se sentir malade le matin peut aussi se résumer à un symptôme d’anxiété – souvent aggravé par d’autres facteurs, tels que les changements hormonaux. Selon certaines études, environ 98 % des femmes se sentent anxieuses pendant la ménopause, par exemple, en raison des fluctuations des œstrogènes et de la progestérone et des changements dans les niveaux de cortisol.

« Il a été démontré que l’huile de lavande de qualité pharmaceutique améliore les symptômes de l’anxiété, sans effets secondaires sédatifs », le gaba, le complexe-B et le Magnésium sont également des supplément clés dans le support de la gestion de l’anxiété.

Hypoglycémie

Vous pouvez ressentir des nausées si votre taux de sucre dans le sang – connu sous le nom de taux de glucose – est trop bas. C’est ce qu’on appelle l’hypoglycémie et qui se produit lorsque le corps n’a pas assez de glucose pour créer de l’énergie. Cela touche principalement les personnes atteintes de diabète , surtout si elles prennent de l’insuline. Bien que cela soit rare, les personnes non diabétiques peuvent également souffrir d’hypoglycémie due à l’alcool ou au jeûne.

Si vous présentez d’autres symptômes d’hypoglycémie tels que fatigue, maux de tête et étourdissements, consultez votre médecin généraliste. Cela pourrait être le signe d’un autre problème de santé comme le diabète et un professionnel pourra vous donner des conseils plus complets.

Déshydratation

Les maux de tête, la fatigue et les nausées au réveil peuvent tous être attribués à la déshydratation dans de nombreux cas. C’est la façon dont le corps nous fait savoir que nous perdons plus de liquides que nous n’en absorbons et que nous devons rééquilibrer la balance – rapidement. Boire de l’eau peut aider à atténuer les sensations de déshydratation

La déshydratation, les nausées et les vomissements vont en fait de pair. Les vomissements provoquent souvent une déshydratation parce que votre corps perd des fluides, il peut donc s’agir d’un cercle vicieux que personne ne veut vivre.

Boire suffisamment d’eau, en particulier si vous avez passé beaucoup de temps au soleil ou si vous vous êtes excisé très vigoureusement, aidera à prévenir cela. Vous pourriez avoir du mal à boire des liquides si vous vous sentez malade, alors commencer par de petites gorgées peut vous aider.

Déséquilibre hormonal

Se sentir malade le matin au réveil peut être lié à un déséquilibre des hormones dans le corps. « Le cortisol, souvent appelé notre « hormone du stress », est libéré par les glandes surrénales en réponse à la peur ou au stress.

Naturellement, nos niveaux de cortisol doivent être élevés le matin, ce qui nous donne cette « vivacité du lit » pour affronter la journée à venir, puis diminuer progressivement au cours de la journée. Le soir, nous devrions nous sentir détendus et prêts à nous endormir à nouveau.

Malheureusement, dans le monde d’aujourd’hui, de nombreux obstacles tout au long de la journée peuvent perturber ce rythme naturel, bouleversant nos niveaux d’hormones, notre rythme de sommeil et notre métabolisme.

La meilleure façon de corriger ce déséquilibre hormonal est de manger des repas fixes à la même heure chaque jour et de s’en tenir à une bonne routine de sommeil. Le fait de suivre une routine consistant à s’endormir à la même heure chaque nuit et à se réveiller à la même heure chaque matin peut également aider à maintenir l’équilibre de nos hormones et de notre métabolisme. Surtout, évitez de manger tard le soir, arrêtez de manger et de boire autre chose que de l’eau ou des tisanes au moins 2 heures avant d’aller au lit.

La progestérone, peut également provoquer des nausées . Certaines recherches indiquent que la progestérone et les œstrogènes provoquent cet effet secondaire en relaxant les muscles lisses, ce qui peut modifier la façon dont l’estomac se vide

L’alcool

Il y a jusqu’à 47 symptômes dont nous pouvons souffrir avec la consommation d’alcool. Et comme beaucoup d’entre nous le savent, se sentir mal le lendemain matin en fait certainement partie.

« L’alcool endommage la muqueuse de l’estomac et de l’intestin et peut donc à la fois vous donner la diarrhée et vous donner des nausées », explique le professeur David Nutt, médecin et auteur de Drink?: The New Science of Alcohol and Your Health .

Le sommeil et l’hydratation vous permettront de vous sentir mieux, mais il n’y a pas de « solution miracle » pour soigner une gueule de bois . Vous pouvez en éviter un en suivant votre rythme lorsque vous buvez, en réduisant la quantité que vous buvez au cours d’une soirée. Vous pouvez également alterner l’eau avec des boissons alcoolisées.

Alternativement, cela vaut la peine d’examiner les avantages d’arrêter définitivement l’alcool si vous souffrez régulièrement.

Reflux d’acide

Les brûlures d’ estomac vous rendent malade le matin ? Le reflux acide peut provoquer une sensation de brûlure dans la poitrine, un goût amer dans la bouche, des rots et une sensation de nausée.

Alors que beaucoup pensent que l’excès d’acide gastrique entraîne des brûlures d’estomac, les dernières théories suggèrent maintenant que les symptômes peuvent en fait être associés à de faibles niveaux d’acide gastrique, déclare certaines recherches. Notre acide gastrique est notre première ligne de défense contre les microbes nocifs qui pénètrent dans les intestins, donc une faible acidité gastrique pourrait potentiellement conduire à une prolifération bactérienne et à une diminution de l’absorption de nutriments importants, tels que les vitamines B, le folate, le fer, le magnésium, le calcium et le zinc. Comme les carences de ces nutriments pourraient entraîner des changements dans la production d’hormones et de neurotransmetteurs dans le corps, cela peut à nouveau être lié à des déséquilibres hormonaux entraînant du stress, de l’anxiété et des nausées.

Le stress psychologique déclenche généralement une libération d’hormones et la production de neurotransmetteurs dans diverses parties du corps, ce qui finit par perturber nos microbes intestinaux. Un microbiote intestinal altéré peut à son tour affecter la régulation des neurotransmetteurs et des hormones, ce qui peut conduire à un cercle vicieux de stress continu et de perturbation du microbiote intestinal. Évitez de manger trop près de l’heure du coucher et passez du temps debout après les repas pour éviter que les acides gastriques ne montent.

Dormir avec la tête et le haut de la poitrine surélevés peut également aider à réduire les symptômes le matin.

Certains suppléments naturels peuvent également neutraliser les acides gastriques.

Infection de l’oreille interne

En plus d’avoir des nausées le matin, avez-vous des vertiges et des pertes d’équilibre ? Si c’est le cas, il pourrait s’agir d’une labyrinthite.

Cette affection de l’oreille interne est causée par une inflammation du nerf qui envoie des informations d’équilibre au cerveau. Est généralement déclenchée par un virus comme un rhume ou une grippe, ou, plus rarement, une infection bactérienne, explique le professeur Adolfo Bronstein, spécialiste des vertiges.

Que faire pour enrayer les nausées matinal?

Bien que les nausées du matin disparaissent normalement d’elles-mêmes, certains aliments peuvent vous aider à vous sentir mieux.

  • Prenez une boisson fraîche – certaines personnes préfèrent les eaux gazeuses, mais assurez-vous de les siroter lentement.
  • Buvez du gingembre ou du thé à la menthe poivrée.
  • Mangez des aliments contenant du gingembre, vous pouvez ajouter du gingembre frais a vos smoothies.
  • Mangez des repas plus petits et plus fréquents – plutôt que des repas plus copieux, espacés de plusieurs heures à la fois.
  • Éliminer les irritants alimentaire, prioriser une alimentation riches en fruits, légumes, poulet, poisson.

Les nausées légères peuvent être corrigées en modifiant votre alimentation. Aussi en évitant de manger des repas plus copieux juste avant le coucher, ce qui peut déclencher une chute de la glycémie, ce qui provoque des nausées. Prenez du thé au gingembre et quelque chose de sec à manger comme amande, graines de citrouille, fruits, craquelin Mary’s ou pain de fleur. La faim elle-même et l’hypoglycémie peuvent entraîner des nausées. Évitez le café si vous vous sentez malade car cela peut déshydrater davantage le corps.

Ils suggèrent également de prendre beaucoup d’air frais.

Si vous souffrez d’insomnie, de stress, d’anxiété ou si vous mangez mal, cela pourrait contribuer à des nausées plus régulières. Des améliorations du mode de vie telles qu’un rythme de sommeil régulier, boire plus d’eau et avoir une alimentation équilibrée pourraient aider à bannir les vilaines sensations de maladie.

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Mastocytes : Le syndrome d’activation des mastocytes

Vivez-vous avec le type de symptômes énuméré ci-dessous sans cause médicale? Des douleurs abdominales, des nausées, des démangeaisons, des bouffées de chaleur, de l’urticaire, des maux de tête, des palpitations cardiaques, de l’anxiété, un brouillard cérébral et une anaphylaxie. Si oui, vous vivez peut-être avec le syndrome d’activation des mastocytes, ou MCAS, est une maladie récemment reconnue impliquant des mastocytes qui se comportent mal de diverses manières.

Le syndrome d’activation des mastocytes (MCAS) est une maladie auto-inflammatoire systémique qui peut affecter plusieurs organes . Il existe une variété de présentations cliniques et de symptômes de ce syndrome. Pour certaines personnes, cela se manifeste par un état de réaction allergique presque constant, comme une allergie à presque tout. Mais pour d’autres, il existe de nombreux symptômes non allergiques.

Bien que les formes plus graves ne soient pas si courantes, certaines recherches estiment que le MCAS pourrait « affecter jusqu’à 17 % de la population sur un spectre allant de symptômes très légers à débilitants ». [ ref ] D’autres incluent des symptômes très légers tels que la rhinite allergique dans le spectre d’activation des mastocytes, qui comprend jusqu’à 30 % de la population.[ réf ]. Fondamentalement, cela dépend de la façon dont vous le définissez.

En général, les cliniciens ont tendance à diagnostiquer le syndrome d’activation des mastocytes chez les personnes présentant des symptômes plus graves, et les patients consultent souvent plusieurs médecins à la recherche d’un diagnostic.

Les symptômes du syndrome d’activation des mastocytes peuvent être répartis dans les catégories suivantes :[ ref ]

  • Symptômes dermatologiques : gonflement, bouffées vasomotrices, démangeaisons, urticaire, dermatographie (réaction cutanée au grattage)
  • Symptômes gastro-intestinaux : douleurs abdominales, ballonnements, diarrhée, brûlures d’estomac, nausées/vomissements
  • Symptômes respiratoires : enrouement, mal de gorge, stridor, gonflement de la gorge, respiration sifflante
  • Symptômes neurologiques : maux de tête, brouillard cérébral, neuropathie périphérique, picotements
  • Symptômes musculosquelettiques : douleurs osseuses ou musculaires, ostéoporose, discopathie dégénérative
  • Symptômes du nez et des yeux : congestion, démangeaisons et larmoiement
  • Symptômes cardiovasculaires : douleur thoracique, pression artérielle basse, rythme cardiaque altéré
  • Symptômes systémiques : anaphylaxie, fatigue

Les personnes atteintes du syndrome d’activation des mastocytes présentent généralement certains des symptômes ci-dessus , mais pas tous .

Quels sont donc les symptômes les plus courants du MCAS ? Une enquête auprès de personnes ayant reçu un diagnostic de syndrome d’activation des mastocytes a révélé que 94 % avaient des douleurs abdominales et 89 % avaient des problèmes cutanés (dermatographie et bouffées vasomotrices). D’autres symptômes courants comprenaient des maux de tête, de la diarrhée et des difficultés de mémoire ou de concentration.[ ref ]

Certains chercheurs définissent le syndrome d’activation des mastocytes comme incluant des symptômes d’au moins deux systèmes d’organes différents. Par exemple, une personne présentant des symptômes cardiovasculaires ne répondrait pas aux critères à moins qu’elle ne présente également des symptômes gastro-intestinaux ou dermatologiques.[ ref ]

Une forme de MCAS, maintenant appelée « anaphylaxie idiopathique », implique des épisodes soudains, souvent d’apparence aléatoire, de gonflement de la gorge, de démangeaisons, de respiration sifflante, d’essoufflement, de douleurs à l’estomac, de nausées, de vomissements, de diarrhée et d’une chute de la pression artérielle. Bref, un épisode d’anaphylaxie survient sans la présence d’un allergène.[ ref ]

Un autre sous-type de MCAS (du moins selon certains chercheurs) est l’intolérance à l’histamine . Caractérisé par des symptômes liés à l’histamine, la consommation d’aliments riches en histamine peut l’aggraver.

De nombreuses autres conditions ont l’activation des mastocytes en tant que composant, notamment :

  • douleur abdominale idiopathique
  • RGO (brûlures d’estomac)
  • urticaire chronique
  • la fibromyalgie
  • réactions atypiques aux piqûres de médicaments et d’insectes
  • allergique
  • sinusite chronique
  • pharyngite et tension vocale
  • dermographisme
  • maux de tête chroniques
  • la cystite interstitielle
  • fibrillation auriculaire

Enfin, certains chercheurs soulignent les preuves croissantes de l’implication des mastocytes dans plusieurs maladies auto-immunes différentes, notamment la SEP, le diabète de type 1 et la polyarthrite rhumatoïde.[ ref ]

Déclencheurs et médiateurs des mastocytes :

Il existe une variété de substances dans le corps qui, selon les chercheurs, déclencheront la libération de médiateurs par les mastocytes sans dégranulation complète. Ceux-ci incluent :[ réf ]

  • cytokines inflammatoires (IL-1B, IL-33), qui provoquent la libération d’IL-6, TNF, IL-8 et VEGF
  • métaux lourds (aluminium, cadmium, mercure)
  • herbicides (atrazine, glyphosate)
  • pathogènes (maladie de Lyme, lipopolysaccharides de bactéries, certains virus et spores de moisissures)

Ces déclencheurs peuvent provoquer une réaction en deux phases :

  • Les médiateurs que les mastocytes peuvent libérer immédiatement (en 1 à 5 minutes) comprennent l’histamine, le TNF, la tryptase, le RANKL et la sérotonine. Les mastocytes peuvent également synthétiser et libérer rapidement les prostaglandines D2 et les leucotriènes.
  • Plus tard (6 à 24 heures après la stimulation), les mastocytes produisent et sécrètent certaines chimiokines (TNF, CCL2, CCL8) et de la rénine.[ ref ]

Les différents médiateurs libérés peuvent entraîner différents symptômes du syndrome d’activation des mastocytes :

  • L’histamine entraîne des maux de tête, des migraines, une pression artérielle basse, des démangeaisons, une libération d’acide gastrique (et bien plus encore)
  • La tryptase provoque une inflammation et une lyse du fibrinogène.
  • La prostaglandine E2 produit également de l’inflammation et de la douleur. Il peut se manifester de diverses manières. Par exemple, des études sur des animaux montrent des mastocytes dans le côlon qui libèrent de la prostaglandine E2, provoquant des douleurs et une hypersensibilité dans le SII (syndrome du côlon irritable). Les biopsies du côlon de patients SII-D ont également montré des niveaux accrus de prostaglandine E2. L’utilisation d’un stabilisateur de mastocytes ou d’un médicament pour réduire la synthèse de la prostaglandine E2 (par exemple, un inhibiteur de la COX2) a arrêté l’hypersensibilité dans le modèle animal du SCI.[ ref ]

IL-6 et mastocytes :

L’IL-6 joue ici un rôle intéressant. L’interleukine-6 ​​(IL-6) est une cytokine produite par plusieurs cellules différentes du système immunitaire en réponse à une infection et à une inflammation aiguë. Les niveaux d’IL-6 deviennent élevés chez les personnes atteintes de mastocytose systémique, d’urticaire chronique et d’asthme. Une exposition constante à l’IL-6 peut amener le corps à former des mastocytes plus réactifs. Une étude conclut que les mastocytes améliorés par l’IL-6 ont « considérablement amélioré la signalisation, la dégranulation et la production de cytokines médiées par le FcεRI ».[ ref ]

Activation de l’asthme et des mastocytes :

Les mastocytes sont abondants près des cellules épithéliales tapissant les poumons. Les chercheurs émettent l’hypothèse que l’asthme peut être dû soit à une activation inappropriée des mastocytes, soit au fait que les mastocytes sont hyper-sécrétoires.[ ref ][ ref ]

Une étude résume que les mastocytes libèrent « des médiateurs préformés comprenant la chymase, la tryptase et l’histamine et des médiateurs synthétisés de novo tels que PGD2, LTC4 et LTE4 en plus des cytokines principalement TGFβ1, TSLP, IL-33, IL-4 et IL -13 participent à la pathogenèse de l’asthme . ”[ ref ]

Les mastocytes comme facteur causal de l’arthrose :

L’arthrose, la forme d’arthrite la plus courante, est causée par une inflammation et une dégénérescence des tissus articulaires. Les chercheurs et les médecins le savent depuis des années – inflammation, chaleur, douleur et éventuellement remodelage de l’articulation (par exemple, orteils noueux et doigts noueux).

Récemment, des chercheurs ont découvert qu’une dégranulation excessive des mastocytes dans les articulations était la cause de l’arthrose.[ ref ]

Pour le prouver, les chercheurs ont examiné à la fois les articulations humaines et des modèles génétiques utilisant des souris. Ils ont découvert que si vous réduisez génétiquement les mastocytes chez les souris, elles ne peuvent pas attraper d’arthrose. De plus, ils ont pu montrer que l’activation des mastocytes dans l’arthrose se fait par IgE/FcεRI.

Allant plus loin, les chercheurs ont montré que la tryptase et le nombre de mastocytes sont tous deux élevés dans les articulations des personnes souffrant d’arthrose. L’activation des mastocytes a provoqué la destruction des chondrocytes voisins et la dégradation du cartilage.[ ref ]

Urticaire chronique (urticaire, démangeaisons) :

Sans surprise, l’urticaire chronique est liée à l’activation des mastocytes et à la libération d’histamine. L’urticaire chronique est définie comme ayant des épisodes de démangeaisons ou d’urticaire sur la peau, la partie chronique signifiant qu’elle se produit (par intermittence) pendant six mois ou plus.

Certaines personnes atteintes d’urticaire chronique ont des auto-anticorps contre le récepteur FcεRI ou contre les IgE – mais cela ne semble pas être une maladie auto-immune pour tout le monde. Quelle que soit la cause initiatrice, la dégranulation des mastocytes est en cause.[ ref ]

La première chose que la plupart des cliniciens recommandent pour l’urticaire chronique est des antihistaminiques non sédatifs qui bloquent le récepteur H1. Cela fonctionne pour une partie des patients mais pas pour tout le monde. La génétique joue un rôle ici, et les personnes qui ont des niveaux d’IgE génétiquement inférieurs sont moins susceptibles d’avoir une urticaire chronique.[ ref ]

Mastocytes, fibrillation auriculaire et maladies cardiaques :

La recherche sur les mastocytes dans les maladies cardiaques est relativement nouvelle – et intéressante.

Les chercheurs estiment qu’il y a environ 50 000 mastocytes/g de tissu cardiaque humain. Ils se trouvent juste à l’extérieur des cellules épithéliales qui composent les vaisseaux sanguins et dans les zones entourant les nerfs et les myocytes. Dans l’insuffisance cardiaque et la cardiomyopathie, le nombre de mastocytes est fortement augmenté.[ ref ]

La fibrillation auriculaire (a-fib) est une arythmie cardiaque qui comprend une activation auriculaire rapide et une réponse irrégulière dans le ventricule. Il existe plusieurs études très intéressantes expliquant comment les mastocytes sont impliqués dans l’a-fib. Il existe une fibrose dans l’oreillette des cœurs atteints d’a-fib, avec une accumulation de protéines de la matrice extracellulaire (ECM). Cette augmentation des protéines ECM – fibrose – sépare les faisceaux individuels de cellules musculaires et perturbe la propagation des impulsions qui fait battre le cœur régulièrement.[ ref ]

Des études animales d’il y a environ une décennie montrent qu’une surcharge de pression dans le cœur (stressant le cœur) peut provoquer la prolifération des mastocytes. Lorsque ces mastocytes infiltrent l’oreillette, cela induit le PDGF-a (facteur de croissance dérivé des plaquettes), qui provoque une fibrose dans le cœur de la souris, provoquant l’a-fib. Chez les souris élevées pour être déficientes en mastocytes (mutation du kit), la fibrose et l’a-fib ne se sont pas développées.[ ref ]

Les mastocytes sont également impliqués dans le rétrécissement des artères dû à l’athérosclérose et jouent un rôle dans la maladie coronarienne induite par le stress. Le cholestérol LDL oxydé peut déclencher des mastocytes.[ ref ][ ref ]

Une autre étude sur les mastocytes et les LDL oxydées : « Les résultats de ce travail indiquent que la co-activation des macrophages et des mastocytes par les oxLDL est un mécanisme important de la dysfonction endothéliale et de l’athérogenèse. L’effet synergique observé suggère que les macrophages et les mastocytes jouent un rôle important dans les premiers stades de l’athérosclérose. Les patients allergiques ayant un régime riche en lipides peuvent présenter un risque élevé d’événements cardiovasculaires en raison des fortes concentrations de lipoprotéines de basse densité et d’histamine dans les parois des vaisseaux artériels. »[ ref ][ ref ]

La cystite interstitielle en tant que maladie mastocytaire :

La cystite interstitielle, ou syndrome de la vessie douloureuse, est une maladie qui ressemble à une infection constante de la vessie. Une cause (parmi plusieurs) de la cystite interstitielle est l’hyperactivité des mastocytes dans la vessie. On pense que les allergènes ou les toxines dans l’urine sensibilisent les parois de la vessie à l’augmentation des mastocytes.[ ref ][ ref ][ ref ]

Vulvodynie et activation des mastocytes :

La vulvodynie est une douleur génitale chronique qui comprend un nombre accru de mastocytes. Cette condition est répandue chez environ 8% des femmes adultes, bien qu’on n’en parle pas beaucoup.[ ref ]

Des études animales montrent que certains conservateurs souvent utilisés dans les nettoyants pour le corps et les shampooings peuvent provoquer « une augmentation des mastocytes et des éosinophiles vaginaux et une immunoglobuline E sérique plus élevée ». Plus précisément, les chercheurs ont utilisé la méthylisothiazolinone, présente dans des centaines de produits de soins personnels, y compris les produits de lavage vaginal. La solution ici était l’administration vaginale de THC (le composant actif de la marijuana) aux souris… (comment aimeriez-vous ce travail :-).[ ref ]

Mastocytes et polyarthrite rhumatoïde :

La polyarthrite rhumatoïde est une maladie auto-immune provoquant une inflammation douloureuse des articulations. Les articulations des personnes atteintes de polyarthrite rhumatoïde contiennent des niveaux élevés de mastocytes et d’autres cellules immunitaires telles que les lymphocytes T et les lymphocytes B. Des études récentes sur la polyarthrite rhumatoïde montrent qu’elle est plus complexe qu’on ne le pensait initialement comme une réponse auto-immune à certains anticorps. On pense maintenant que les mastocytes jouent également un rôle pathogène dans la maladie. [ ref ]

Les chercheurs ont découvert que les niveaux moyens de prostaglandine D2 (un indicateur de l’activation des mastocytes) sont plus élevés chez les personnes atteintes de polyarthrite rhumatoïde que chez les témoins sains.[ ref ]

Les mastocytes peuvent jouer un rôle dans l’obésité :

On sait depuis un certain temps que l’obésité est liée à une inflammation systémique accrue. Fait intéressant, il a récemment été démontré que les cellules graisseuses (adipocytes) contiennent des mastocytes. L’un des peptides qui déclenchent les mastocytes est la leptine, qui est produite à des niveaux plus élevés chez les personnes ayant plus de masse grasse. Ces mastocytes adipocytaires libèrent alors des cytokines pro-inflammatoires, dont le TNF-alpha, et augmentent encore plus l’inflammation. En effet, les chercheurs ont découvert que les personnes obèses avaient des niveaux plus élevés de tryptase dérivée des mastocytes.[ ref ][ ref ]

Pour aller plus loin, certains chercheurs associent une inflammation accrue due à l’activation des mastocytes dans le tissu adipeux à une cause du diabète. Des études animales montrent que les agents stabilisateurs des mastocytes (cromolyne et kétotifène) peuvent réduire à la fois l’obésité et le diabète. Chez les souris élevées pour être déficientes en mastocytes, même un régime induisant l’obésité ne provoque pas le gain de poids attendu.[ ref ][ ref ] D’autres recherches, cependant, affirment que les mastocytes n’ont rien à voir avec l’obésité. Cela dépend des gènes qui varient chez les animaux de recherche et peut-être de ce qui constitue le régime riche en graisses.[ ref ]

Les mastocytes sont-ils à l’origine du problème de poids de tout le monde ? Je ne pense pas que cela ressorte clairement de la recherche – et il existe de nombreux composants différents de la régulation de l’appétit, du stockage des graisses et du taux métabolique de base qui entrent en jeu avec l’obésité. Au lieu de cela, les mastocytes peuvent être à l’origine d’une inflammation excessive – chez certaines personnes obèses. Une différence alimentaire dans l’activation des mastocytes dans l’obésité (dans les études animales) est le taux de cholestérol. Encore une fois, il s’agit d’une étude sur des animaux, donc cela peut ne pas être vrai pour les humains. Mais chez les animaux nourris avec un régime riche en graisses, les inhibiteurs des mastocytes ont arrêté l’inflammation et la libération d’histamine et ont arrêté la prise de poids. C’était vrai, cependant, uniquement dans les régimes contenant du cholestérol.[ ref ]

Rôle des mastocytes dans la rosacée :

La rosacée est une affection cutanée inflammatoire qui touche de nombreuses personnes. Des études animales montrent que les mastocytes sont impliqués dans l’inflammation et qu’une carence en mastocytes a empêché les animaux d’avoir la rosacée. Il existe plusieurs médiateurs ici qui peuvent provoquer la dégranulation des mastocytes dans les tissus cutanés atteints de rosacée. Il s’agit notamment des peptides de défense de l’hôte, tels que LL-37, ainsi que de la substance P (neurotransmetteur de la douleur), du VIP (peptide intestinal vasoactif) et de la sérotonine. Lorsqu’elles sont activées, les mastocytes de la peau libèrent des médiateurs (histamines, tryptase, TNF-alpha, CXCL9, etc.) qui provoquent une inflammation, des bouffées vasomotrices, des démangeaisons ou des brûlures.[ ref ]

Dermatographisme et syndrome d’activation des mastocytes :

Dans une enquête sur le syndrome d’activation des mastocytes, le dermatographisme a été trouvé chez 89 % des patients. [ ref ] Le dermatographisme se produit lorsque vous obtenez des zébrures ou des lignes rouges en relief lorsque vous vous grattez légèrement la peau. Cela peut également se produire en raison de la pression ou du frottement. Elle est également appelée dermographie, urticaire dermatographique ou écriture cutanée, et a tendance à être regroupée dans le diagnostic de la dermatite atopique.[ ref ]

L’urticaire au froid (urticaire ou zébrures dues au froid) ou le dermatographisme dépendant du froid, une autre affection liée aux mastocytes, survient lorsque la peau est légèrement grattée après avoir été refroidie.[ ref ]

Neuropathie périphérique et activation des mastocytes :

La neuropathie provoque des engourdissements, des douleurs, des fourmillements et une faiblesse, généralement dans les mains et les pieds. Elle est généralement causée par des lésions des nerfs périphériques dues au diabète, à des infections, à des blessures ou à des toxines.

Les mastocytes se trouvent dans la zone autour des extrémités terminales des nerfs périphériques. Lors de la dégranulation, ils libèrent de l’histamine, stimulant le nerf pour libérer la substance P et le glutamate des terminaisons nerveuses. Il peut en fait démarrer un cycle où le nerf libère des substances qui activent les mastocytes, libérant des médiateurs qui activent le nerf. Les chercheurs théorisent que cela pourrait être l’une des causes de divers syndromes de douleur chronique, y compris la neuropathie.[ ref ][ ref ]

Apparition et progression de la maladie cœliaque :

Des chercheurs ont récemment découvert que la gravité des lésions intestinales dans la maladie cœliaque est liée au nombre de mastocytes dans la région. De plus, les mastocytes répondent directement aux fragments de gliadine (partie de la protéine du gluten) et libèrent des médiateurs pro-inflammatoires.[ ref ]

Marqueurs et tests pour le syndrome d’activation des mastocytes :

Les symptômes associés à l’activation des mastocytes varient considérablement. Comment savez-vous si c’est la racine de vos problèmes? Comment les médecins établissent-ils le diagnostic ?

Il s’avère que certains marqueurs peuvent être testés, mais ces tests présentent tous des lacunes. Des mesures spécifiques doivent être prises avec le stockage et la collecte de sang pour éviter les faux négatifs. L’heure de la journée et la proximité d’un événement déclencheur sont également importantes.[ ref ]

Tryptase comme biomarqueur du syndrome d’activation des mastocytes :

La tryptase sérique, un biomarqueur souvent testé, peut déterminer si une personne est susceptible d’avoir le syndrome d’activation des mastocytes. La tryptase élevée, ainsi que les symptômes du syndrome d’activation des mastocytes, peuvent être utilisés par certains médecins pour établir un diagnostic de MCAS.

Considérée comme le marqueur le plus spécifique, la tryptase doit être mesurée dans les 4 heures suivant un épisode, puis comparée à une mesure de référence.[ ref ]

Mais… il s’avère également qu’une partie de la population a des niveaux de tryptase génétiquement élevés. Une maladie génétique appelée alpha-tryptasémie héréditaire touche environ 4 à 6 % de la population. On pense que cela est dû au fait de transporter des copies supplémentaires du gène TPSAB1.[ ref ]

Libération d’histamine par les mastocytes :

L’histamine, que la plupart des gens associent à des réactions allergiques, est l’un des médiateurs libérés par les mastocytes. L’histamine est ce à quoi vous pensez pour le drainage des sinus, l’urticaire, les yeux larmoyants et les problèmes d’estomac.

Une publication récente note que la mesure des niveaux d’histamine est un test simple et non invasif pour les personnes suspectées d’avoir le syndrome d’activation des mastocytes. L’augmentation des niveaux d’histamine peut se produire indépendamment de la tryptase dans le MCAS.[ ref ]

Prostaglandines et mastocytes :

La prostaglandine, un autre médiateur, peut être élevée chez les personnes atteintes de MCAS, encore une fois indépendamment des niveaux de tryptase. Et encore une fois, vous pouvez commander un test via les tests Ulta Lab , mais cela coûte cher. Passer par votre médecin peut être un meilleur pari à ce sujet.

Vous trouverez ci-dessous des moyens fondés sur des preuves pour empêcher la dégranulation des mastocytes, soit en évitant les déclencheurs, soit en utilisant des substances qui bloquent divers aspects de la dégranulation des mastocytes. Si vous êtes suivi par un médecin ou si vous prenez régulièrement des médicaments, assurez-vous de consulter votre médecin avant d’apporter des modifications.

Évitez les substances qui provoquent la dégranulation des mastocytes :

Il a été démontré dans des études que les éléments suivants provoquent la dégranulation des mastocytes. Vous voudrez peut-être expérimenter chacun d’entre eux pour voir s’ils vous causent des symptômes liés aux mastocytes.

  • Tout ce à quoi vous êtes allergique… les tests d’allergie traditionnels peuvent être très utiles ici.
  • « Le calcium déclenche la sécrétion d’histamine par les mastocytes après une exposition antérieure au fluorure de sodium . » [ ref ]   Le fluorure de sodium est ajouté à l’eau potable dans la plupart des municipalités américaines.
  • Il a été constaté que les PFOA (acide perfluorooctanoïque) libèrent de l’histamine et provoquent une dégranulation des mastocytes. « … L’APFO a exacerbé les symptômes allergiques via l’hypothermie et une augmentation de l’histamine sérique, du TNF-α, des IgE et des IgG1 dans l’anaphylaxie systémique induite par l’ovalbumine. Les données actuelles indiquent que l’APFO a aggravé la dégranulation des mastocytes médiée par le FcɛRI et les symptômes allergiques. [ ref ] Les APFO se trouvent dans le téflon, les moquettes résistantes aux taches, les sacs de pop-corn pour micro-ondes et autres emballages alimentaires, etc.
  • Le dégagement gazeux de la moquette peut provoquer la libération de mastocytes dans les cas de syndrome des bâtiments malsains[ ref ] (notez que cela peut chevaucher les APFO car ils étaient utilisés sur les moquettes résistantes aux taches.
  • Le benzoate de sodium, un conservateur courant, provoque la libération d’histamine chez les personnes souffrant d’allergies et d’asthme.[ ref ]
  • Il a été démontré que le glyphosate (l’ingrédient actif de RoundUp) provoque une dégranulation des mastocytes dans les voies respiratoires. [ ref ] Chez les rats exposés à une faible dose de RoundUp, le tissu adipeux et les cellules hépatiques présentaient une augmentation des marqueurs inflammatoires, y compris la synthèse de la prostaglandine D2 à partir des mastocytes. [ réf ]
  • L’endosulfan, un pesticide et un agent de préservation du bois, provoque la libération de mastocytes.[ ref ]
  • Il a été démontré que la méthylisothiazolinone, un conservateur très courant utilisé dans les cosmétiques, les shampooings et les produits de soins personnels, augmente les mastocytes et les IgE (études sur les allergies animales et humaines).[ ref ][ ref ][ ref ]
  • L’exposition au BPA in utero augmente les mastocytes chez les adultes (étude animale). [ ref ] Des études sur des cellules humaines montrent que de faibles niveaux de BPA augmentent la libération d’histamine et de leucotriènes par les mastocytes. [ ref ]
  • Il a été démontré que le mercure et l’argent dans les amalgames dentaires provoquent la libération d’histamine par les mastocytes.[ ref ]

Bien qu’il ne s’agisse pas d’une «substance» en soi, le stress psychologique provoque une dégranulation des mastocytes.[ ref ][ ref ][ ref ]

Régime:

Des études ont montré que les régimes d’ élimination des allergies et les régimes à faible teneur en histamine étaient utiles pour certaines personnes souffrant de démangeaisons chroniques (un symptôme du syndrome d’activation des mastocytes). Les chercheurs recommandent un essai de 3 semaines de toute intervention diététique et de n’essayer qu’une seule intervention à la fois. [ ref ]

Exercice:

En général, l’exercice est bon pour vous. De nombreuses recherches montrent que pour la majorité des gens, l’exercice est une bonne chose. Mais…  l’exercice fait augmenter les niveaux d’histamine et de tryptase . La recherche montre que cela est dû à la fois à la formation de novo et à la dégranulation des mastocytes. Cette libération d’histamine et de tryptase augmente le flux sanguin vers les muscles squelettiques pendant l’exercice.[ ref ]

Il a également été démontré que l’hypoxie induisait une dégranulation des mastocytes.[ ref ]

Il s’agit d’une réponse normale pour la plupart des gens, et le corps peut supporter une certaine augmentation de l’histamine et de la tryptase. Pourtant, certaines personnes atteintes du syndrome d’activation des mastocytes peuvent trouver que l’exercice est un déclencheur certain d’un événement mastocytaire.

Il s’agit d’une autre de ces situations « expérimentez et suivez-la » : suivez vos séances d’entraînement et notez toutes les réponses liées aux mastocytes au cours des 24 heures suivantes. Vous devez composer la bonne quantité d’exercice qui vous cause le moins de dégranulation des mastocytes.

Recherche sur les suppléments qui modifient la libération des mastocytes :

Les suppléments suivants ont des recherches montrant leur effet sur la dégranulation des mastocytes :

  • Il a été démontré que l’extrait de Cordyceps dans des modèles murins prévient la dégranulation des mastocytes dans les intestins.[ ref ]
  • La lutéoline diminue la libération de médiateurs mastocytaires.[ ref ]
  • L’acide ginkgoneolique , composant du Ginkgo Biloba, inhibe la dégranulation des mastocytes.[ ref ]
  • Il a été démontré que le resvératrol inhibe la formation de prostaglandines par les mastocytes, mais la production de TNF-alpha a en fait augmenté avec le resvératrol à de faibles concentrations. [ ref ] Ainsi, le resvératrol peut être un complément à essayer à des doses variables, mais gardez un œil sur les symptômes de augmentation du TNF.
  • Euphorbia hirta , un remède ayurvédique à base de plantes pour l’asthme, a été montré dans des études animales pour inhiber la dégranulation des mastocytes.[ ref ]
  • Il a été démontré dans des études animales que la quercétine empêche la libération d’histamine par les mastocytes.[ ref ] (En savoir plus sur la quercétine .)
  • La naringénine , un flavonoïde d’agrumes, réduit la prolifération des mastocytes. [réf ][ réf ]
  • Il a été démontré que l’ acide chicorique, présent dans l’échinacée et la chicorée, inhibe l’activation des mastocytes et diminue la libération de TNF-alpha, d’IL-6 et d’histamine.[ ref ]
  • Il a été démontré que des extraits de vigna angularis ( Adzuki , ou haricots mungo rouges) inhibent la dégranulation des mastocytes.[ ref ]

Aspirine et AINS :

Dans les mastocytes, la prostaglandine D (une cytokine pro-inflammatoire) est synthétisée à l’aide de COX1. La synthèse de la prostaglandine D2 par les mastocytes peut être contrôlée avec des AINS ou de l’aspirine, qui sont des inhibiteurs de COX1.[ ref ][ ref ]

Mais… L’aspirine peut déclencher une dégranulation des mastocytes chez les personnes qui y sont hypersensibles. Procédez donc avec prudence si vous ne savez pas comment vous réagissez à l’aspirine ou à d’autres AINS.[ ref ]

 

Les mastocytes touchent de nombreux systèmes organiques et pathologies du corps. Plus j’apprends, plus je suis étonné de l’interaction complexe entre les mastocytes, les réponses immunitaires et les maladies systémiques.

Cet article vous interpelle, n’hésitez pas a communiquer avec moi!

Au plaisir de vous accompagner!

La phytothérapie à la rescousse de nos hormones!

La phytothérapie à la rescousse de nos hormones!
Connaissez-vous les phytohormones?
 
On entend par phytohormones des plantes qui agissent sur l’équilibre hormonal, en mimant l’activité de nos hormones et ainsi en les régulant.
 
Ces plantes hormones-like peuvent être divisées en 2 catégories :
 
Les phyto-œstrogènes
Les phyto-progestérone
 
Elles peuvent en effet avoir une action à la fois oestrogénique sur le cerveau et les os par exemple, mais aussi une action anti oestrogénique sur les seins, l’utérus ou encore les ovaires.
 
Par ces deux actions, elles sont à la fois régulatrices et modulatrices du système hormonal.
 
Mais quelles sont les plantes utilisées et comment les utiliser ?
 
Les phyto-œstrogènes ressemblent à nos propres hormones et peuvent se fixer à nos récepteurs hormonaux. Ce qui les rend particulièrement intéressants, c’est leur action plus faible que les médicaments ou que nos hormones.
 
Leur intérêt est multiple, puisqu’ils ont une action sur la majorité des symptômes de la ménopause (bouffées de chaleur, déprime, sécheresse vaginale, …) et ont un effet préventif sur l’ostéoporose, le cancer du sein, le cholestérol. Le tout sans effet négatif de rétention d’eau ou de prise de poids.
 
Voici les plantes à notre rescousse:
Sauge sclarée
Niaouli
Fenouil
Cyprès
Persil
Lin
Saule blanc
 
Luzerne = Alfalfa : elle soutient l’os et présente donc un côté anti ostéoporose. Elle régule aussi la glycémie et le cholestérol. Évitez-la en cas de lupus ou d’antécédents.
Véritable rééquilibrant hormonal, il vous aidera en cas de troubles du sommeil, de l’humeur, mais aussi afin de réguler la température corporelle.
 
Le houblon : excellent pour pallier aux troubles du sommeil et du stress.
 
Le soja : sa richesse en isoflavones lui procure d’incroyables propriétés contre les bouffées de chaleur.
 
Le trèfle rouge : tout comme le soja, les isoflavones lui donnent un intérêt en cas de bouffées de chaleur, mais aussi des vertus détox, diurétiques et dépuratives.
 
L’avoine : la plante de la thyroïde et du métabolisme. Elle normalise la glycémie et le cholestérol. Polyvalente, elle sera stimulante le matin, et sédative le soir.
 
L’angélique : elle lutte contre les troubles digestifs mais aussi contre les problèmes féminins de manière générale, surtout en cas de cycle menstruel long. Très intéressante si vous souffrez de sécheresse ou d’irritation vaginale associée
 
Ces plantes progestérone-like sont aussi appelées plantes lutéales puisqu’elles trouvent leur intérêt principalement en pré-ménopause, lorsque le taux de progestérone chute et que le rapport entre œstrogènes et progestérone est déséquilibré. Mais elles sont aussi intéressantes lorsque cet excès d’œstrogènes se manifeste par une prise de poids, de la rétention d’eau, de la cellulite, ainsi que de lourdeurs des seins ou encore de formations de fibromes.
 
Mélisse
Marjolaine
Serpolet
Romarin
Verveine
Thym
Bourrache
 
L’alchémille : aide l’ovaire à produire davantage de progestérone, notamment en cas de rétention d’eau (jambes lourdes, chevilles gonflées) et en prévention de fibromes.
 
Le gattilier (vitex) : il permet de lutter contre la rétention d’eau, les tensions mammaires, la sécheresse vaginale, les bouffées de chaleur, les troubles de l’humeur, les fibromes, mais aussi contre les maux de tête et les palpitations.
 
Le yam : il augmente les taux en hormones surrénaliennes (cortisol notamment), et présente donc des vertus en cas de fatigue. Il est une plante globale « anti-âge ».
 
L’onagre : idéale en cas de sécheresse cutanée, de seins douloureux, et de bouffées de chaleur.
 
L’achillée millefeuille : souvent utilisée en complémentation, elle traite les troubles ovariens mais aussi ceux de la vessie et de l’utérus. Elle sera à privilégier si vous souffrez de perte d’appétit et d’aigreurs digestives, grâce à son côté anti-inflammatoire et antispasmodique.
 
Le maca : en tant que plante « adaptogène », il permet de s’adapter à cette nouvelle vie, à retrouver votre libido, tout en réduisant l’impact psychique et physique (fatigue mentale et physique, anxiété…).
 
La salsepareille : plante tonique et antifatigue, elle aide notamment à conserver la masse musculaire et à soutenir le foie.
 
Nous pouvons également retrouver des plantes qui n’ont aucune action hormonale mais présentent néanmoins un intérêt pour pallier aux symptômes de la ménopause.
 
Voici une liste non exhaustive des plantes que vous pourrez utiliser si vous souffrez de l’un de ces symptômes :
 
Troubles du sommeil / Stress
 
L’aubépine : elle permet d’agir contre les palpitations et aide à se reposer, à se détendre, mais aussi à dormir.
 
La valériane : véritable anxiolytique naturel, elle lutte contre le stress et les réveils nocturnes.
 
La passiflore : plante relaxante, apaisante, notamment en cas d’insomnie.
 
L’eschscholtzia : plante sédative et hypnotique, elle est souvent recommandée en cas de stress, d’anxiété et de troubles du sommeil.
 
Déprime, baisse de moral
 
Le griffonia : précurseur de la sérotonine, intéressante en cas de baisse de moral associé à des pulsions sucrées de fin de journées, mais aussi des difficultés d’endormissement.
 
Le mucuna : précurseur de la dopamine, intéressant en cas de baisse de libido, de manque d’entrain, et de difficulté à se lever le matin.
 
Le millepertuis : plante antidépressive par excellence, elle participe au bon équilibre nerveux.
 
Rétention d’eau et prise de poids
 
La piloselle : plante anti-rétention d’eau par excellence.
 
Le fucus : plante brûle graisses, elle élimine les graisses et brûle les calories
Le guarana : excellent brûle graisses, il vous aidera à perdre du poids
 
Le thé vert : à la fois diurétique et brûle graisse, parfait pour débuter un régime
 
Le nopal : extra riche en fibres, il est un excellent coupe-faim,
 
Le konjac : coupe-faim très connu pour gonfler dans votre estomac, en provoquant ainsi un effet de satiété
 
Le gymnema sylvestre : plante qui aide à gérer le métabolisme des sucres, pour les personnes qui ont un penchant pour le sucré
 
Le garcinia cambodgia : plante qui réduit la transformation des sucres en graisses et qui diminue ainsi le stockage des graisses.
 
Problèmes de peau
 
La bardane : la plante de la peau par excellence ! A la fois antibactérienne, antifongique, mais aussi séborégulatrice et antiprurigineuse.
 
L’onagre : nous ne l’avons pas détaillé plus haut, mais l’huile d’onagre est excellente contre la sécheresse cutanée. Que ce soit en huile alimentaire ou en capsules, l’huile d’onagre sera parfaite pour pallier vos problèmes de peau.
 
Troubles circulatoires
 
Le ginkgo biloba : plante du cerveau et de (micro)circulation. Idéale en cas de troubles visuels, auditifs ou de la mémoire.
 
L’hamamélis : utile en cas de jambes lourdes, œdèmes, varices, hémorroïdes… C’est la plante que l’on recommande lorsqu’il y a des antécédents de cancers hormonodépendants.
 
Le marron d’inde : affine les jambes, elle est un excellent tonique veineux.
 
Le mélilot : La plante de la circulation de la ménopause : anti jambes lourdes et anti œdèmes lymphatiques.
 
La vigne rouge : plante circulatoire, sans doute la plus connue.
 
Détox
 
L’artichaut : la plante du foie par excellence ! Idéale pour stimuler, détoxifier, surtout en présence de traitements médicamenteux.
 
Le radis noir : au mettre titre que l’artichaut, elle est la deuxième plante du foie par excellence !
 
Le chardon-marie : protecteur du foie, il élimine aussi les toxines et régénère les cellules du foie.
 
Ostéoporose
 
Le lithothamme : algue rouge, très riche en calcium
L’ortie, la prêle et bambou: plante riche en silice, importante pour reminéraliser l’os
 
L’harpagophytum : plante anti-inflammatoire, pour soulager les douleurs
 
La quercétine : extraite bien souvent de l’oignon, polyphénol à la fois antioxydant et anti-inflammatoire, qui saura jouer sur le côté inflammatoire et sur la cause « stress oxydatif » de l’ostéoporose.
 
Vous aimeriez bénéficier des bienfaits de la phytothérapie pour vous aider dans votre déséquilibre hormonales, n’hésitez pas à me contacter pour des conseils personnalisés!
 
Au plaisir de vous accompagner!

VOS COSMÉTIQUES CONTIENNENT-ILS CES INGRÉDIENTS TOXIQUES?

VOS COSMÉTIQUES CONTIENNENT-ILS CES INGRÉDIENTS TOXIQUES?

La liste suivante n’est pas exhaustive, mais elle vous donnera un bon aperçu de ce que proposent de nombreuses entreprises de cosmétiques …

 

Acide abiétique:   utilisé pour créer une texture agréable dans les cosmétiques et les savons. Il a été démontré qu’il provoque la paralysie chez les animaux de laboratoire. Connu pour être irritant pour la peau humaine et peut provoquer des réactions allergiques. 

Acétamide Mea:   Un solvant chimique utilisé dans les crèmes pour la peau. Il a été démontré qu’il cause le cancer lorsqu’il est administré par voie orale à des animaux de laboratoire. 

Acide acrylique:   polymère synthétique utilisé comme liant et filmogène dans les colorants, les adhésifs, les tissus à pressage permanent et maintenant, les crèmes pour la peau. Toxique par absorption cutanée.

Acétate d’aluminium:   utilisé dans les crèmes pour la peau comme astringent. Ce produit chimique a été développé à l’origine pour l’imperméabilisation des tissus. L’ingestion peut provoquer des nausées, des vomissements, de la diarrhée et des saignements. Une utilisation topique prolongée peut provoquer une desquamation sévère de la peau. 

Acide arachidonique: Utilisé par l’industrie cosmétique pour émulsionner la crème et apaiser la peau, cet acide gras est extrait du foie animal et dans une étude, il a été démontré qu’il modifiait la réponse immunitaire naturelle de la peau. 

Alcool béhénylique: utilisé pour la fabrication de tissus synthétiques, d’insecticides et de lubrifiants, et maintenant, utilisé par les entreprises de cosmétiques dans les crèmes pour la peau comme épaississant et émulsifiant. 

Benzophénone-2: Utilisé pour conserver les parfums, peut produire de l’urticaire et une sensibilité de contact. 

Chlorure de benzalkonium (BAK):   un germicide largement utilisé connu pour provoquer une conjonctivite allergique. Mortel pour les grenouilles. Très toxique. En 1992, la FDA a proposé d’interdire l’utilisation de ce produit pour traiter les piqûres et les piqûres d’insectes. Il n’a pas été démontré que son innocuité était supérieure à 0,1%, mais il est autorisé à être utilisé dans les cosmétiques à des concentrations allant jusqu’à 5%. 

Benzocaïne (Ethyl Aminobenzoate): Utilisé dans les crèmes et lotions pour aider à apaiser la peau, cependant, il y a des rapports de bébés souffrant de méthémoglobinémie (manque d’oxygène dans le sang) et d’excitation systémique du système nerveux central chez les adultes, lorsqu’ils sont absorbés par la peau. 

Bêta-naphtol: utilisé dans les préparations qui pèlent la peau. Dérivé du goudron de houille. L’ingestion peut provoquer des lésions rénales, des lésions oculaires, des vomissements, de la diarrhée, des convulsions, de l’anémie et la mort. Des intoxications mortelles dues à des applications topiques ont été signalées. 

Bithionol: Utilisé comme germicide dans les crèmes pour la peau. Ce germicide est étroitement lié à l’hexachlorophène, qui a déjà été interdit par la FDA. Peut provoquer une sensibilité à la lumière, des éruptions cutanées et un gonflement de la peau. 

Borates:   Malgré les avertissements répétés de la communauté médicale, l’industrie cosmétique continue d’utiliser les borates comme conservateur cosmétique. Des intoxications aiguës ont suivi l’ingestion et le lavage des cavités corporelles et l’application sur la peau abrasée. Les borates affectent le système nerveux central, le tractus gastro-intestinal, les reins, le foie et la peau. 

Oléate de butyle:   dérivé de l’alcool butylique et de l’acide oléique, ce produit chimique est utilisé pour la fabrication de solvants et de lubrifiants industriels et maintenant, utilisé comme ingrédient revitalisant pour la peau dans les crèmes pour la peau.

Butylparaben: Voir Parabens Butylène 

Glycol: Utilisé en cosmétique pour résister à l’humidité, pour retenir les parfums et comme conservateur. A une toxicité similaire à celle de l’éthylène glycol, qui, lorsqu’il est ingéré, peut provoquer une dépression, des vomissements, de la somnolence, un coma, une insuffisance respiratoire, des convulsions, des lésions rénales, une insuffisance rénale et la mort.

Chlorure de calcium: L’utilisation principale est dans les extincteurs, comme agent de préservation du bois et pour faire fondre la neige et la glace. Maintenant utilisé en cosmétique comme émulsifiant et texturant. L’ingestion peut provoquer des troubles de l’estomac et du cœur.

Hydroxyde de calcium: Utilisé pour la fabrication de mortier, plâtre, ciment et pesticides. Également utilisé par l’industrie cosmétique dans les dépilatoires crèmes et lotions. L’ingestion accidentelle peut provoquer des brûlures de la gorge et de l’œsophage. La mort peut survenir à la suite d’un choc et d’une asphyxie dus à un gonflement de la glotte.

Sulfate de calcium: également connu sous le nom de plâtre de Paris. Généralement utilisé dans les ciments et les enduits muraux. Le sulfate de calcium est maintenant utilisé par l’industrie cosmétique comme ingrédient raffermissant pour la peau. Une ingestion accidentelle peut entraîner une occlusion intestinale. Lorsqu’il est mélangé avec de la farine, le sulfate de calcium peut être utilisé pour tuer les rongeurs.

Thioglycolate de calcium: Habituellement utilisé pour le tannage du cuir, le thioglycolate de calcium est désormais également utilisé dans les crèmes dépilatoires. Il a été démontré que des problèmes de thyroïde causaient des problèmes de thyroïde lors d’expériences sur des animaux et certaines personnes développent des hémorragies sous la peau lors d’une utilisation topique.

Acide carbolique:   également connu sous le nom de phénol. Utilisé dans les crèmes et lotions pour ses propriétés désinfectantes et anesthésiques. Dérivé du goudron de houille. L’ingestion même de petites quantités peut provoquer des nausées, des vomissements et un collapsus circulatoire, une paralysie, des convulsions, un coma et une urine verdâtre ainsi qu’une nécrose de la bouche et du tractus gastro-intestinal. La mort résulte d’une insuffisance respiratoire. Des décès ont été signalés suite à l’ingestion d’aussi peu que 1,5 gramme. 

Carboxypolyméthylène:   Aussi connu sous le nom de Carbomer -934, -940, -941 et Carbopol. Ce produit chimique synthétique est largement utilisé dans l’industrie cosmétique comme agent épaississant et ingrédient émulsifiant.

Carboxyméthylcellulose: gomme synthétique utilisée dans les crèmes et lotions comme émulsifiant et stabilisant. Il a été démontré qu’il cause le cancer chez les animaux lorsqu’il est ingéré. Sa toxicité dans les applications topiques est inconnue.

Ceresin:   Généralement utilisé pour la fabrication de papier ciré, de vernis et en dentisterie pour prendre des empreintes de cire, et est maintenant utilisé dans les crèmes pour la peau comme émulsifiant. Peut provoquer des réactions allergiques. 

Cocamide DEA:  Utilisé en cosmétique comme agent émulsifiant. Considéré comme hautement toxique. Ceci est un dérivé de DEA. Voir DEA.

Cyclométhicone: Silicone

Acide déhydroacétique DHA: également connu sous le nom de déhydroacétate de sodium. Utilisé comme conservateur dans les cosmétiques. N’est pas irritant pour la peau ou ne provoque pas d’allergies, mais s’il est ingéré, est un ingrédient bloquant les reins et peut entraîner une altération de la fonction rénale. De fortes doses peuvent provoquer des vomissements, des déséquilibres et des convulsions.

Acide désoxycholique:  utilisé comme ingrédient émulsifiant dans les cosmétiques. Généralement considéré comme sûr par la FDA, mais il est connu pour provoquer des tumeurs chez les animaux de laboratoire.

Dibenzothiophène:  également connu sous le nom de thioxanthène et de sulfure de diphénylène. Utilisé en cosmétique pour ajouter une fluorescence verte. Aucune toxicité connue lorsqu’elle est appliquée sur la peau, mais lorsqu’elle est ingérée, elle peut affecter le système nerveux central, le sang et la pression artérielle. Également utilisé comme ingrédient psycho pharmaceutique pour traiter les troubles mentaux.

DEA:   abréviation de Diéthanolamine. Voir ci-dessous.

Diéthanolamine (DEA): Utilisée en cosmétique comme agent émulsifiant. Considéré comme hautement toxique lorsqu’il est utilisé dans des applications industrielles, et il a été prouvé qu’il cause le cancer lorsqu’il est appliqué sur la peau de rats. Et pourtant, cet ingrédient, et ses dérivés, est autorisé à être utilisé dans les produits cosmétiques à des niveaux limités. Les ingrédients dérivés peuvent apparaître sous forme de cocamide DEA ou de lauromide DEA. Le DEA se trouve dans plus de 600 produits cosmétiques et de soins personnels.

Diéthylène glycol: Ce produit chimique est en fait un solvant et est utilisé pour améliorer l’absorption d’autres ingrédients dans les crèmes pour la peau. N’est généralement pas irritant pour la peau, mais peut être mortel en cas d’ingestion.

Diéthylstilbestrol (DES):  Aussi connu sous le nom de Stilbestrol. Un œstrogène synthétique donné aux bovins et aux volailles pour les «engraisser». Ce produit chimique est maintenant vendu à l’industrie cosmétique en tant qu’hormone synthétique à utiliser dans les produits de soins de la peau. Ce produit chimique est un cancérigène connu et lié à une forme rare de cancer du vagin.

Diméthoxy méthane: utilisé comme solvant dans les cosmétiques et les parfums. Toxique par ingestion et inhalation.

Epichlorhydrine: Utilisé comme solvant dans la fabrication cosmétique. Également utilisé pour la fabrication de vernis et de laques. Une exposition chronique est connue pour causer des lésions rénales. A causé une paralysie, des convulsions et la mort lorsqu’il est administré à des animaux de laboratoire (pas par nous).

Ethoxyéthanol: Utilisé comme stabilisant dans les émulsions cosmétiques. Il a été démontré que sa toxicité est plusieurs fois supérieure à celle du polyéthylène glycol dans les tests sur animaux de laboratoire. Produit une dépression du système nerveux central et des lésions rénales.

Ethyl Hexanediol: Utilisé comme solvant pour la fabrication de cosmétiques. L’application cutanée a provoqué des malformations congénitales chez les animaux de laboratoire. 

Dichlorure d’éthylène (EDC): un solvant utilisé dans la fabrication de cosmétiques. Également utilisé pour la fabrication de chlorure de vinyle, de peinture, de vernis et comme piégeur de plomb dans les essences antiknock. Lors de tests sur le cancer, le National Cancer Institute a découvert que ce composé provoquait un cancer de l’estomac et des cancers vascularisés de plusieurs organes. Il a également produit des cancers sous la peau chez les rats mâles, et les rats femelles ont développé des cancers mammaires. 

Éthylène glycol: Un solvant chimique utilisé pour la fabrication de cosmétiques. Également utilisé comme antigel. Peut absorber deux fois son poids en eau. Toxique lorsqu’il est ingéré, provoquant une dépression du système nerveux central, des vomissements, de la somnolence, un coma, une insuffisance respiratoire, des lésions rénales et peut-être la mort.

Acide éthylène diamine tétra acétique (EDTA): largement utilisé par les fabricants de cosmétiques comme conservateur séquestrant. Il peut être irritant pour la peau et les muqueuses et peut provoquer des allergies telles que l’asthme et des éruptions cutanées.

Euxyl K 400:   C’est l’un des conservateurs les plus récents et les plus modernes utilisés dans les crèmes pour la peau. De plus en plus de médecins signalent des patients qui y sont sensibles, et les médecins sont encouragés à le tester avec leurs patients pour une dermatite de contact allergique.

Copolymère de fibroïne: Polymère synthétique utilisé comme liant et filmogène dans les colorants, les adhésifs, les tissus à pression permanente et les crèmes pour la peau. Toxique par absorption cutanée.

Acide glycolique: dérivé du jus de fruits, un acide organique peu coûteux utilisé pour éclaircir le cuivre. Utilisé en cosmétique lorsqu’un acide organique bon marché (bon marché) est requis. Lorsqu’il est appliqué sur la peau, il a le potentiel de provoquer une sensibilité et une irritation au soleil.

Alcool isopropylique:   également connu sous le nom d’isopropanol. Un solvant utilisé dans de nombreux produits cosmétiques. Dérivé du propylène, qui est obtenu à partir du pétrole. Également utilisé dans l’antigel et la gomme laque. Aucune toxicité connue lorsqu’elle est appliquée localement sur la peau, mais une once liquide est mortelle en cas d’ingestion.

Lauromide DEA:  Utilisé en cosmétique comme agent émulsifiant. Considéré comme hautement toxique. Ceci est un dérivé de DEA. Voir DEA.

Silicate de magnésium et d’aluminium: utilisé principalement comme épaississant dans les cosmétiques. En 1976, la FDA a déclaré qu’il n’était pas nocif aux niveaux actuellement utilisés, cependant, l’Organisation mondiale de la santé a recommandé des études supplémentaires en raison de lésions rénales trouvées chez les chiens qui l’avaient ingéré.

Méthyl parabène:   voir parabènes.

Méthylisothiazolinone et / ou méthylchloroisothiazolinone: Utilisé en cosmétique comme conservateur à large spectre. Il est hautement toxique chez le rat et le lapin par voie orale, mais seulement modérément toxique lorsqu’il est appliqué sur la peau.

Huile minérale:    également connue sous le nom d’huile blanche. C’est un sous-produit du pétrole qui peut obstruer vos pores. L’huile minérale est un mélange d’hydrocarbures liquides, et n’est pas particulièrement bénéfique pour tout type de peau, et pourtant, parce qu’elle est bon marché et stable contre la détérioration, elle est largement utilisée dans de nombreux produits de soins de la peau.  

Morpholine:  Un solvant peu coûteux utilisé comme émulsifiant dans les cosmétiques. Également utilisé comme insecticide et fongicide. Peut causer des lésions rénales et / ou hépatiques.

Sulfate de nickel:  Utilisé dans les teintures capillaires et les astringents. Provoque des vomissements en cas d’ingestion. Ses effets systémiques comprennent des lésions des vaisseaux sanguins, du cerveau et des reins et la dépression nerveuse.

Nitrobenzène: également connu sous le nom d’essence de mirabane. Utilisé comme parfum bon marché dans les produits cosmétiques bon marché. Également utilisé comme solvant pour la fabrication de cirages métalliques, de cirages pour chaussures et de nombreux autres produits. Rapidement absorbé par la peau. Toxique. L’exposition peut provoquer des maux de tête, de la somnolence, des nausées, des vomissements, un manque d’oxygène dans le sang (méthémoglobinémie) et une cyanose.

Parabènes:  Le butylparabène, le méthylparabène et le propylparabène sont les conservateurs cosmétiques les plus couramment utilisés aux États-Unis. Ils sont très peu coûteux et faciles à utiliser, ce qui les rend très souhaitables pour les fabricants. Les conservateurs de parabène peuvent être trouvés dans environ 20 000 produits de soins personnels, y compris les produits «naturels». Le méthylparabène peut provoquer des réactions allergiques et le propylparabène peut provoquer une dermatite de contact. Cependant, plus important encore, des études récentes ont montré que les parabènes peuvent également pénétrer la peau et s’infiltrer dans les tissus. Cela préoccupe les chercheurs car il a été démontré que les parabènes sont capables d’imiter l’action des œstrogènes, ce qui peut favoriser la croissance des cellules cancéreuses du sein. Dans une récente étude britannique, 20 tumeurs du sein ont été analysées et des concentrations élevées de parabènes ont été trouvées dans 18 des 20 tumeurs.

PEG:  C’est une abréviation pour le polyéthylène glycol. Disponible dans de nombreux poids moléculaires, tels que PEG-4 ou PEG-350. Le nombre représente la liquidité. Plus le nombre est élevé, plus la composition est dure. Largement utilisé pour les bases de crème cosmétique comme liant, ingrédient plastifiant, solvant et assouplissant. Également utilisé pour les lisseurs, les antisudorifiques et les dissolvants.

Vaseline:    Ce lubrifiant chimique est fabriqué à partir d’hydrocarbures semi-solides méthane et oléfinique dérivés du pétrole. Utilisé pour rendre les crèmes pour la peau plus lisses. Les personnes ayant une peau hypersensible peuvent avoir des réactions allergiques à la vaseline, mais elles ne sont généralement pas toxiques.

Phénol: Aussi connu sous le nom d’acide carbolique. Utilisé dans les crèmes et lotions pour ses propriétés désinfectantes et anesthésiques. Dérivé du goudron de houille. L’ingestion même de petites quantités peut provoquer des nausées, des vomissements et un collapsus circulatoire, une paralysie, des convulsions, un coma et une urine verdâtre ainsi qu’une nécrose de la bouche et du tractus gastro-intestinal. La mort résulte d’une insuffisance respiratoire. Des décès ont été signalés suite à l’ingestion d’aussi peu que 1,5 gramme. 

Polyacrylamide:   Utilisé par l’industrie cosmétique comme ingrédient épaississant pour les crèmes. Également utilisé pour la fabrication de plastiques et d’adhésifs. Ce produit chimique est hautement toxique et irritant pour la peau. Provoque une paralysie du système nerveux central. Peut être absorbé par une peau intacte.

Polybutène: Utilisé en cosmétique comme plastifiant. Dérivé du pétrole. Également utilisé pour la fabrication d’adhésifs. Peut asphyxier. Considéré sans danger pour un usage cosmétique tel qu’il est actuellement utilisé.

Polyéthylène:   largement utilisé dans les crèmes et lotions. Aucune toxicité cutanée connue, mais les implants chez le rat ont provoqué le cancer. L’ingestion de fortes doses orales a entraîné des lésions rénales et hépatiques.

Polyvinylpyrrolidone:  Une résine plastique utilisée comme ingrédient porteur dans les crèmes émollientes et comme assouplissant dans d’autres produits cosmétiques. L’ingestion peut provoquer une impaction gazeuse et fécale ou des dommages aux poumons et aux reins et, en cas d’ingestion, peut durer dans le système pendant des mois à un an.

L’hydroxyde de potassium: Utilisé comme émulsifiant dans les crèmes et lotions. Extrêmement corrosif, et s’il est ingéré peut provoquer une douleur violente, des saignements, un collapsus et la mort. Lorsqu’elles sont appliquées sur la peau de souris, des doses modérées provoquent des tumeurs.

Propylène glycol (PG):   Le propylène glycol sert d’humectant – une substance qui aide à conserver la teneur en humidité. C’est également un agent mouillant et un solvant, il est donc utilisé par de nombreux fabricants de cosmétiques pour faciliter le processus de dissolution et de combinaison des ingrédients. Le propylène glycol est largement utilisé dans les crèmes pour la peau et dans de nombreux autres produits de soins personnels. Le propylène glycol est également l’un des ingrédients clés du liquide d’embaumement, de l’antigel, du liquide de frein, du liquide hydraulique, du dégivreur, des peintures et de la cire à plancher. La fiche signalétique (MSDS) pour le propylène glycol indique clairement: « Impliqué dans la dermatite de contact, les lésions rénales et les anomalies hépatiques; peut inhiber la croissance des cellules cutanées dans les tests sur l’homme et peut endommager les membranes cellulaires provoquant des éruptions cutanées, une peau sèche et des dommages à la surface. » La fiche signalétique met également en garde: Effets aigus: «Peut être nocif par inhalation, ingestion ou absorption cutanée. Peut provoquer une irritation des yeux, une irritation cutanée. L’exposition peut causer des troubles gastro-intestinaux, des nausées, des maux de tête, des vomissements et une dépression du système nerveux central. »Le propylène glycol est toxique et retarde en fait la capacité de votre peau à maintenir une régénération cellulaire normale.

En 1992, la FDA a proposé une interdiction du propylène glycol dans les produits anti-poux, car il n’a pas été démontré qu’il était sûr et efficace pour ses allégations déclarées, mais le propylène glycol est autorisé à être utilisé dans les cosmétiques à des concentrations allant jusqu’à 50%. Les animaux qui ont été exposés expérimentalement (pas par nous) au propylène glycol ont souffert de tous les symptômes ci-dessus, y compris une dépression légère à profonde du système nerveux central ainsi qu’une arythmie cardiaque, une insuffisance respiratoire, une narcose (stupeur profonde), une dépression de croissance, une diminution de la pression artérielle, et même la mort. La méthode de stockage recommandée pour le propylène glycol non dilué est dans un réfrigérateur antidéflagrant.

Quaternarium-15:  Un ingrédient antimicrobien hydrosoluble qui est actif contre les bactéries. C’est un libérateur de formaldéhyde, et c’est la première cause de dermatite due aux conservateurs.

Déhydroacétate de sodium: un conservateur cosmétique. En cas d’ingestion, cela peut entraîner une insuffisance rénale. Des doses élevées peuvent provoquer des vomissements, de l’ataxie et de la confusion. Il n’y a pas de réactions cutanées allergiques apparentes et il est considéré comme un ingrédient cosmétique sans danger.

Sulfonate de dodécylbenzène de sodium: Un détergent largement utilisé dans les crèmes pour la peau et les produits de bain. En cas d’ingestion, cela provoquera des vomissements. Certaines études animales ont révélé des lésions rénales, intestinales et hépatiques lorsqu’elles sont administrées par voie orale. Considéré comme un ingrédient cosmétique sûr.

Hydroxyde de sodium: Un ingrédient couramment utilisé dans les nettoyants de drains liquides ménagers et maintenant, les crèmes pour la peau. L’ingestion provoque des vomissements, une prostration et un effondrement. L’inhalation provoque des lésions pulmonaires.

SLS:  Abréviation de Sodium Lauryl Sulfate. Voir ci-dessous.

Sodium Lauryl Sulfate:   SLS est excellent pour nettoyer la graisse du béton ou dégraisser un moteur de voiture. Par conséquent, il est bien sûr logique qu’il soit également utilisé dans les dentifrices et les crèmes pour le visage. Le SLS est connu pour provoquer des irritations oculaires, des éruptions cutanées, la perte de cheveux, une gerbe du cuir chevelu semblable aux pellicules et de nombreuses autres réactions allergiques. Il s’agit d’un produit chimique de puissance industrielle et est souvent déguisé en cosmétiques pseudo-naturels avec l’explication « vient de la noix de coco ».

Chlorure de stéaralkonium: un produit chimique développé pour l’industrie du tissu pour favoriser la douceur du tissu, et maintenant utilisé dans les crèmes pour le visage. Toxique. 

Couleurs synthétiques: Habituellement étiqueté FD&C ou D&C, suivi d’une couleur et d’un nombre. Exemple: FD&C Red No. 6 / D&C Green No. 6. On pense que de nombreux colorants synthétiques sont cancérigènes (agents cancérigènes).

Parfums synthétiques: Les parfums synthétiques utilisés dans les cosmétiques peuvent contenir jusqu’à 200 ingrédients. Il n’y a aucun moyen de savoir quels sont les produits chimiques, puisque l’étiquette indiquera simplement «Parfum». Certains des problèmes causés par ces produits chimiques sont les maux de tête, les étourdissements, les éruptions cutanées, l’hyperpigmentation, la toux violente, les vomissements, l’irritation de la peau, et la liste est longue.

Trichloroéthane:  Utilisé en cosmétique comme solvant et pour le dégraissage. Peut être absorbé par la peau. L’inhalation et l’ingestion peuvent provoquer des symptômes allant du vomissement à la mort.

Triclocarban:  Aussi connu sous le nom de trichlorocarbanilide et TCC. Un ingrédient cosmétique utilisé pour tuer les bactéries. En mai 1983, on a découvert que les résultats des tests concernant cet ingrédient cosmétique étaient falsifiés et que les tests de laboratoire qui avaient entraîné la mort de rats n’étaient pas signalés. Les informations concernant la pathologie liée à la mort des rats n’ont pas non plus été rapportées.

TEA:  L’abréviation de Triethanolamine. Voir ci-dessous.

Triéthanolamine: Produit chimique utilisé en cosmétique pour ajuster le pH, et également utilisé comme émulsifiant. Peut provoquer des réactions allergiques, y compris des problèmes oculaires, une sécheresse de la peau et peut être toxique s’il est absorbé par l’organisme sur une longue période. En Italie, à l’Université de Bologne, il a été découvert que cet ingrédient chimique était le sensibilisant le plus fréquent parmi les émulsifiants couramment utilisés en cosmétique. Également utilisé comme enrobage chimique pour conserver les fruits frais. La concentration ne doit pas dépasser 5% lorsqu’il est utilisé dans des produits qui entrent en contact avec la peau.

Trioctanoïne:  Dérivé de la noix de coco, un conservateur légèrement toxique et huileux. Connu pour provoquer une irritation cutanée et pour provoquer des mutations chez les animaux de laboratoire.

Tripolyphosphate: Utilisé comme adoucisseur d’eau et émulsifiant. Peut provoquer une sténose de l’œsophage et de violents vomissements en cas d’ingestion.

En savoir plus sur les recherches scientifiques menées pour étudier la toxicité de nombreux ingrédients couramment utilisés dans les cosmétiques et rechercher des informations sur les produits cosmétiques les plus couramment utilisés sur 

Base de données EWG ‘Skin Deep Cosmetics

Ce que vous pouvez apprendre des tests génétiques

Ce que vous pouvez apprendre des tests génétiques

Les tests génétiques à domicile sont devenus très populaires ces dernières années. Avec une plus grande accessibilité, plus de personnes que jamais font tester leurs gènes et découvrent leur composition ADN.

Néanmoins, si vous êtes nouveau dans le concept, vous vous demandez peut-être ce que l’on peut apprendre exactement de ce processus et s’il est réellement utile.

Les tests génétiques ont fait beaucoup de progrès ces dernières années en ce qui concerne ce qu’ils peuvent vous dire. Des recherches se poursuivent pour comprendre comment les gènes affectent la santé et ce qui peut être fait avec les informations qui en résultent.

Il est important de comprendre, cependant, que les kits de test génétique ne sont pas des tests médicaux et ne sont pas qualifiés pour vous diagnostiquer quoi que ce soit. Ce qu’ils peuvent faire, c’est vous fournir une éducation et des informations qui peuvent guider vos choix de style de vie. Un fournisseur de soins de santé qualifié pourras utiliser vos résultats pour personnaliser une supplémentation nutraceutique et offrir un plan basés sur votre ADN unique.

Alors, quel type d’informations peut-on tirer d’un test ADN ? Voici une liste.

1. Vos SNP (Variations Génétiques)

Dans les gènes hérités de vos parents, il existe certaines variations. Ceux-ci sont connus sous le nom de polymorphismes mononucléotidiques ou SNP . Ils sont également appelés variations génétiques ou mutations génétiques.

L’ADN est construit à partir de bases nucléotidiques. Parmi ces bases, il existe quatre types: A, T, C et G. Chaque humain a trois milliards de paires de bases, ce qui donne un total de six milliards de lettres en tout. Ces lettres sont enchaînées dans une séquence spécifique qui constitue votre ADN individuel. Personne d’autre n’a exactement la même combinaison que vous, sauf si vous avez un jumeau identique.

Votre ensemble unique de séquences de lettres est appelé votre génome . Les résultats que vous obtenez des test ADN  vous permettent de savoir quelles lettres sont présentes dans de nombreux gènes différents. Les combinaisons de lettres que vous avez identifient de nombreux facteurs uniques concernant votre santé physique, tels que la couleur de vos yeux, la couleur des cheveux, la pigmentation de la peau et au-delà.

Bien qu’aucun kit de test ADN ne cartographie l’ intégralité de votre génome, vos résultats vous fourniront généralement des informations détaillées sur quelques centaines de gènes différents et les SNP qui pourraient être présents.

2. Informations sanitaires associées aux variations génétiques

Certains facteurs de propension ou de risque de maladie ou d’états de santé sont également associés à certains SNP ou variations.

Les informations détectées peuvent aller de «vous avez un gène qui signifie que la coriandre pourrait avoir un goût de savon pour vous» ou «ce SNP génétique signifie que votre corps a plus de mal à activer le folate.

Alors que la plupart des gens effectuent des tests génétiques pour obtenir des réponses de santé approfondies, il est important de comprendre qu’aucun résultat de test génétique n’est à lui seul un diagnostic. Le risque génétique et la présence de certains polymorphismes ou variations dépendent de la probabilité. Cependant, même avec une combinaison qui indique une probabilité plus élevée, il existe encore de multiples facteurs en jeu en ce qui concerne le suivi réel des implications sur la santé.

Vos gènes sont fortement influencés par l’environnement dans lequel vous vivez, à l’extérieur et à l’intérieur. Cela pourrait signifier des expositions chimiques, la situation géographique dans laquelle vous vivez, votre charge de stress et le type de régime que vous mangez.

3. Comment optimiser votre style de vie

Les informations sur la santé que vous avez du test ADN  peuvent être utilisées pour éclairer vos décisions en matière de santé, généralement sous les conseils d’un professionnel de la santé qui comprend comment optimiser votre bien-être et votre santé en fonction des informations fournies.

Les variations génétiques peuvent donc servir de guide ou de feuille de route – pas de garantie de ce qui se passera quoi qu’il arrive. Par exemple, si vous découvrez que vous avez une variante homozygote (ou à deux copies) du gène MTHFR, votre professionnel de la santé peut recommander une approche plus ciblée de la supplémentation en vitamine B. Cela pourrait aider votre corps à mieux utiliser les nutriments, nécessitant moins d’étapes de conversion en interne et optimisant vos voies de méthylation.

Au lieu de se concentrer sur les résultats génétiques comme signe de ce qui ne va pas ou de ce qui pourrait mal tourner, votre professionnel de la santé peut vous aider à créer un plan qui renforcera vos faiblesses potentielles et vous permettra de progresser dans votre cheminement vers la santé. Parfois, c’est aussi simple que de compléter avec un nutriment sous une forme spécifique ou de savoir que, pour protéger votre bien-être, vous pouvez éviter d’autres types de nutriments.

4. Autonomisation personnelle

Certaines personnes réussissent mieux lorsqu’elles ont plus d’informations sur leur santé. Au lieu d’exister dans une zone grise de se demander ce qui pourrait se passer, ils se sentent responsabilisés lorsqu’ils savent ce qui est présent dans leur constitution génétique. Avec tous les discours sur le MTHFR et la méthylation ces dernières années, par exemple, il peut être stimulant de se rendre compte que vous n’avez aucun SNP problématique. Cela peut également être d’apprendre ce que vous faites et de ne plus avoir à vous demander si les suppléments que vous prenez vous conviennent.

Comprendre la spécificité de votre ensemble personnel de variations génétiques peut vous aider à optimiser votre alimentation, votre style de vie et votre routine de compléments et vous assurer que vos efforts sont ciblés dans des domaines utiles. C’est comme jouer aux fléchettes avec tous vos esprits sur vous. Lorsque vous n’êtes pas sûr de votre statut de méthylation génétique, ou d’autres SNP similaires, vous pouvez penser que la supplémentation est comme porter un bandeau et lancer autant de fléchettes que possible, en espérant que certaines d’entre elles resteront. Comprendre vos variantes génétiques enlève les yeux bandés et permet un meilleur ciblage et un meilleur système de guidage pour vos efforts de bien-être.

Bien que les informations que vous obtenez des ces tests puissent être exactes, elles ne vous diront pas tout. Voici ce que vous ne pouvez pas apprendre d’un test ADN.

1. Tous vos risques hérités

Le test génétique peut fournir des résultats précis. Cependant, les tests ADN ne testent pas tous les gènes que vous possédez.

Si vous avez des antécédents familiaux de maladie héréditaire, il est toujours important de suivre les tests souhaités par votre médecin.

2. Votre diagnostic

Les tests génétiques à domicile ne diagnostiquent aucune condition ni aucun trouble. Ils fournissent simplement des informations sur la matière première présente. Même si vous avez plusieurs variations homozygotes (ou à deux copies) dans vos résultats de test, cela ne signifie pas que ces gènes travaillent automatiquement contre vous ou posent problème. Une personne qualifiée pour interpréter les données ADN pourra vous aider à vous renseigner sur la voie optimale pour votre bien-être. Heureusement, je fournit de nombreuses ressources pour vous aider.

3. Résultats garantis

Quel que soit le type de kit de test que vous remplissez, vous recevrez probablement des cases qui ne sont pas remplies ou «sans appel» pour certains de vos génotypes. Cela ne signifie pas que l’information n’existe pas, mais plutôt que l’algorithme informatique qui a analysé vos gènes n’a pas été en mesure d’identifier correctement cette zone particulière avec confiance. Par exemple, le laboratoire a peut-être reçu un échantillon de salive de mauvaise qualité et n’a pas pu rapporter avec précision certains de vos gènes. Au fur et à mesure que la technologie progresse, il y en aura probablement moins, mais presque tous les résultats de test en incluront au moins un. Cela ne signifie pas que les autres informations incluses sont discutables, simplement qu’une tranche particulière d’informations était trop proche pour être appelée.

Le but de faire tester vos gènes n’est pas d’avoir une connaissance complète, mais plutôt d’offrir un point de départ pour avancer dans votre plan de bien-être. Vos données génétiques vous donneront un lieu de travail informé, mais à mesure que la recherche continue de se développer, vous pourriez encore apprendre de nouvelles choses à partir des résultats de vos tests pendant des mois, voire des années!

Vos informations génétiques peuvent être un outil utile et proactif pour comprendre votre constitution génétique et comment suivre la voie optimale pour le bien-être et la santé.

Par exemple, vos résultats complets vous montreront exactement quels nutriments sont favorables et potentiellement problématiques en fonction de votre génétique unique. Vous serez également guidé vers votre mode de vie idéal , votre régime alimentaire, votre environnement et d’autres facteurs qui optimiseront votre profil génétique unique.

Pour y voir plus clair concernant votre génétique et les actions a prendre pour optimiser votre santé, n’hésitez pas à me contacter.

J’ai hâte de mettre mes connaissances et mes compétences à votre service afin de vous amener à la meilleure version génétique, biochimique, physique et énergétique de vous-mêmes afin de vous faire rayonner!
 
 
Kathleen Tremblay ND. PhyD K.in
Pour votre santé Globale
 
 
 
 
 

 

Traduit et adapté par Kathleen Tremblay ND. PhD. K.in de:

Changer votre destin génétique avec la Nutrigénomique

Changer votre destin génétique avec la Nutrigénomique

Beaucoup de gens vivent leur vie en acceptant que les maladies chroniques ne font que partie de leur cheminement de vie. Ils pensent que leurs gènes sont à blâmer et, plus important encore, qu’ils ne peuvent rien y faire.

Il est vrai que votre génome , qui comprend tout votre matériel génétique ou ADN, joue un rôle essentiel dans qui vous êtes. Il peut également fournir de bonnes informations sur les faiblesses potentielles qui peuvent exister dans votre santé. Cependant, vos gènes n’ont pas à dicter votre destin de santé.

Vous pouvez contrôler votre expression génique et, par conséquent, votre destin génétique en utilisant le pouvoir de l’épigénétique et de la nutrigénomique.

Vous pourriez peut-être envisagez  de faire tester vos gènes pour des raisons telles que:

  • Préconception et vouloir optimiser au mieux votre santé et celle de votre bébé
  • Vouloir être proactif afin de pouvoir vieillir avec une santé optimale
  • Besoin de comprendre les problèmes de santé chroniques avec lesquels vous luttez

Ou parce que vous souffrez de symptômes tels que:

  • Diminution de la tolérance au stress
  • Irritabilité
  • Humeur basse ou troubles de l’humeur
  • Les troubles du sommeil
  • Problèmes de santé cardiovasculaires
  • Problèmes de fertilité
  • Symptômes de type allergique
  • Ou peut-être autre chose…

Si vous lisez ceci, vous voudrez probablement savoir comment vous pouvez atteindre votre objectif. Comprenez non seulement ce qui se passe pour vous, mais comment vous pouvez vous améliorer. Les concepts d’épigénétique et de nutrigénomique constituent un bon point de départ pour vous aider à atteindre cet objectif.

Avec les tests ADN, il est important de savoir ce que vous testez pour bien comprendre comment vous pouvez influencer votre destin génétique. Voici donc une explication rapide des gènes et de l’ADN.

Génétique 101

Vos gènes sont composés de quatre nucléotides , à savoir la thymine (T), la cytosine (C), l’adénine (A) et la guanine (G), qui constituent les étapes de vos échelles d’ADN où deux nucléotides sont appariés.

Un bon exemple de nucléotides est le célèbre gène MTHFR. En particulier, le polymorphisme nucléotidique unique MTHFR C677T , l’un des types les plus étudiés de mutations MTHFR avec MTHFR A1298C. Un gène MTHFR 677 «normal» serait MTHFR C677C. Dans ce cas, la C (cytosine) a été échangée contre une T (thymine) qui modifie alors la fonction de MTHFR C677T, la rendant un peu plus lente. Nous appelons cela un polymorphisme nucléotidique unique ou SNP pour faire court.

Chromosome-ADN-Histone-Gène

Ces échelles d’ADN, constituées de nucléotides chargés négativement, se tordent autour de molécules de protéines chargées positivement appelées histones . Ils sont attirés les uns vers les autres comme des aimants et organisés en structures appelées nucléosomes , avec environ 150 paires ou «étapes» de ces échelles d’ADN enroulées autour de huit histones pour former un octamère .

Au fur et à mesure que ceux-ci se replient les uns sur les autres pour former des fibres de chromatine , ils deviennent plus condensés ou froissés pour finalement former des bobines serrées de chromosomes. Cela leur permet de s’adapter à l’intérieur du noyau, stockant vos informations génétiques dans vos cellules pour la réplication et le transfert à vos futurs enfants. Lorsque cette information est prête à être répliquée, les chromosomes se déroulent pour répliquer leur séquence génétique.

Le génome humain comprend toutes les séquences d’ADN des humains ou des allèles. Un allèle est une variation spécifique d’un gène. S’il existe trois autres variantes d’un gène particulier, ce gène a quatre allèles qui peuvent tous se comporter différemment. Les tests ADN déterminent quel allèle vous avez pour ce gène pour voir si vous correspondez à l’allèle normal que possède 80% de la population, ou si vous avez l’une des autres variétés et ce que cela peut signifier pour vous.

Ces informations ne changent jamais et déterminent votre génotype .

Méthylation de l’ADN et votre épigénome

Parfois, vos chromosomes doivent se détendre de leurs structures étroites afin de reproduire les informations. Cela se produit pendant la division cellulaire lorsque vos cellules se divisent pour produire plus de cellules pour des événements tels que la réparation cellulaire, la guérison ou la grossesse. Mais en général, vous ne voulez pas que votre ADN soit déroulé et exposé tout le temps. Plus votre ADN est exposé, plus la probabilité d’erreurs est élevée. C’est là qu’intervient la méthylation de l’ADN .

Certains mécanismes épigénétiques, tels que la méthylation de l’ADN, ont la capacité de modifier votre épigénome. Votre épigénome fait référence et inclut tous les changements structurels apportés à la chromatine et tous les changements chimiques apportés aux histones et nucléotides dans le cadre de la méthylation. En bref, votre épigénome est l’ensemble des modifications structurelles et chimiques apportées à votre ADN via la méthylation. Votre épigénome détermine votre phénotype à la naissance, c’est-à-dire la couleur de vos yeux ou de vos cheveux, la hauteur que vous atteindrez et à quoi vous ressemblerez finalement.

La méthylation de l’ADN ajoute également un groupe méthyle au carbone 5 du noyau nucléotidique de la cytosine pour former la 5-méthylcytosine, connue sous le nom de cinquième base de l’ADN, bien qu’un groupe méthyle puisse également être ajouté au nucléotide adénine. De cette façon, la méthylation peut changer l’activité de vos gènes sans changer votre séquence génétique en «faisant taire» des gènes souvent impliqués dans le développement de maladies chroniques. La méthylation de l’ADN supprime généralement la transcription des gènes ou maintient votre ADN enroulé dans le noyau au lieu d’être exposé. Plus votre ADN est exposé, plus la probabilité d’erreurs est élevée.

N’oubliez pas que votre séquence d’ADN ou vos informations génétiques ne changent jamais, mais vous pouvez modifier l’épigénome de vos gènes.

Ce processus de méthylation de l’ADN est contrôlé ou régulé par une famille d’enzymes appelées ADN méthyltransférases (DNMT) qui nécessitent un autre produit de méthylation appelé SAM (S-adénosyl-méthionine) pour fonctionner correctement.

Mécanismes épigénétiques

Qu’est-ce que l’épigénétique?

L’épigénétique fait référence à l’étude des modifications héréditaires de l’expression génique qui n’impliquent pas de modifications de la séquence d’ADN sous-jacente. L’expression génique peut changer la façon dont une protéine est fabriquée, mais les changements épigénétiques affectent la façon dont les gènes sont activés ou désactivés.

C’est important.

La séquence d’ADN est ce qui a été testé sur des tests ADN. Ce sont vos gènes «rapides» et «lents» avec lesquels vous êtes né, et ils ne changent jamais. Imaginez vos gènes comme le modèle d’un bâtiment. Si le plan est complet sans erreur, le bâtiment sera construit selon les spécifications de l’utilisation pour laquelle il est nécessaire. S’il manque des pièces sur le plan, le bâtiment peut avoir une apparence différente. Les ARN sont les ouvriers qui aident à construire le bâtiment selon les directives du plan directeur. L’ARN se lie à la région promotrice de l’ADN, puis effectue une photocopie temporaire du plan pour déterminer les matériaux qu’ils sont censés fabriquer pour le bâtiment ou l’enzyme.

Vous ne pouvez pas changer votre plan.

Si nous voulons utiliser cette même analogie pour expliquer les mécanismes épigénétiques, imaginez un incendie traversant votre bâtiment. Le «feu» comprend tous les mécanismes épigénétiques tels que l’inflammation provoquée par de mauvais choix alimentaires, les infections, les expositions aux toxines environnementales et même le stress chronique ou le surentraînement. Ces mécanismes épigénétiques ont la capacité de modifier l’expression des gènes, ce qui signifie qu’ils peuvent rendre vos gènes plus rapides ou plus lents, même si votre plan est parfait. Si votre plan n’était pas parfait au départ, et que vos matériaux étaient de mauvaise qualité et que vous avez maintenant des dommages causés par le feu, eh bien, vous voyez où nous en sommes et ce à quoi nous pouvons être prédisposé.

Les «incendies» constants augmenteront également la demande de nouveaux bâtiments à construire pour remplacer ceux endommagés. L’ARN doit maintenant travailler plus rapidement pour faire des photocopies du plan afin de lancer le processus, et avec cette urgence vient le risque accru d’erreurs qui modifie le séquençage de l’ADN et à quoi le bâtiment finit par ressembler.

Bien que vous ne puissiez pas modifier votre plan, vous pouvez prévenir les incendies, éteindre les incendies et réparer les dommages causés par les incendies avec les bons outils.

Vos gènes peuvent changer leur expression en fonction de votre mode de vie, de divers facteurs environnementaux et des influences alimentaires auxquelles vous êtes exposé. Un gène particulier peut être affecté, ou un groupe de gènes dans une voie biochimique spécifique, rendant l’ensemble de la voie «déficiente». Ces influences sont variables au fil du temps, ce qui fait des influences épigénétiques un facteur en constante évolution et critique dans la façon dont les gènes s’expriment.

Qu’est-ce que la nutrigénomique?

La nutrigénomique est l’étude des effets de certains nutriments ou nutraceutiques sur l’expression de votre génome et les facteurs de risque de maladies chroniques. En termes simples, la nutrigénomique examine la relation entre les facteurs alimentaires et la manière dont vos gènes et vos nutriments alimentaires interagissent au niveau moléculaire. Cela aide à déterminer les besoins nutritionnels les plus importants pour votre constitution génétique unique.

Qu’est-ce que ça veut dire?

Tous les gènes codent pour une enzyme, et ces enzymes nécessitent des cofacteurs et des substrats spécifiques pour fonctionner correctement, qui dépendent d’une alimentation saine et bien équilibrée.

Substrat enzymatique-cofacteur

Les cofacteurs font généralement référence à des micronutriments qui comprennent des vitamines et des minéraux que nous obtenons à partir de sources nutritionnelles telles que les fruits, les légumes, les noix et les graines, ainsi que les acides aminés obtenus à partir de sources de protéines telles que les œufs, la viande, le poisson et la volaille. Pour qu’une enzyme puisse effectuer son travail de conversion des choses dans votre corps, elle a besoin de cofacteurs nutritifs spécifiques qui agissent comme la «clé» qui active l’enzyme.

Le concept de nutrigénomique est né de la nécessité de prendre en compte les maladies non transmissibles et les maladies métaboliques associées telles que l’obésité et les maladies cardiovasculaires, du point de vue de la manière dont la nutrition (ou son absence) affecte l’expression de groupes de gènes impliqués dans l’inflammation et éventuellement réduits la durée de vie. Il a été démontré que certains nutriments régulent les voies métaboliques via une interaction génomique , ce qui signifie qu’une grande partie de ce que nous faisons affecte notre génome.

Le concept de métabolomique devrait vraiment être inclus ici aussi, étant donné que les métabolites produits à partir du métabolisme affectent également l’expression génétique.

Mangez bien pour vos gènes – Considérations nutritionnelles

Obtenir les besoins nutritionnels de votre alimentation ou de la supplémentation nécessaire pour une fonction enzymatique optimale est très important pour maintenir les rouages de votre biochimie en mouvement. Supposons que votre régime alimentaire soit sous-optimal ou ressemble plus au Standard American Diet que la plupart des citoyens des pays occidentaux développés suivent. Dans ce cas, vous risquez de vous retrouver avec des carences nutritionnelles qui auront un impact sur la capacité de vos enzymes à fonctionner à des niveaux optimaux.

La nutrition affecte directement votre capacité à atteindre votre meilleure santé maintenant et à l’avenir. C’est pourquoi les bons choix alimentaires sont si importants pour vieillir en bonne santé.

Les polymorphismes génétiques se produisent lorsque de petits changements sont apportés à la structure originale de l’ADN, qui peuvent alors changer la forme ou la fonction de l’enzyme pour laquelle il code. Cela peut faire fonctionner vos enzymes plus vite  ou  plus lentement, ce qui a des conséquences nutritionnelles, car ces enzymes peuvent avoir besoin de cofacteurs ou de substrats plus ou moins spécifiques pour les ralentir ou les accélérer.

La nutrigénomique est certainement un domaine en pleine croissance dans le domaine de la nutrition et de la médecine personnalisées. Les prémisses principales de la nutrigénomique sont:

  • Pour les personnes ayant certains maquillages génétiques, l’alimentation peut être un facteur déterminant dans la prévention des maladies chroniques.
  • Certaines substances alimentaires peuvent jouer un rôle dans la modification de la structure du gène, ou de son expression, le rendant «plus rapide» ou «plus lent».
  • En examinant notre constitution génétique et en adaptant notre alimentation en conséquence, nous pouvons se rapprocher l’équilibre concernant notre santé.

La nutrigénétique et votre alimentation

La nutrigénétique fait référence à l’étude ou à la relation entre les gènes, le régime alimentaire et les résultats pour la santé tels que les maladies cardiovasculaires et l’obésité. Une étude vraiment cool a été menée il y a quelques années par l’Université norvégienne des sciences et de la technologie sur la façon de nourrir vos gènes. Ils ont posé la question: «Si vos gènes pouvaient vous dire ce qu’ils voulaient, que diraient-ils?».

Leurs résultats ont indiqué que les gènes préfèrent un régime alimentaire composé d’un tiers de glucides, d’un tiers de protéines et d’un tiers de graisses. Les chercheurs ont découvert que ni un régime pauvre en glucides ni un régime riche en glucides n’était bon pour l’expression des gènes, mais que le régime pauvre en glucides était meilleur et au moins dans la bonne direction. Dès que le régime alimentaire atteindrait plus d’un tiers des glucides dans un repas, il activerait les gènes qui stimulent l’inflammation métabolique. Ce sont des gènes impliqués dans l’inflammation et les troubles métaboliques chroniques tels que les maladies cardiovasculaires et le diabète de type 2.

Essentiellement, leurs recherches ont révélé qu’en choisissant ce que nous mangeons, nous décidons également de fournir à nos gènes des médicaments ou des armes qui causent des maladies.

Pour y voir plus clair concernant votre génétique et les actions a prendre pour optimiser votre santé, n’hésitez pas à me contacter.

 
J’ai hâte de mettre mes connaissances et mes compétences à votre service afin de vous amener à la meilleure version génétique, biochimique, physique et énergétique de vous-mêmes afin de vous faire rayonner!
 
 
 
Kathleen Tremblay ND. PhyD K.in
Pour votre santé Globale
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Traduit et adapté par Kathleen Tremblay ND. PhD. K.in de:

Vos gènes ne sont pas votre destin

 

L’effet des facteurs génétiques sur la nutrition: nos gènes ne sont pas à blâmer!

Chaque individu est génétiquement unique et a des besoins divers. Si nous sommes tous si différents génétiquement, pourquoi pensons-nous que notre corps a besoin de la même nutrition? Nous devons écouter nos gènes car ils ont des relations différentes avec chaque aliment et ces relations nous sont uniques. Au fur et à mesure que le domaine de la recherche en biologie moléculaire se développait, de nouveaux domaines d’étude sont nés, comme la nutrigénomique et la nutrigénétique . La nutrigénomique étudie l’effet des aliments sur l’expression des gènes, tandis que la nutrigénétique étudie l’impact des variations génétiques et des facteurs génétiques sur l’alimentation. La relation entre la nutrition et les gènes est bilatérale, ce qui implique qu’ils ont tous deux une influence l’un sur l’autre. Découvrons cette relation de manière plus complète.

Nutrigénomique: l’influence des aliments sur les gènes

Ce que nous consommons et notre ADN sont en communication constante, ce qui signifie que la nourriture que nous mangeons peut changer l’expression de nos gènes à la fois dans le bon ou dans le mauvais sens. La nutrigénomique étudie la manière dont la nutrition modifie le fonctionnement d’un gène et étudie l’ interaction des aliments et de l’ADN au niveau moléculaire. Par exemple, ce que nous consommons peut augmenter ou réduire la production d’une protéine, qui est nécessaire à la digestion. À la fin de ce mécanisme, la digestion est altérée par les aliments que nous consommons. Outre la digestion, l’inflammation, la croissance cellulaire, le système immunitaire et de nombreux autres mécanismes peuvent être la cible de ce changement.

Auparavant, il était connu que les micronutriments, comme les vitamines A et D, avaient un effet sur l’expression des gènes. Aujourd’hui, les recherches diverses et approfondies sur la nutrigénomique ont montré que les macronutriments, tels que les glucides, les lipides et les protéines, ont également un impact sur l’expression des gènes.

Points clés sur la nutrigénomique :

-Certains nutriments influencent les maladies chez certaines personnes.
-Le régime alimentaire peut modifier l’expression et la structure des gènes.
-Une variation génétique peut déclencher, développer ou aggraver une maladie chronique.

Nutrigénétique: l’effet des facteurs génétiques sur la nutrition

La nutrigénétique explore un autre aspect de la génétique et de la nutrition. Notre code génétique peut influencer ce que nous mangeons, et c’est le domaine d’étude de la nutrigénétique. Certaines personnes ne peuvent pas digérer le lait, tandis que d’autres le peuvent. Certaines personnes peuvent avoir des ballonnements après avoir consommé du gluten, tandis que d’autres ne ressentent pas d’inconfort. Différentes variations génétiques peuvent réagir différemment à un certain aliment en raison des polymorphismes nucléotidiques uniques (SNP). Les SNP sont la variation nucléotidique unique du génome. Ces variations vous rendent atypique par rapport à la majorité de la population et modifient la façon dont votre corps utilise les nutriments. Il convient de noter que les SNP ne codent généralement pas un nouveau gène, mais affectent plutôt le taux de synthèse des protéines.

La variabilité génétique entraîne des différences partielles entre les individus dans ces processus:

-Taux de métabolisme -Absorption
alimentaire
-Biosynthèse
-Catabolisme
-Transport des
molécules
-Stockage -Excrétion

Des facteurs génétiques peuvent affecter votre absorption du fer, de la vitamine B12 et de la vitamine D, et ces vitamines ne peuvent pas être produites par votre corps. La carence nutritionnelle la plus connue causée par des facteurs génétiques est la malabsorption du lactose. Il montre généralement les symptômes communément appelés intolérance au lactose. Fondamentalement, l’enzyme lactase est nécessaire pour décomposer le lactose en glucose et galactose. La plupart des humains peuvent produire cette enzyme. Certaines personnes présentant des variations génétiques n’ont pas suffisamment d’enzymes lactases et ne peuvent donc pas décomposer le lactose. Ces types de différences d’activité enzymatique nécessitent un régime alimentaire personnalisé, ou votre qualité de vie peut diminuer en raison de ce facteur génétique.

Comment la nutrition affecte-t-elle notre santé?

Selon les recherches, il existe des preuves que l’instabilité de l’ADN, les altérations géniques et la méthylation de l’ADN, qui initie et développe le cancer, sont influencées par la nutrition . Comme nous le savons tous, les facteurs environnementaux sont aussi importants que les facteurs génétiques pour le développement du cancer, et la nutrition est le principal facteur environnemental dans ce cas. Encore une fois, il existe des variations dans le développement du cancer, liées au même aliment chez différents individus. Les facteurs génétiques ne sont, là encore, pas le seul indicateur des cas de cancer. La vitalité de la nutrition et les gènes affectés ne doivent pas être négligés.

L’importance d’une alimentation personnalisée

Nous avons toujours tendance à blâmer les facteurs génétiques pour notre poids, notre taille, nos maladies et notre taux de vieillissement. Les facteurs génétiques ont certainement un impact majeur sur ces éléments, mais ce n’est pas le seul indicateur. La nutrition a également un rôle. Il influence la modification des gènes. Afin de maximiser notre santé, nous devons nous éloigner des régimes génériques et nous concentrer sur ce que notre corps veut.

Les professionnels de la santé et les autorités médicales soutiennent les régimes et les traitements individualisés et ciblés. Pour la santé optimale d’un individu, l’alimentation, les facteurs environnementaux, le mode de vie, les antécédents génétiques doivent tous être synchronisés.

Pourtant, certains facteurs sont bénéfiques pour presque tout le monde:

– Eau potable
-Exercice dans la durée et selon la méthode les plus appropriées
-Manger des aliments entiers

Outre les variations génétiques, certaines choses s’appliquent à nous tous. C’est un fait connu que certains aliments sont bénéfiques pour notre ADN, tant qu’il n’y a pas d’intolérance ou d’allergie et que certains facteurs environnementaux sont nocifs pour nous tous.

Par example:

-Les myrtilles sont riches en antioxydants qui réduisent les dommages à l’ADN.
-La pollution de l’air peut marquer notre ADN, ce qui peut provoquer des maladies neurodégénératives.
-La vitamine B peut nous protéger de la pollution.

La malnutrition globale, manger moins ou trop, affecte négativement l’expression des gènes. De plus, cela peut affecter la stabilité de l’ADN, ce qui signifie que votre ADN devient plus sujet aux mutations.

Savoir ce que votre corps peut et ne peut pas faire peut vous aider à avoir une vie plus facile. Découvrez les capacités de votre corps, observez et déterminez ce qu’il faut consommer et ce qu’il faut éviter. Écoutez votre corps et voyez comment il réagit à certains aliments. Plutôt que d’utiliser un régime standard basé sur le poids, le sexe ou l’âge, suivez un régime personnalisé en tenant compte de votre constitution génétique unique. Vous aimeriez en apprendre plus et faire votre profil génétique, n’hésitez pas à communiquer avec moi.

J’ai hâte de mettre mes connaissances et mes compétences à votre service afin de vous amener à la meilleure version génétique, biochimique, physique et énergétique de vous-mêmes afin de vous faire rayonner!

Kathleen Tremblay

ND. PhyD K.in

 

Qu’est-ce qu’un test de microscopie à fond noir?

Qu’est-ce qu’un test de microscopie à fond noir?

Une microscopie à fond noir est un test sanguin dans lequel nous prenons une goutte de sang et la regardons immédiatement en utilisant une forme spéciale d’éclairage qui nous permet de voir les cellules vivantes sans coloration. Il donne un aperçu de la santé globale, des micro-organismes peuvent être détectés, des distorsions des globules rouges (peuvent refléter l’état nutritionnel) et éventuellement une vie bactérienne ou fongique indésirable.

Que peut vous dire un Darkfield?

L’interprétation du Darkfield peut détecter les premiers signes de maladie à partir des formulaires sur la diapositive. Plus précisément, la microscopie à fond noir révèle des distorsions des globules rouges, d’éventuelles formes de vie bactériennes / fongiques / parasitaires indésirables, une inflammation et une activité immunitaire. Le schéma général des résultats est le plus révélateur des déséquilibres d’une personne. Certains résultats ou combinaisons de résultats peuvent indiquer: une carence nutritionnelle (vitamines / minéraux), des troubles digestifs, des infections, des déséquilibres hormonaux, un dysfonctionnement immunitaire, une toxicité environnementale, une toxicité interne et / ou une modification du pH sanguin. Les résultats dans le sang peuvent être observés tôt dans les maladies / affections, parfois avant l’apparition des symptômes ou avant que la maladie ne puisse être diagnostiquée. Une intervention précoce et des changements dans les habitudes de santé peuvent modifier l’évolution de la santé d’une personne. Les tests sur fond noir peuvent être utilisés pour réévaluer les changements après la mise en œuvre des traitements et / ou des changements de mode de vie pour suivre également les progrès. Les tests répétés sont basés sur l’état individuel et / ou les résultats des tests précédents.

Quelle est la particularité du Darkfield?

Un microscope spécial est utilisé, conçu pour permettre le détournement des rayons lumineux qui se traduit par un éclairage de la lame par le côté, de sorte que les détails apparaissent clairs sur un fond sombre (par opposition à la lumière passant directement à travers l’échantillon). Si des lumières vives du microscope passent directement à travers l’échantillon, la chaleur de la source lumineuse tuera les globules rouges (GR) plus rapidement. De plus, en détournant les rayons lumineux, une plus grande profondeur et des détails peuvent être visualisés. Lorsque les tests de laboratoire standard sont généralement quantitatifs (combien de cellules y a-t-il?), La microscopie sur fond noir est qualitative (quel est l’état des cellules et la qualité des fluides environnants). On peut avoir le bon nombre de cellules;

Que puis-je m’attendre à voir pendant mon test Darkfield?

La photo ci-dessous montre à quoi ressemble notre sang lorsque nous connaissons une santé optimale. Les globules rouges sont de taille uniforme et ronds. Ils résident librement dans leur propre espace, ne se chevauchant pas ou ne se collent pas, mais se rebondissant doucement l’un sur l’autre. Le sérum sanguin entourant les cellules est clair sans formes parasites, bactéries, caillots ou autres masses flottantes indésirables.

Autres résultats possibles d’un Darkfield:


Rouleau (Inflammation stacking of coins) et Filit formations (sangle)

Lorsque le sang atteint cet état, la quantité d’oxygène qui peut être transportée est considérablement diminuée. Cette condition est causée par une alimentation riche en graisses / protéines et une acidité élevée. Votre sang ressemblera à ceci si vous buvez un soda et le restera pendant au moins deux heures. Parce que vos cellules ne reçoivent pas d’oxygène, vous vous sentirez fatigué, vous aurez une mauvaise digestion et des troubles cutanés. La sangle peut être causée par la congestion du foie causée par des toxines telles que les antibiotiques, les médicaments, l’alcool, le tabac et le café. Rouleau peut être un signe de maladies auto-immunes précoces telles que le lupus, la sclérose en plaques et la maladie de Lou Gehrig.

Symplastes colloïdaux (cristaux toxiques)

Les toxines pompées hors des globules rouges se rassemblent pour former des cristaux dans le plasma. Cela indique une toxicité corporelle excessive. Selon le nombre vu par diapositive, cela peut être un facteur de risque pour de nombreuses maladies dégénératives et inflammatoires.

Levure

C’est un champignon qui se nourrit d’aliments non digérés et de sucre dans le tube digestif. Les taches blanches sont des signes de cette levure. La levure principale est Candida albicans, qui peut être trouvée chez les personnes ayant un intestin qui fuit ou une perméabilité intestinale altérée. Cette condition indique une suracidité car la levure ne peut pas vivre dans un environnement alcalin.

Cristal de cholestérol

Le cholestérol est un stérol dans le corps qui est le précurseur de nombreuses hormones. Ce n’est que lorsque le corps est acide que le cholestérol cristallise et devient un problème. Les cristaux de cholestérol peuvent être causés par une mauvaise digestion des graisses, une faible teneur en acides gras essentiels et / ou un LDL élevé. Ils peuvent être un signe précoce d’athérosclérose.

Parasites

Ces protéines peuvent être observées lorsque des parasites sont présents dans le corps. Bien qu’ils puissent exister dans de nombreux organes, les parasites se trouvent principalement dans le tube digestif. Ces marqueurs parasitaires sont des signes de toxicité importante.

Poïkilocytose (globules rouges spiculés / dommages causés par les radicaux libres)

Cette condition est causée par les radicaux libres. Cela réduit également la capacité de transport d’oxygène du sang et raccourcit la durée de vie de la cellule. Les globules rouges n’ont pas de noyau, ils ne mûriront donc pas; cependant, le fait qu’il y ait des dommages causés par les radicaux libres implique qu’il peut également y avoir des dommages aux noyaux des cellules tissulaires. Cela peut conduire à des mutations entraînant le cancer. La poïkilocytose peut être causée par des médicaments, des toxines, de l’alcool, des additifs alimentaires, des pesticides, une capacité antioxydante réduite et / ou un manque de bons nutriments dans l’alimentation.

Pourquoi ce test n’est-il pas systématique ou utilisé par les médecins conventionnels?

La médecine conventionnelle, pour la plupart, ne reconnaît pas la médecine fonctionnelle. La plupart de nos tests médicaux mesurent des attributs physiques – taille, forme, nombres – et non des fonctions. Les médecins apprennent à traiter la maladie et à détecter les maladies une fois qu’elles répondent à leurs critères. Les tests sur fond noir nécessitent un examen direct du sang et, surtout, une interprétation de ce que le sang et une interprétation de ce qui est vu. On leur apprend à lire les résultats d’un autre, avec un résultat positif ou négatif, en fonction des plages. Ils ne croient pas que des changements subtils dans le sang ou l’état nutritionnel peuvent altérer les fonctions du sang ou altérer les organes ou les tissus jusqu’à ce que des dommages importants soient causés. C’est pourquoi vous pouvez vous diriger vers la maladie et les analyses sanguines traditionnelles auront l’air tout à fait normales. Ce n’est pas le cas avec l’analyse Darkfield.

Pour obtenir plus d’informations ou pour planifier une évaluation Darkfield, n’hésitez pas à communiquez avec moi. 418-558-7591 ou [email protected]

J’ai hâte de mettre mes connaissances et mes compétences à votre service afin de vous amener à la meilleure version génétique, biochimique, physique et énergétique de vous-mêmes afin de vous faire rayonner!

 

Traduit et adapté par Kathleen Tremblay ND. PhyD K.in
Auteur original Bethany Wojnar, EMT-BBethany travaille avec Bio Energy Medical Center depuis 2017. Elle est diplômée de la Central Michigan University en 2014 et est certifiée par le National Registry of Emergency Medical Technicians.