🦠 SIBO, histamine et mastocytes : le triangle infernal de ton intestin

Tu gères déjà tant bien que mal ton intolérance à l’histamine ou ton syndrome d’activation des mastocytes (SAMA)… mais ton ventre continue de faire la révolution ? Ballonnements, gaz, diarrhée ou constipation, douleurs abdominales, brouillard mental ou irritabilité après les repas ? Et si la racine du problème se cachait plus haut, dans l’intestin grêle ? Parlons d’un trouble peu connu mais ô combien fréquent : le SIBO.

📌 C’est quoi le SIBO, au juste ?

SIBO signifie Small Intestinal Bacterial Overgrowth, ou prolifération bactérienne de l’intestin grêle. À la base, les bactéries sont censées résider dans le côlon (gros intestin). Mais dans le cas du SIBO, elles remontent ou prolifèrent anormalement dans le petit intestin, un endroit où elles ne devraient pas pulluler. Résultat : fermentation excessive, inflammation, et désordre digestif majeur.

Mais ce n’est pas qu’un problème de migration. Aujourd’hui, on comprend que le SIBO est aussi (et surtout) un déséquilibre du microbiote dans le grêle, souvent lié à :

  • une faible motilité intestinale (nerf vague déréglé)
  • un manque d’acide gastrique
  • une valvule iléo-cæcale paresseuse
  • une immunité intestinale affaiblie

Et ça, c’est un terreau fertile pour l’activation des mastocytes

🔥 SIBO + mastocytes : les meilleurs ennemis

Lorsqu’il y a trop de bactéries dans l’intestin grêle, ces dernières produisent des toxines et des métabolites qui irritent la muqueuse intestinale. Résultat ?

  • Inflammation chronique
  • Ouverture des jonctions serrées : hello, leaky gut !
  • Activation du système immunitaire local
  • Stimulation directe des mastocytes dans l’intestin

Et qui dit mastocytes activés, dit libération d’histamine, prostaglandines, cytokines, tryptase… Bref, un cocktail inflammatoire qui déborde dans tout le corps.

Le SIBO peut donc être un déclencheur racine de :

  • syndrome d’activation des mastocytes (SAMA)
  • intolérance à l’histamine
  • hypersensibilité environnementale
  • fatigue chronique, brouillard mental, etc.

🧪 Tu penses avoir du SIBO ? Voici les signes fréquents :

  • Ballonnements ++ après les repas (même sains)
  • Gaz intestinaux, parfois nauséabonds
  • Alternance diarrhée/constipation
  • Douleurs abdominales migrantes
  • Intolérance aux prébiotiques ou probiotiques
  • Migraine, brouillard mental, anxiété
  • Réactions alimentaires imprévisibles

👉 Ces symptômes s’aggravent souvent avec les aliments riches en FODMAP. Et c’est là que ça devient intéressant.

🌾 FODMAP : les glucides qui nourrissent le chaos

Les FODMAP sont des glucides fermentescibles que certaines bactéries intestinales raffolent. En présence de SIBO, ces aliments deviennent comme de l’essence sur un feu. Leur fermentation produit :

  • gaz (H2, CH4) → ballonnements, douleurs
  • osmose → diarrhée
  • fermentation → inflammation

FODMAP est l’acronyme de :

  • Fermentescibles
  • Oligosaccharides : oignons, ail, blé, lentilles
  • Disaccharides : lactose (produits laitiers)
  • Monosaccharides : fructose (pommes, miel)
  • And
  • Polyols : sorbitol, mannitol, xylitol (fruits à noyaux, édulcorants)

🍽️ FODMAP et histamine : duo explosif

Les aliments riches en FODMAP sont souvent mal tolérés par les personnes souffrant d’histamine élevée. Pourquoi ?

  • Ils irritent la muqueuse
  • Ils prolongent la digestion
  • Ils stimulent la libération d’histamine (par fermentation ou par irritation)
  • Ils empêchent la DAO (enzyme qui dégrade l’histamine) de fonctionner correctement

⚠️ Certaines personnes réagissent à un seul groupe de FODMAP. D’autres, à tous. D’où l’importance de bien identifier TES déclencheurs spécifiques.

📉 Faut-il couper tous les FODMAP pour toujours ?

Non. C’est une stratégie TEMPORAIRE.

👉 Le protocole le plus efficace repose sur 3 phases :

1. Phase d’élimination (2 à 6 semaines)

  • Réduire les FODMAP
  • Stabiliser les mastocytes
  • Diminuer l’inflammation

2. Phase de test

  • Réintroduire un groupe FODMAP à la fois (ex. fructose, GOS, lactose…)
  • Noter les symptômes pendant 3 jours
  • Ajuster selon la tolérance

3. Phase de personnalisation

  • Composer une alimentation riche, variée, mais tolérée
  • Soutenir la fonction intestinale durablement

💊 Et côté suppléments ?

Si tu coupes les FODMAP, tu limites la production d’acides gras à chaîne courte (SCFA), notamment le butyrate, un super-héros de l’intestin.

Le butyrate :

  • Renforce les jonctions serrées (anti-leaky gut)
  • Réduit l’inflammation
  • Calme les mastocytes
  • Protège les neurones entériques

💡 Si les fibres FODMAP ne sont pas tolérées (ex. amidon résistant comme Hi-Maize), tu peux prendre du butyrate encapsulé, comme Tributyrin-X™. Sans FODMAP, sans histamine, bien toléré.

🔬 En résumé :

Élément Rôle Impact sur les mastocytes
SIBO Surcroissance bactérienne dans le grêle Activation immunitaire, inflammation, production d’histamine
FODMAP Glucides fermentescibles Nourrissent les bactéries du SIBO, majorent les symptômes GI et histaminiques
Butyrate SCFA anti-inflammatoire Calme les mastocytes, répare la barrière intestinale

🎯 Et maintenant ?

Tu suspectes un SIBO ou une intolérance aux FODMAP ? Ne reste pas seul(e) avec tes symptômes. Un accompagnement personnalisé est souvent la clé.

  • Tu veux aller plus loin ? Viens-nous rejoindre dans le groupe « vagabondage Thérapeutique »
  • Tu peux aussi réserver ton analyse

https://bio.site/kathleentremblay?fbclid=IwAR09e1ZtGiTDpDh-rG7N7tZJaQwZaVnknceLyqkh_bNzZhJ2znlva1cPlys

À tes côtés, vers la santé et l’harmonie,
✨ Kathleen Tremblay, ND. PhyD. K.in.
🧩 Ton décrypteur santé

 

Mycotoxines, inflammation, histamine : le lien que personne ne regarde

🎯 Quand les moisissures m’ont volé ma santé…

… et pourquoi je refuse que ça t’arrive aussi.

J’ai passé 10 ans à galérer intensément.
À chercher, fouiller, tester, m’épuiser.
J’avais tout : douleurs inexplicables, hypersensibilités, insomnies, réactions en chaîne à la moindre goutte d’huile essentielle ou au moindre aliment « santé ». Mon corps, autrefois robuste, était devenu un champ de mines inflammatoire.

Je me souviens du déclic brutal.

Ce n’est pas une maison, ni une ferme ancienne qui m’a déclenchée.

C’est mon campeur.

Un lieu que je voyais comme une échappatoire, un cocon, un espace de liberté.
Mais il était infesté. De l’humidité, des infiltrations… invisibles à l’œil nu, mais catastrophiques pour mon corps.

C’est là que mon système a flambé. Littéralement. Mon immunité, mes hormones, mon cerveau, mes émotions… tout s’est effondré.

C’est aussi là que j’ai compris l’ampleur du rôle des moisissures dans le dérèglement des mastocytes et l’intolérance à l’histamine.

Et crois-moi : je ne suis pas un cas isolé.

Les moisissures : un déclencheur MAJEUR… mais trop souvent négligé

Aujourd’hui, je le vois clairement dans ma pratique.
📌 Plus de 80 % des gens avec un SAMA ou une intolérance à l’histamine ont un historique d’exposition à la moisissure. Et ce n’est pas une coïncidence.

Parce que la moisissure empoisonne le corps via ses toxines : les mycotoxines.

Elles dérèglent tout :

  • ton système nerveux

  • ton immunité

  • tes hormones

  • ta détoxification

  • ta digestion

  • ta capacité à tolérer quoi que ce soit

Et ça donne une collection de symptômes qu’on finit par trouver « normaux » dans le monde des hypersensibles, alors qu’ils ne le sont pas :

⚠️ Symptômes fréquents liés à la toxicité des moisissures

  • Douleurs bizarres (genre coup de poignard ou mini-électrocutions)

  • Hypersensibilités à tout (suppléments, salicylates, odeurs…)

  • Yeux secs à en devenir fous, ou vision floue

  • Difficulté à réguler la température (tu passes de sauna à frigo mental)

  • Crampes musculaires, carences en électrolytes

  • Problèmes digestifs chroniques

  • Douleurs articulaires

  • Brouillard cérébral et sautes d’humeur

  • Fatigue persistante, engourdissements

  • Faible tolérance au stress

  • Infections fréquentes

  • Guérison lente voire absente

Tu te reconnais ? Moi aussi. Et pourtant, pendant des années, on m’a dit que c’était psychologique, hormonal, génétique, mystérieux

⚗️ Mais qu’est-ce que les mycotoxines exactement ?

Ce sont des toxines produites par certaines moisissures. Il en existe plusieurs types, et chacune a sa spécialité… dans le chaos.

Les principales familles de mycotoxines :

🔬 Trichothécènes
Produites par la moisissure noire (Stachybotrys, Fusarium)
→ Attaquent les poumons, la peau, le système nerveux et gastro-intestinal. Peuvent causer des troubles de coagulation.

🔬 Ochratoxines
Présentes dans les maisons humides, les aliments, les systèmes de ventilation
→ Toxiques pour les reins, le foie, l’immunité. Cancérigènes suspectées.

🔬 Gliotoxines
Aspergillus, Candida
→ Immunosuppressives puissantes. Endommagent les poumons, le cerveau, la moelle osseuse.

🔬 Aflatoxines
Dans les arachides, le maïs, la viande d’animaux exposés
→ Très toxiques pour le foie. Associées à des cancers.

🔬 Acide mycophénolique
→ Immunosuppresseur majeur, fragilise la barrière intestinale.

🔬 Citrinine
→ Altère les reins et l’immunité. Soupçonnée d’être cancérigène.

💥 Pourquoi les mycotoxines déclenchent les mastocytes ?

Parce qu’elles :

  • dérèglent ton système immunitaire

  • activent en boucle les voies de stress cellulaire

  • perturbent ton axe cerveau-intestin

  • bloquent la détox (glutathion, méthylation, etc.)

  • te piègent dans une boucle inflammatoire

Résultat : ton corps entre dans ce qu’on appelle la “Cell Danger Response”.
Il coupe tout. Il gèle.

Et là, arrive la cascade :

  • Vitamine D inactive

  • Glutathion à plat

  • Troubles de la méthylation

  • Sérotonine et mélatonine KO

  • Détox des métaux lourds ralentie

  • Hyperactivation des mastocytes et… explosion d’histamine

Et ça, on te le soigne rarement à la racine.

🌬️ Comment contracte-t-on une intoxication aux moisissures ?

🛠️ Les sources principales :

  • Habitation humide ou mal ventilée

  • Vieille maison rénovée sans décontamination

  • Sous-sols ou salles de bain sans ventilation

  • Véhicule récréatif (coucou mon trauma)

  • Voiture exposée à l’eau

  • Système de climatisation/moquette

  • Écoles, bureaux, endroits publics fermés

🧀 Parfois par l’alimentation aussi :

  • Arachides, noix

  • Café (oui… 😬)

  • Fromages affinés

  • Bières et vins

Mais en Occident, les aliments sont plus testés – ce n’est pas la source n°1… sauf si tu es ultra-sensible.

🔍 Comment tester la toxicité aux moisissures ?

1. Tests d’urine (mycotoxines excrétées)

  • Great Plains Lab
    → Détecte ochratoxines, gliotoxines, citrinine, acide mycophénolique
    ⏱️ Résultats : 21 jours

  • RealTime Labs
    → Détecte trichothécènes, aflatoxines, gliotoxines
    ⏱️ Résultats : 7-10 jours

Pro-tip : Les deux se complètent à merveille.

2. Tests sanguins (anticorps IgE/IgG)

  • Utiles si les urines sont négatives mais les symptômes présents.

  • Labos comme MyMycoLab testent 24 anticorps différents.

🚨 Faut-il provoquer le test pour plus de fiabilité ?

Oui… mais en douceur. Chez les personnes hypersensibles, on veut stabiliser, pas brusquer.

🧪 Protocole de provocation :

  • Arrêter les liants 3 jours avant

  • Transpiration douce (bain chaud, sauna) si toléré

  • Glutathion acétylé, très lentement dosé (1/8 comprimé au début)

⚠️ Si symptômes = on arrête.
On ne cherche pas à souffrir pour prouver quoi que ce soit. On cherche à comprendre sans aggraver.

❌ Et si les tests sont négatifs ?

Pas de panique.
→ Si le corps est épuisé ou bloqué, il peut ne pas réussir à excréter les toxines.
Dans ce cas : test sanguin, anamnèse, et évaluation environnementale minutieuse.

🎯 En résumé

Tu veux comprendre l’intolérance à l’histamine ou le SAMA ?
👉 Tu dois regarder du côté des moisissures.

Ne te contente pas de traiter les branches si c’est la racine qui pourrit sous terre.
Et si tu es dans cette spirale, sache que je l’ai traversée. Longtemps. Trop longtemps.

Mais la clarté, c’est le début du chemin.
Et chaque symptôme que tu écoutes t’éloigne un peu plus du chaos.

Tu veux aller plus loin ?

Réserve ton analyse

https://www.gorendezvous.com/kathleentremblaynaturopathe

OU

Viens nous rejoindre dans le groupe vagabondage thérapeutique. Tu n’as pas à faire ce chemin seule.

https://bio.site/kathleentremblay?fbclid=IwAR09e1ZtGiTDpDh-rG7N7tZJaQwZaVnknceLyqkh_bNzZhJ2znlva1cPlys

À tes côtés, vers la santé et l’harmonie,
✨ Kathleen Tremblay, ND. PhyD. K.in.
🧩 Ton décrypteur santé

#intolérancehistamine #mastocytes #problèmessantechronique #MaladiesAutoimmunes

Comment la détoxification des moisissures a changé ma vie (et peut transformer la tienne)

Une histoire de survie… et de renaissance

Pendant des années, j’ai cherché ce qui n’allait pas. J’ai exploré toutes les pistes : déséquilibres hormonaux, intolérances alimentaires, stress chronique, infections latentes…

Mais la cause profonde se trouvait ailleurs.
Elle était invisible, silencieuse, et pourtant dévastatrice : la moisissure.

Et c’est dans mon propre campeur — censé être un refuge — que tout a basculé.
Un espace saturé de spores invisibles et de mycotoxines qui ont littéralement enflammé mon système.

Résultat : mastocytes en panique, système immunitaire en survie, brouillard mental, hypersensibilité extrême et un corps qui ne répondait plus.

Et pourtant… j’ai retrouvé ma clarté, mon énergie et ma stabilité.

En identifiant les bonnes étapes, en respectant mon rythme, en détoxifiant mon corps des mycotoxines.

Et toi aussi, tu peux amorcer ce virage.

Pourquoi la moisissure est-elle un déclencheur aussi sous-estimé ?

Les moisissures libèrent des toxines appelées mycotoxines, capables de :

  • Saboter ton système nerveux et immunitaire

  • Bloquer tes capacités naturelles de détoxification (glutathion, méthylation…)

  • Enflammer tes mastocytes et amplifier la libération d’histamine

  • Coloniser tes tissus et s’y maintenir des années durant

Et parce que ces toxines agissent en silence, elles sont souvent ignorées dans les approches conventionnelles.

Symptômes révélateurs d’une toxicité aux moisissures

Voici les signaux d’alerte les plus fréquents que je retrouve chez mes clients (et que j’ai moi-même vécus) :

  • Fatigue extrême et persistante

  • Brouillard cérébral, pertes de mémoire, troubles de concentration

  • Hypersensibilités (sons, lumières, odeurs, aliments, suppléments)

  • Douleurs migrantes, musculaires ou articulaires

  • Troubles digestifs récurrents (SIBO, ballonnements, perméabilité intestinale…)

  • Insomnie, anxiété, crises de panique, irritabilité

  • Thermorégulation défaillante (tu gèles ou tu surchauffes sans raison)

Pourquoi les approches classiques ne fonctionnent pas toujours

On parle souvent de détox… mais rarement de détox adaptée aux hypersensibles.

Chez les personnes avec un SAMA (syndrome d’activation des mastocytes), une intolérance à l’histamine ou une hypersensibilité environnementale, une approche trop directe ou trop rapide peut :

  • Aggraver les symptômes

  • Provoquer des réactions inflammatoires intenses

  • Entraîner des « crashes » prolongés

C’est pourquoi il faut une stratégie progressive, respectueuse du corps et de ses limites.

Les 7 étapes clés pour détoxifier la moisissure… en douceur

Voici le protocole que j’ai affiné au fil des années avec mes clients (et sur moi-même) :

1. Identifier les mycotoxines

À l’aide de tests spécifiques (Great Plains + RealTime), pour cibler les toxines réellement présentes.

2. Réguler le système nerveux

Nerf vague, système limbique, techniques douces (CST, exercices de régulation, protocoles neuro-sensoriels).

3. Optimiser l’élimination

Transit intestinal, hydratation, soutien hépatique et rénal. Car sans sortie, pas de nettoyage.

4. Stabiliser les mastocytes

Grâce à des microdoses de suppléments tolérés, pour réduire les réactions excessives du système immunitaire.

5. Introduire les liants ciblés

En fonction du type de toxine (charbon, argile, propolmannane, saccharomyces boulardii…), avec précaution.

6. Activer les voies de détox

Glucuronidation, sulfatation, méthylation… selon les besoins révélés par le terrain et les symptômes.

7. Traiter la colonisation interne (si nécessaire)

Ajout d’antifongiques naturels ou ciblés, uniquement si les étapes précédentes sont bien intégrées.

Lentement, mais sûrement : guérir sans brûler les étapes

Dans mon parcours, chaque fois que j’ai voulu aller plus vite, j’ai reculé.
Mais chaque pas posé avec calme, clarté et stratégie m’a rapprochée d’un mieux-être durable.

Et aujourd’hui, je peux le dire :
➡️ Je dors.
➡️ Je mange avec plaisir.
➡️ Je pense avec fluidité.
➡️ Et surtout : je vis pleinement.

Tu veux reprendre le pouvoir sur ta santé ?

Si tu te reconnais dans tout ça, tu n’es pas seul(e).

Tu peux réserver ton analyse

ET

Viens-nous rejoindre dans le groupe Vagabondage Thérapeutique pour recevoir les ressources gratuites et rejoindre notre groupe privé.

 https://bio.site/kathleentremblay?fbclid=IwAR09e1ZtGiTDpDh-rG7N7tZJaQwZaVnknceLyqkh_bNzZhJ2znlva1cPlys

Un lieu où tu pourras poser tes questions, recevoir des conseils concrets et amorcer ton chemin vers une vraie stabilisation.

Reprendre le contrôle avec les 5 C

Conscience, Connaissance, Constance, Courage et Calme : cinq piliers essentiels pour sortir du vagabondage thérapeutique et bâtir une santé solide.
Tout commence par une chose : comprendre les causes profondes de tes symptômes.

Et si tu pouvais transformer ta connaissance en pouvoir ?
Débloquer ta conscience en comprenant tes maux et leurs connexions, renforcer ta constance et révéler ton courage pour retrouver un véritable calme.
C’est ainsi que tu reprends le pouvoir sur ta santé.

À tes côtés, vers la santé et l’harmonie,
✨ Kathleen Tremblay, ND. PhyD. K.in.
🧩 Ton décrypteur santé

Avez-vous besoin de support à la méthylation?

Si vous avez des problèmes d’humeur, de métabolisme, de MTHFR ou d’une multitudes de problèmes de santé, votre méthylation pourrait demander du support. Ou vous savez déjà que votre système de méthylation a besoin de soutien, mais avez constaté que vous êtes tout simplement trop sensible à la plupart des suppléments de soutien de la méthylation.

Ne vous inquiétez pas, il y a des solutions!

Qu’est-ce que la méthylation?

Tout d’abord, voyons ce qu’est la méthylation et pourquoi elle est si importante.

Beaucoup de gens n’ont même pas entendu le mot méthylation, mais c’est l’un des processus biochimiques les plus importants qui se produit continuellement dans presque chacune de nos cellules.

Au niveau cellulaire, la méthylation est simplement l’ajout d’une minuscule molécule appelée groupe méthyle (CH3) à une autre molécule qui «active» la molécule réceptrice. Le principal donneur de méthyle du corps est la SAMe (S-adénosylméthionine) . SAMe se déplace dans le corps, donnant des groupes méthyle aux molécules dans le besoin. Une fois activées, ces molécules peuvent maintenant effectuer leur travail de maintenir le bon fonctionnement de nos systèmes corporels.

Un exemple courant de méthylation est l’ajout d’un groupe méthyle au folate, qui le convertit en forme active de folate connue sous le nom de 5-MTHF (méthylfolate) . Contrairement à la forme artificielle d’acide folique trouvée dans les aliments transformés et les suppléments bon marché, le corps peut directement utiliser le méthylfolate dans tous les processus cellulaires importants où le folate est nécessaire. Les personnes atteintes de la mutation génétique MTHFR ont des difficultés à activer le folate en raison d’une mutation génétique qui affecte la capacité de l’enzyme MTHFR à ajouter un groupe méthyle au folate. Ainsi, les personnes atteintes de MTHFR trouvent souvent qu’elles se sentent beaucoup mieux lorsqu’elles prennent un supplément de méthylfolate, ce qui les aide à maintenir leur statut en folate et une méthylation appropriée.

Un autre exemple de méthylation est l’ajout d’un groupe méthyle à l’homocystéine (un marqueur de l’inflammation et des maladies cardiovasculaires) pour la convertir en méthionine, un acide aminé inoffensif. De plus, l’ajout et l’élimination de groupes méthyle vers et depuis l’ADN sont responsables de l’activation et de la désactivation des gènes. Comme vous pouvez le voir, nous avons besoin que notre méthylation fonctionne sur tous les systèmes pour que notre corps fonctionne de manière optimale!

Pourquoi la méthylation est-elle importante?

Une bonne méthylation est essentielle à la vie et est impliquée dans de nombreuses fonctions de l’organisme telles que:

-L’expression du gène
-Le développement du fœtus
-Production de neurotransmetteurs
-Maintenir des niveaux d’homocystéine appropriés
-Détoxification et traitement des métaux lourds comme l’arsenic
-Production de glutathion, le maître antioxydant du corps
-Production de composés essentiels comme la créatine , la phosphatidylcholine et la carnitine .
-Maintenir des niveaux d’histamine appropriés
-Santé mentale et cérébrale
-Santé du système nerveux
-Santé cardiovasculaire
-Santé mitochondriale
-La santé reproductive
-La santé du foie

Comment optimiser votre méthylation?

Nous devrions faire tout ce que nous pouvons pour optimiser la capacité de notre corps à méthyler efficacement, car c’est un processus tellement critique. La méthylation doit être continuellement maintenue tout au long de la vie. Des problèmes commencent à survenir lorsque la méthylation n’est pas optimisée, c’est-à-dire qu’elle se produit plus lentement qu’elle ne le devrait (ou au contraire qu’elle se passe trop vite!). En général, le cycle de méthylation ralentit lorsqu’il ne contient pas suffisamment de nutriments de soutien du méthyle et s’accélère lorsqu’il en contient trop.

Les nutriments de soutien importants pour la méthylation comprennent:

-Riboflavine B2
Vitamine B6
Méthyl folate B9
Vitamine B12 sous forme de méthyl cobalamine
Choline
Bétaïne (triméthylglycine, TMG)
Magnésium
Zinc
Complexe B bio-actif

Facteurs qui influencent le besoin d’une assistance pour la méthylation

La méthylation est également assez sensible aux radicaux libres, en particulier au peroxyde d’hydrogène. Le peroxyde d’hydrogène est généré par le corps pendant les périodes d’infections, de stress mental (anxiété), de stress physique (surentraînement, obésité) et de désintoxication (via les enzymes du cytochrome P450). Pendant ces périodes, notre corps a besoin d’encore plus de support de méthylation.

Voici 7 signes qui indiquent que vous pourriez avoir besoin d’améliorer votre méthylation:

-Manger trop de protéines?
Avez-vous déjà ressenti un brouillard cérébral ou vous êtes-vous senti paresseux après un repas protéiné? La protéine peut avoir temporairement augmenté vos niveaux d’homocystéine, ce qui a conduit votre cycle de méthylation à avoir besoin de plus de soutien.
Un soutien supplémentaire peut être nécessaire : envisager la prise d’enzymes digestives pour favoriser la digestion des protéines et l’absorption normale des nutriments.

-Visage rouge après l’exercice?
Un excès d’histamine est associé à un visage rouge prolongé après l’exercice. Une méthylation complète favorise la dégradation de l’histamine.
Un soutien supplémentaire peut être nécessaire : envisager un électrolyte, un glutathion liposomal et une vitamine C  liposomal.

-Besoin d’un coup de pouce énergétique?
Avouons-le, compter sur la caféine et le sucre n’est pas sain. Une formule tel B-supreme de DFH est la dose parfaite de support de méthyle pour vous donner l’avantage dont vous avez besoin sans vous surstimuler.
Un soutien énergétique supplémentaire peut être nécessaire : envisagez NADH + CoQ10 et Electrolytes .

-Vous avez une mutation MTHFR? Une Homocystéine élevée?
Faites-vous partie des 60% des personnes qui ont la mutation du gène MTHFR? Votre analyse de laboratoire a-t-il montré un niveau élevé d’homocystéine? Il se peut très bien que vous ayez besoin d’un support de méthylation!
Un soutien supplémentaire peut être nécessaire : envisager B-supreme ou Homocysteine.

Stressé?
Les réactions de méthylation s’accélèrent pendant les périodes de stress lorsque nous brûlons rapidement nos réserves de nutriments. C’est pourquoi il est important de reconstituer votre support de méthylation après avoir été stressé.
Un soutien supplémentaire contre le stress peut être nécessaire : envisagez l’optimisation des surrénales avec une formulation adrenal complexe ou adrenatone ou stressarrest

L’œstrogène monte?
Deux semaines avant les règles, les niveaux d’oestrogène commencent à augmenter. En soutenant la méthylation, les niveaux d’oestrogène peuvent devenir plus équilibrés.
Un soutien supplémentaire en œstrogènes peut être nécessaire : envisagez le DIM + femguard , le calcium-D-glucarate , support émotionnel tel 5-HTP et les nutriments pour le foie  tel LV-GB

Vous ne pouvez pas vous endormir?
Pour s’endormir, il faut que les neurotransmetteurs calmants augmentent (comme le GABA et la mélatonine) tandis que les excitateurs diminuent (comme l’histamine, la dopamine, la noradrénaline et l’épinéphrine). La méthylation est nécessaire pour aider à éliminer l’histamine, la dopamine, la norépinéphrine et l’épinéphrine.
Un support de sommeil supplémentaire peut être nécessaire: Cathecolacalm, insomnitol et melatonine.

Le problème du support méthylique

Malheureusement, lorsque les gens commencent à prendre un soutien à la méthylation, beaucoup découvrent que la majorité des suppléments sur le marché sont beaucoup trop puissants.

Les symptômes courants d’une méthylation excessive comprennent

-maux de tête
-irritabilité
-insomnie
-nez qui coule
-douleur corporelle
-la peau qui gratte

Bien qu’avoir un puissant supplément de soutien à la méthylation soit bon pour certains, ce n’est pas la bonne solution pour tout le monde et peut être trop fort pour beaucoup.

Le problème est que la plupart des suppléments de méthylation

-contiennent trop de folate
-contiennent trop de vitamine B12
-contient trop de bétaïne (TMG)

Bien que le folate, la vitamine B12 et la bétaïne soient essentiels à la méthylation, ils ne sont pas les seuls nutriments nécessaires. Et ce n’est pas parce que vous avez suffisamment de folate et de vitamine B12 que votre cycle de méthylation fonctionne bien!

Solutions de méthylation

Si vous savez que vous avez besoin de lourdes soutien de méthylation, essayez Homocysteine de DFH qui contiennent des formes actives de quatre vitamines B essentielles à la méthylation de soutien et synergétique métabolisme de l’ homocystéine normal.

Si vous souhaitez optimiser en douceur votre méthylation car vous êtes trop sensible à la plupart des suppléments d’aide à la méthylation, pensez à B-supreme de DFH.

Si vous savez que votre système de méthylation a besoin de soutien, concentrez-vous sur une alimentation saine comprenant une abondance de donneurs de méthyle. Visez à obtenir entre 1/2 et 1 gramme de protéines par kilo de poids corporel pour vous assurer de consommer suffisamment de méthionine et les autres acides aminés et nutriments nécessaires pour recycler l’homocystéine. Incluez les abats au pâturage quelques fois par semaine pour l’acide folique et les oligo-éléments. Consommez grande quantité et une variété de légumes différents, y compris des légumes à feuilles vert foncé pour les vitamines B et autres. Manger des aliments entiers vous aidera à répondre aux besoins de votre corps pour la plupart des nutriments nécessaires à la méthylation.

Voici les suppléments clés pour supporter votre méthylation

La base: Vitamine B: B-supreme ou B9, B6, B12 ou B12 , le magnesium ou formule poudre et Le zinc

Stress et humeur: 5-HTP ou 5-HTP, Neurolink, Neurocalm, Stressarrest, Gaba, Magnesium et ma formule chou-chou pour les systems survoltés: cathecolacalm

Digestion: Digestzymes, plantzymes ou HCL

Soutien au foie: LV-GB

Support aux estrogènes: Femguard, Dim, Cal-D-glutarate, resveratrol, broccoprotect

Plusieurs alternatives s’offrent à vous afin d’optimiser votre santé. Pour y voir plus clair concernant votre situation et les actions a prendre pour optimiser votre santé, n’hésitez pas à me contacter.

J’ai hâte de mettre mes connaissances et mes compétences à votre service afin de vous amener à la meilleure version génétique, biochimique, physique et énergétique de vous-mêmes afin de vous faire rayonner!
Kathleen Tremblay ND. PhyD K.in
Pour votre santé Globale
*Veuillez noté que les informations et suggestions de cet article ne remplace pas un avis médicale mais sont ici à titre informatif. Si vous prenez de la medication, veuillez vous informer auprès de votre pharmacien ou médecin avant de débuter la prise de suppléments.

Mastocytes : Le syndrome d’activation des mastocytes

Mastocytes : Le syndrome d’activation des mastocytes

 

Vivez-vous avec ces symptômes ?

Vous ressentez des douleurs abdominales ; des nausées ; des démangeaisons ; des bouffées de chaleur ; de l’urticaire ; des maux de tête ; des palpitations cardiaques ; de l’anxiété ; un brouillard cérébral ; ou des épisodes d’anaphylaxie sans cause médicale apparente ? 

 

Vous pourriez être atteint·e du syndrome d’activation des mastocytes (MCAS), une maladie récemment reconnue où les mastocytes se comportent de manière anormale.

 

Qu’est-ce que le MCAS ?

Le MCAS est une maladie auto-inflammatoire systémique pouvant affecter plusieurs organes. Elle se manifeste par divers symptômes allergiques et non allergiques. Certaines personnes vivent des réactions allergiques quasi constantes, tandis que d’autres présentent des symptômes variés.

 

Prévalence et diagnostic

Bien que les formes graves soient rares, le MCAS pourrait toucher jusqu’à 17 % de la population. Certains incluent des symptômes légers comme la rhinite allergique, augmentant cette estimation à 30 %. Les clinicien·ne·s diagnostiquent souvent le MCAS chez des patient·e·s avec des symptômes graves, qui consultent plusieurs médecins avant d’obtenir un diagnostic.

 

Symptômes du MCAS

Les symptômes du MCAS incluent :

  • Symptômes dermatologiques : gonflement ; bouffées vasomotrices ; démangeaisons ; urticaire ; dermographie.
  • Symptômes gastro-intestinaux : douleurs abdominales ; ballonnements ; diarrhée ; brûlures d’estomac ; nausées/vomissements.
  • Symptômes respiratoires : enrouement ; mal de gorge ; stridor ; gonflement de la gorge ; respiration sifflante.
  • Symptômes neurologiques : maux de tête ; brouillard cérébral ; neuropathie périphérique ; picotements.
  • Symptômes musculosquelettiques : douleurs osseuses ou musculaires ; ostéoporose ; discopathie dégénérative.
  • Symptômes du nez et des yeux : congestion ; démangeaisons ; larmoiement.
  • Symptômes cardiovasculaires : douleur thoracique ; pression artérielle basse ; rythme cardiaque altéré.
  • Symptômes systémiques : anaphylaxie ; fatigue.

 

Symptômes les plus courants

Une enquête montre que 94 % des personnes diagnostiquées ont des douleurs abdominales et 89 % des problèmes cutanés (dermographie et bouffées vasomotrices). Les maux de tête, la diarrhée et les troubles de la mémoire sont aussi fréquents.

 

Sous-types de MCAS

  • Anaphylaxie idiopathique : épisodes soudains de gonflement de la gorge ; démangeaisons ; respiration sifflante ; douleurs abdominales ; nausées ; diarrhée ; chute de pression artérielle, sans allergène présent.
  • Intolérance à l’histamine : symptômes aggravés par la consommation d’aliments riches en histamine.

 

Conditions associées au MCAS

Les mastocytes jouent un rôle dans de nombreuses conditions :

  • Douleur abdominale idiopathique ;
  • RGO (brûlures d’estomac) ;
  • Urticaire chronique ;
  • Fibromyalgie ;
  • Réactions atypiques aux piqûres de médicaments et d’insectes ;
  • Sinusite chronique ;
  • Pharyngite et tension vocale ;
  • Dermographisme ;
  • Maux de tête chroniques ;
  • Cystite interstitielle ;
  • Fibrillation auriculaire.

 

Certaines maladies auto-immunes, comme la sclérose en plaques (SEP), le diabète de type 1 et la polyarthrite rhumatoïde, sont aussi liées à l’activation des mastocytes.

 

Déclencheurs et médiateurs des mastocytes

Les mastocytes libèrent des médiateurs en deux phases :

  • Phase immédiate (1 à 5 minutes) : histamine ; TNF ; tryptase ; RANKL ; sérotonine ; prostaglandines D2 ; leucotriènes.
  • Phase tardive (6 à 24 heures) : chimiokines (TNF, CCL2, CCL8) ; rénine.

 

Ces médiateurs peuvent causer divers symptômes :

  • Histamine : maux de tête ; migraines ; pression artérielle basse ; démangeaisons ; libération d’acide gastrique.
  • Tryptase : inflammation ; lyse du fibrinogène.
  • Prostaglandine E2 : inflammation ; douleur.

 

Un autre sous-type de MCAS est l’intolérance à l’histamine. Caractérisée par des symptômes liés à l’histamine, la consommation d’aliments riches en histamine peut aggraver cette condition.

 

Conditions associées au MCAS

De nombreuses autres conditions impliquent l’activation des mastocytes :

  • Douleur abdominale idiopathique ;
  • RGO (brûlures d’estomac) ;
  • Urticaire chronique ;
  • Fibromyalgie ;
  • Réactions atypiques aux piqûres de médicaments et d’insectes ;
  • Allergie ;
  • Sinusite chronique ;
  • Pharyngite et tension vocale ;
  • Dermographisme ;
  • Maux de tête chroniques ;
  • Cystite interstitielle ;
  • Fibrillation auriculaire.

 

Certain·e·s chercheur·se·s soulignent aussi l’implication des mastocytes dans plusieurs maladies auto-immunes, telles que la SEP, le diabète de type 1 et la polyarthrite rhumatoïde.

 

Déclencheurs et médiateurs des mastocytes

Il existe plusieurs substances dans le corps qui peuvent déclencher la libération de médiateurs par les mastocytes sans dégranulation complète :

  • Cytokines inflammatoires (IL-1B, IL-33) ;
  • Métaux lourds (aluminium, cadmium, mercure) ;
  • Herbicides (atrazine, glyphosate) ;
  • Pathogènes (maladie de Lyme, lipopolysaccharides de bactéries, certains virus et spores de moisissures).

 

Réaction en deux phases

Ces déclencheurs peuvent provoquer une réaction en deux phases :

  1. Phase immédiate (1 à 5 minutes) : libération de l’histamine ; du TNF ; de la tryptase ; du RANKL et de la sérotonine ; prostaglandines D2 ; leucotriènes.
  2. Phase tardive (6 à 24 heures après la stimulation) : production de chimiokines (TNF, CCL2, CCL8) ; rénine.

 

Symptômes liés aux médiateurs

Les différents médiateurs libérés peuvent entraîner divers symptômes :

  • Histamine : maux de tête ; migraines ; pression artérielle basse ; démangeaisons ; libération d’acide gastrique.
  • Tryptase : inflammation ; lyse du fibrinogène.
  • Prostaglandine E2 : inflammation ; douleur ; hypersensibilité dans le syndrome du côlon irritable (SII).

 

IL-6 et mastocytes

L’interleukine -6 (IL-6) est une cytokine produite en réponse à une infection et à une inflammation aiguë. Les niveaux d’IL-6 sont élevés chez les personnes atteintes de mastocytose systémique, d’urticaire chronique et d’asthme. Une exposition constante à l’IL-6 peut rendre les mastocytes plus réactifs.

 

Asthme et mastocytes

Les mastocytes sont abondants près des cellules épithéliales des poumons. L’asthme peut être dû à une activation inappropriée des mastocytes ou à une hypersécrétion. Les mastocytes libèrent divers médiateurs, tels que la chymase, la tryptase et l’histamine, qui participent à la pathogenèse de l’asthme.

Arthrose et mastocytes

L’arthrose est causée par une inflammation et une dégénérescence des tissus articulaires. Une dégranulation excessive des mastocytes dans les articulations est la cause de l’arthrose. La tryptase et le nombre de mastocytes sont élevés dans les articulations des personnes souffrant d’arthrose, provoquant la destruction des chondrocytes voisins et la dégradation du cartilage.

 

Urticaire chronique

L’urticaire chronique est liée à l’activation des mastocytes et à la libération d’histamine. Elle se caractérise par des épisodes de démangeaisons ou d’urticaire intermittents pendant six mois ou plus. Les clinicien·ne·s recommandent des antihistaminiques non sédatifs qui bloquent le récepteur H1, mais cela ne fonctionne pas pour tout le monde.

 

Fibrillation auriculaire et maladies cardiaques

Les mastocytes jouent un rôle dans les maladies cardiaques. Ils se trouvent près des cellules épithéliales des vaisseaux sanguins et dans les zones entourant les nerfs et les myocytes. La fibrillation auriculaire (a-fib) est une arythmie cardiaque impliquant les mastocytes. Une surcharge de pression dans le cœur peut provoquer la prolifération des mastocytes, induisant la fibrose dans le cœur.

 

Cystite interstitielle

La cystite interstitielle, ou syndrome de la vessie douloureuse est liée à l’hyperactivité des mastocytes dans la vessie. Les allergènes ou les toxines dans l’urine sensibilisent les parois de la vessie à l’augmentation des mastocytes.

 

Vulvodynie

La vulvodynie est une douleur génitale chronique avec un nombre accru de mastocytes. Certains conservateurs, présents dans les nettoyants pour le corps et les shampooings, peuvent provoquer cette condition en augmentant les mastocytes et les éosinophiles vaginaux.

 

Polyarthrite rhumatoïde

La polyarthrite rhumatoïde est une maladie auto-immune causant une inflammation des articulations. Les niveaux de prostaglandine D2 sont plus élevés chez les personnes atteintes de polyarthrite rhumatoïde. Les mastocytes jouent un rôle pathogène dans cette maladie.

 

Obésité

L’obésité est liée à une inflammation systémique accrue. Les cellules graisseuses contiennent des mastocytes, qui libèrent des cytokines pro-inflammatoires, augmentant l’inflammation. Les agents stabilisateurs des mastocytes peuvent réduire l’obésité et le diabète dans des études animales.

 

Rosacée

La rosacée est une affection cutanée inflammatoire. Les mastocytes jouent un rôle dans l’inflammation de la peau. Plusieurs médiateurs, tels que les peptides de défense de l’hôte, peuvent provoquer la dégranulation des mastocytes dans les tissus cutanés atteints de rosacée.

 

Dermographisme

Le dermographisme, présent chez 89 % des patient·e·s atteints de MCAS, se manifeste par des zébrures ou des lignes rouges en relief lorsqu’on se gratte légèrement la peau. Il survient aussi en raison de la pression ou du frottement.

 

Neuropathie périphérique

La neuropathie provoque des engourdissements, des douleurs, des fourmillements et une faiblesse, souvent dans les mains et les pieds. Les mastocytes se trouvent autour des extrémités terminales des nerfs périphériques. Lors de la dégranulation, ils libèrent de l’histamine, stimulant le nerf pour libérer la substance P et le glutamate.

 

Maladie cœliaque

La gravité des lésions intestinales dans la maladie cœliaque est liée au nombre de mastocytes dans la région. Les mastocytes répondent aux fragments de gliadine et libèrent des médiateurs pro-inflammatoires.

Si vous présentez ces symptômes ou conditions, il est recommandé de consulter un·e spécialiste pour une évaluation approfondie et un traitement adapté.

 

Options pour une meilleure santé

Plusieurs alternatives s’offrent à vous pour optimiser votre santé. Pour y voir plus clair et pour la mise en place d’un plan d’action personnalisé à votre situation, n’hésitez pas à me contacter.

 

N’oubliez pas que chaque personne est unique, et les réponses médicales peuvent varier. Il est important de travailler en étroite collaboration avec votre professionnel.le de la santé pour élaborer un plan de traitement personnalisé qui vous conviendra le mieux.

 

Votre bien-être mérite toute l’attention et les soins que la naturopathie peut offrir et c’est pour cette raison que je développe des outils pour vous aider concrètement tout au long de votre parcours. Restez à l’affût !

 

Veuillez noter que les informations et suggestions de cet article ne remplacent pas un avis médical et sont ici à titre informatif. Si vous prenez de la médication, veuillez consulter votre pharmacien ou médecin avant de commencer tout supplément.

 

Questions et consultation

Vous vous demandez si l’histamine pourrait poser problème pour vous? Remplissez ce questionnaire sur l’histamine.

 

Vous souhaitez savoir si les mastocytes sont un problème pour vous ? Complétez ce questionnaire Les mastocytes et moi (réponses dans les cinq jours ouvrables suivants).

 

Je suis impatiente de mettre mes connaissances et mes compétences à votre service afin de vous amener à la meilleure version génétique, biochimique, physique et énergétique de vous-même et vous faire rayonner !

 

Kathleen Tremblay, ND. PhyD K. in
Pour votre santé globale
De la connaissance naît le pouvoir ! Devenez maître de votre santé !

 

 

 

Intolérance à l’histamine: tout ce que vous devez savoir

 

Intolérance à l’histamine : tout ce que vous devez savoir

 

Introduction

Avez-vous le nez qui coule ou des maux de tête après avoir mangé certains aliments ? Des démangeaisons chroniques ou des rougeurs sur la peau ? Vous êtes peut-être aux prises avec une intolérance à l’histamine, qui peut provoquer des symptômes indésirables lors de la consommation de certains aliments et boissons à forte teneur en histamine.

 

L’intolérance à l’histamine est-elle réelle ?

Cette intolérance est relativement nouvelle dans le domaine médical. Bien qu’elle soit souvent désignée comme une seule « affection », elle représente de nombreux dysfonctionnements différents liés à un composé naturel de notre organisme appelé histamine.

 

Pourquoi l’histamine est-elle importante ?

L’histamine est un énorme sujet pour les professionnels de la santé ! Pourquoi ? L’intolérance à l’histamine est un sujet controversé que de nombreux professionnels de la santé ne comprennent pas encore. Cela rappelle l’apparition de la maladie cœliaque : les gens savaient qu’une sensibilité apparaissait avec les céréales et le pain, mais la science ne pouvait pas encore l’expliquer. 

 

Dans le même ordre d’idées, l’intolérance à l’histamine est difficile à diagnostiquer parce qu’il est impossible de tester avec précision la présence d’histamine dans l’organisme et que les symptômes se chevauchent avec de nombreuses autres affections, comme les allergies alimentaires et le syndrome d’activation des mastocytes (SACM).

 

Complexité de l’intolérance à l’histamine

L’intolérance à l’histamine peut aussi être une cause simple, comme les médicaments que vous prenez. Il est donc difficile pour les professionnels de la santé et les scientifiques de la qualifier « d’affection » ou de « maladie ». La plupart des gens n’ont jamais entendu parler de l’intolérance à l’histamine, à moins d’en avoir eux-mêmes les symptômes ! Ce sont ces propriétés multifactorielles et indéfinissables qui rendent cette affection si difficile à traiter.

Qu’est-ce que l’histamine ?

L’histamine est un composé de signalisation qui agit comme un neurotransmetteur. L’une de ses principales responsabilités est de signaler au reste de l’organisme que quelque chose ne va pas, afin d’y remédier. Elle fonctionne un peu comme un système d’alarme qui se déclenche dans votre maison lorsqu’un cambrioleur est détecté.

 

Rôle de l’histamine en cas de blessure ou d’infection

En cas de blessure ou d’infection, l’histamine est libérée pour signaler aux cellules immunitaires de combattre les microbes et autres envahisseurs. Cela signale également l’apparition d’un gonflement dans la zone de la blessure afin de localiser les cellules immunitaires pour la guérison. Vous pouvez reconnaître les effets de l’histamine si vous avez le nez qui coule et les yeux qui piquent lorsque vous traversez un champ ou si vous souffrez d’une allergie alimentaire. 

 

Mais l’histamine est bien plus que des allergies. Vous pouvez n’avoir aucune allergie alimentaire et lutter quand même contre une intolérance à l’histamine.

 

Histamine et mal des transports

L’histamine est profonde en ce sens qu’elle est un élément nécessaire de notre système immunitaire. Par exemple, avez-vous déjà eu le mal des transports et pris le célèbre médicament anti-nauséeux Gravol ? L’ingrédient principal est un antihistaminique appelé Dimenhydrinate. L’histamine et le fait de s’asseoir sur un bateau dans des eaux agitées ne semblent pas avoir de lien, mais c’est pourtant le cas.

 

Présence de l’histamine dans le corps

L’histamine est présente dans presque tous les tissus, tels que :

  • La muqueuse de l’estomac ;
  • Les neurones ;
  • Les mastocytes ;
  • Les basophiles (un type de globules blancs).

 

Elle joue un rôle important dans la contraction des muscles lisses, l’excitation du cerveau (oui, c’est pourquoi vous pouvez être fatigué après avoir pris des antihistaminiques, comme Benadryl !) 

 

Ce rôle dans la signalisation sensorielle — en particulier la suractivation du récepteur H1 de l’histamine — peut entraîner une sensation de nausée lorsque vous êtes dans un bateau ou une voiture en mouvement, connue sous le nom de mal des transports.

Effets de l’histamine prolongée

Des taux d’histamine élevés et prolongés ou une réponse histaminique hyperactive peuvent contribuer à des phénomènes tels que :

  • Mal des transports ;
  • Sensibilités alimentaires spécifiques ;
  • Éruptions cutanées spontanées ;
  • Colite ulcéreuse ;
  • Migraines.

 

Donc oui, l’histamine est plus que des allergies. L’histamine est cruciale pour votre santé !

 

Chimie de l’histamine

L’histamine est un composé naturel et nécessaire à l’organisme, mais en grande quantité, elle peut entraîner des symptômes de surcharge en histamine. L’intolérance à l’histamine est un état dans lequel l’exposition à l’histamine, telle que la consommation d’aliments riches en histamine (comme les aliments fermentés), entraîne des effets secondaires. L’intolérance à l’histamine se produit lorsqu’il y a une quantité anormalement élevée d’histamine dans l’organisme.

 

Régulation de l’histamine dans le corps

Notre corps est généralement assez efficace pour réguler les niveaux d’histamine. Lorsque notre corps produit de l’histamine, des enzymes la décomposent pour s’assurer qu’il n’y en a pas trop en même temps. Lorsque nous consommons des aliments riches en histamine, nos cellules intestinales produisent une enzyme appelée diamine oxydase (DAO) pour nous aider à la décomposer. L’intolérance à l’histamine peut se produire lorsque ces enzymes ne font pas leur travail. Ce dérèglement de l’histamine entraîne une surcharge en histamine, c’est-à-dire que l’organisme est sensible à tout ajout d’histamine.

 

Sources d’histamine externe

Nous pouvons être exposés à un surplus d’histamine par :

  • Les aliments ;
  • Les boissons ;
  • Le microbiome intestinal.

 

Notre intestin peut augmenter la charge lorsqu’il est habité par des organismes réputés pour produire de l’histamine. En fait, certains organismes sont assez habiles pour produire de l’histamine à la fois dans nos intestins et dans nos aliments.

 

Aliments riches en histamine

Les aliments qui contiennent les plus grandes quantités d’histamine sont généralement ceux qui sont produits par fermentation microbienne, comme :

  • L’alcool ;
  • Les produits marinés ;
  • Les viandes transformées ;
  • Les fromages vieillis.

 

Ainsi, un plateau de charcuterie peut être votre pire ennemi, d’autant plus qu’il est toujours accompagné de vin. Si vous êtes une personne qui réagit à ces aliments par des maux de tête, un rythme cardiaque rapide, une peau rouge et un nez qui coule, vous pourriez bénéficier d’un examen de l’intolérance à l’histamine.

 

Intolérance à l’histamine vs allergies alimentaires

Vous vous demandez peut-être : quelle est la différence entre les allergies alimentaires et l’intolérance à l’histamine ? L’intolérance à l’histamine n’est pas une allergie alimentaire. Il s’agit d’un concept entièrement différent.

 

Allergies alimentaires

Les allergies alimentaires sont une réponse incorrecte de votre système immunitaire. En raison de facteurs tels que :

  • Génétique ;
  • Système immunitaire mal entraîné ;
  • Manque d’exposition à des bactéries saines à la naissance ;
  • Carences en nutriments ;
  • Expositions à des antigènes alimentaires nocifs via un intestin perméable.

 

Le système immunitaire considère une protéine alimentaire comme un envahisseur étranger et lance une attaque contre elle. Lors de cette réponse au corps étranger, des anticorps IgE sont introduits dans la circulation sanguine et se lient aux mastocytes, où ils attendent d’être liés à des fragments (antigènes) de l’aliment allergique. Lorsque l’aliment est consommé et que les mastocytes ont des fragments de cet aliment attachés à eux, ils libèrent de l’histamine et créent les symptômes allergiques classiques.

 

Intolérance à l’histamine

L’intolérance à l’histamine est une surcharge d’histamine dans le corps, entraînant des symptômes négatifs tels que des bouffées de chaleur sur la peau et des battements cardiaques rapides lorsque des aliments contenant de l’histamine sont consommés. L’histamine ingérée ne déclenche pas de réponses IgE ou d’anticorps. Mais c’est la similitude des symptômes qui peut rendre le diagnostic confus.

 

Syndrome d’activation des mastocytes 

Pour rendre les choses encore plus confuses, les chercheurs ont découvert une autre affection qui libère de l’histamine dans l’organisme, appelée syndrome d’activation des mastocytes (ou MCAS)

 

Ce syndrome survient lorsque les mastocytes libèrent de l’histamine dans l’organisme à un rythme accéléré. Habituellement, le mastocyte contient de l’histamine jusqu’à ce qu’il reçoive un signal fort pour la libérer. La science montre maintenant que les mastocytes peuvent être plus susceptibles de libérer de l’histamine en raison de :

  • Expositions chimiques ;
  • Anomalies génétiques ;
  • Carences en nutriments.

 

Sans vouloir compliquer davantage les choses, il est tout à fait possible de souffrir d’allergies alimentaires, de MCAS et d’intolérance à l’histamine selon les définitions ci-dessus.

 

Symptômes de l’intolérance à l’histamine

Si vous pensez toujours que l’intolérance à l’histamine est l’une des causes de votre maladie, nous pouvons examiner ensemble les symptômes courants pour voir s’ils correspondent aux vôtres. 

 

La particularité avec l’intolérance à l’histamine est que ses symptômes chevauchent de très près avec ceux des allergies et des sensibilités, comme le MCAS. L’intolérance à l’histamine est très difficile à diagnostiquer en elle-même, et c’est pourquoi je peux vous aider à le faire.

 

Importance de travailler avec un.e professionnel.le de la santé

Il est essentiel de travailler avec un.e professionnel.le de la santé qualifié.e qui connaît bien le traitement de l’intolérance à l’histamine. Par exemple :

  • Diététicien.ne.s ;
  • Nutritionnistes ;
  • Praticien.ne.s de la médecine fonctionnelle ;
  • Naturopathes ;
  • Allergologues.

Dans les lignes suivantes, nous verrons comment votre praticien.ne peut vous aider à tester et à diagnostiquer l’intolérance à l’histamine.

 

Symptômes courants de l’intolérance à l’histamine :

  • Maux de tête ;
  • Vertiges ;
  • Battements cardiaques rapides ;
  • Faible tonus musculaire ;
  • Faible tension artérielle soudaine/effondrement cardiaque ;
  • Démangeaisons de la peau ;
  • Rougeur de la peau ;
  • Urticaire ;
  • Eczéma ;
  • Gonflement ;
  • Écoulement nasal ;
  • Congestion et irritation nasales ;
  • Éternuements ;
  • Essoufflement ;
  • Ballonnements et gaz ;
  • Sensation de « plénitude » ;
  • Diarrhée ;
  • Douleurs abdominales ;
  • Constipation ;
  • Nausées ;
  • Vomissements.

 

Les symptômes ci-dessus sont les principaux symptômes de l’intolérance à l’histamine. Mais il existe de nombreux autres symptômes dont l’intolérance à l’histamine peut être la cause directe ou indirecte. Si vous pensez souffrir d’une intolérance à l’histamine sur la base des symptômes ci-dessus, vous voudrez la gérer efficacement et vous attaquer à la cause première.

 

Importance du diagnostic et du traitement

Pourquoi est-il important de diagnostiquer et de traiter l’intolérance à l’histamine si vous présentez des symptômes ? La recherche a associé des niveaux altérés d’histamine et de réponse à l’histamine à des maladies majeures, y compris des troubles neurodégénératifs et des maladies du cerveau.

 

Causes de l’intolérance à l’histamine

Les causes de l’intolérance à l’histamine ne sont pas spécifiques ; elles sont multiples et de là débute le casse-tête ! L’intolérance à l’histamine peut commencer à cause de polymorphismes génétiques dans les enzymes qui produisent, dégradent ou déclenchent la libération d’histamine. Cependant, l’intolérance peut également être due à une combinaison d’autres conditions. Soyez patient.e : plusieurs voies de soutien peuvent être nécessaires avant de constater une diminution de vos symptômes. Voyons maintenant comment la production et la dégradation de l’histamine peuvent conduire à une intolérance.

 

Production de l’histamine

L’histamine est produite à partir de l’acide aminé histidine par une enzyme appelée histidine décarboxylase (HDC). Elle est ensuite stockée dans :

  • Les mastocytes (dans l’intestin, les poumons et la peau) ;
  • Les basophiles (présents dans tout le corps) ;
  • Les plaquettes (qui circulent dans le sang) ;
  • Les neurones (nerfs du cerveau et de la colonne vertébrale) ;
  • Les cellules de la muqueuse gastro-intestinale (de l’estomac et des intestins).

 

Une fois libérée du stockage, l’histamine peut être activée par quatre récepteurs d’histamine : H1, H2, H3 ou H4. Ces récepteurs sont situés dans diverses zones du corps et activent l’histamine de différentes manières.

 

Métabolisation de l’histamine

Chez les personnes en bonne santé, l’histamine est ensuite métabolisée et excrétée correctement afin d’éviter tout dommage à l’organisme. 

 

L’histamine est décomposée à l’aide de deux enzymes :

  • Histamine-N-méthyltransférase (HNMT) ;
  • Diamine oxydase (DAO).

 

L’HNMT métabolise environ 50 à 80 % de l’histamine à l’intérieur de vos cellules en y plaçant un carbone et en modifiant sa forme. Ce carbone s’appelle un groupe méthyle. Ce groupe dépend de niveaux suffisants de folate et de B12 actifs pour fonctionner. En cas de problèmes avec ces vitamines B ou d’autres aspects de votre cycle de méthylation, la HNMT a du mal à faire son travail et les niveaux d’histamine peuvent s’accumuler.

 

Le DAO métabolise environ 15 à 30 % de votre histamine en dehors de vos cellules. Cela inclut l’histamine provenant des aliments, des boissons et de la production du microbiome. 

 

L’intolérance à l’histamine est en grande partie orientée vers l’amélioration des niveaux de DAO pour réduire les symptômes dans la recherche scientifique. Par conséquent, l’amélioration de l’activité du DAO sur l’histamine est une première étape logique dans votre parcours de normalisation des symptômes associés à l’histamine.

 

Enzyme DAO et intolérance à l’histamine

La déficience en DAO est la cause la plus connue de l’intolérance à l’histamine. Pour cette raison, en consultation, je nous amène à nous concentrer sur l’amélioration de la production de DAO dans le corps pour la gestion de l’intolérance à l’histamine. 

 

Normalement, lorsque vous consommez de l’histamine provenant d’aliments, elle est métabolisée dans votre intestin par l’enzyme DAO. Une quantité trop faible de cette enzyme peut entraîner une histamine non métabolisée.

 

Le gène DAO écrit le code de l’enzyme DAO. Cela signifie que s’il existe une variation dans ce gène, elle peut affecter l’activité de l’enzyme DAO. Les variations de l’enzyme DAO, appelées polymorphismes nucléotidiques simples (SNP), peuvent entraîner un ralentissement de l’activité de l’enzyme DAO. Ce ralentissement cause à son tour un ralentissement de la capacité à métaboliser l’histamine. 

 

Ensemble, nous regarderons comment trouver des solutions pour déterminer si vous avez des variations potentielles de votre voie d’histamine. Je vous suggérerai peut-être de passer un test d’ADN. Gardez à l’esprit que le test génétique ne permet PAS de diagnostiquer une intolérance à l’histamine. Il démontre plutôt comment fonctionne votre voie de dégradation des histamines génétiquement. De nombreux facteurs dans votre environnement peuvent améliorer le fonctionnement de vos gènes. 

 

L’enzyme DAO peut être ralentie par des facteurs environnementaux tels que :

  • La consommation excessive d’alcool ;
  • La prolifération de bactéries de l’intestin grêle ;
  • Les fuites intestinales ;
  • La surconsommation d’AINS.

 

Voie de l’histamine ralentie

Le traitement du DAO seul ne résoudra peut-être pas tous vos problèmes d’intolérance à l’histamine. Pourquoi ? Il existe de nombreuses causes environnementales d’intolérance à l’histamine. 

 

Le processus par lequel plusieurs enzymes aident à décomposer l’histamine et ses sous-produits est appelé la voie de l’histamine. Il est possible que vous souhaitiez examiner d’autres enzymes dans votre voie de l’histamine avec un.e professionnel.le de la santé qualifié.e pour voir ce qui pourrait contribuer à l’intolérance à l’histamine (autre que, ou en plus de la déficience en DAO).

 

Récepteurs de l’histamine

L’histamine est créée à partir de l’acide aminé histidine. L’histamine exerce ses effets par l’intermédiaire de quatre récepteurs de l’histamine (HR) lorsqu’elle est nécessaire (c’est-à-dire lors de la sécrétion d’acide gastrique avant de manger). Ces récepteurs ont chacun leur propre rôle dans l’activation de la réponse à l’histamine dans une certaine zone du corps. 

 

Par conséquent, s’il existe une variation génétique dans le gène qui entraîne une augmentation de l’activité de ces récepteurs, vous pouvez ressentir une réponse accrue à l’histamine. Ces récepteurs et les SNP associés sont impliqués dans de nombreuses pathologies, notamment :

  • Le mal des transports ;
  • Les allergies ;
  • Les maladies auto-immunes ;
  • L’insuffisance cardiaque.

 

Métabolisation de l’histamine par HNMT et DAO

L’histamine est métabolisée de deux manières principales : 

  • Via l’enzyme Histamine N-Méthyltransférase (HNMT) ou ; 
  • Via l’enzyme Diamine oxydase (DAO). 

 

La majeure partie de l’histamine est métabolisée par l’HNMT (50 % à 80 %), c’est-à-dire l’histamine intracellulaire. Cependant, le DAO métabolise l’histamine extracellulaire, y compris celle que vous consommez dans les aliments et les boissons. 

 

Normalement, le DAO fait l’objet d’une attention particulière, car elle est la principale cause de l’intolérance à l’histamine. Elle peut être génétiquement variée et avoir des niveaux affaiblis dans votre organisme en raison :

  • D’une consommation excessive d’alcool ;
  • D’une surconsommation d’AINS ;
  • De fuites intestinales ou ;
  • D’une prolifération de bactéries de l’intestin grêle. 

 

Cela signifie que la faible présence de cette enzyme peut entraîner une plus grande sensibilité à l’histamine d’origine alimentaire. 

 

Un polymorphisme dans le gène DAO ou HNMT qui réduit l’activité de ces enzymes peut être un facteur important d’intolérance à l’histamine.

 

Connaître vos variations génétiques en effectuant un test génétique peut vous permettre de faire les bons choix pour votre corps. Les tests ADN peuvent souvent aider les personnes à comprendre le « pourquoi » de leur intolérance à l’histamine et les inciter à se concentrer sur les domaines qui en ont besoin. 

 

Déséquilibres intestinaux

Bien que l’inflammation intestinale ne provoque pas d’intolérance à l’histamine, elle est associée à des niveaux d’histamine plus élevés en réduisant l’activité du DAO. 

 

Le traitement de vos troubles intestinaux pourrait constituer une étape importante dans la gestion de l’intolérance à l’histamine. En outre, certaines bactéries présentes dans votre intestin produisent de l’histamine supplémentaire. Une trop grande quantité de bactéries pathogènes dans l’intestin, due à la prise d’antibiotiques, au syndrome du côlon irritable, aux fuites intestinales ou à une mauvaise alimentation, peut entraîner une surproduction de mauvaises bactéries et une sous-production de bactéries bénéfiques, ainsi qu’une inflammation intestinale. 

 

Les recherches montrent que les personnes atteintes du syndrome du côlon irritable (SCI) et de la maladie du côlon irritable (MCI) ont davantage d’histamine libérée de leurs mastocytes en raison de l’inflammation.

 

Les recherches montrent également que la colite ulcéreuse et la maladie de Crohn sont associées à des altérations du DAO ou à un taux élevé d’histamine.

 

Il est important de noter que si les causes d’intolérance à l’histamine sont nombreuses, la plus courante est liée à l’enzyme DAO. Une déficience en DAO (qui décompose l’histamine extracellulaire) peut entraîner une surcharge d’histamine, et donc une intolérance à l’histamine.

 

Diagnostic de l’intolérance à l’histamine

Environ 1 % de la population présente une intolérance à l’histamine. Pourtant, cette affection émergente est peut-être plus répandue que nous ne pouvons l’enregistrer, car nous découvrons continuellement de nouveaux symptômes associés à des niveaux élevés d’histamine. 

 

En raison de la multiplicité de ses symptômes et de la réponse souvent tardive à l’ingestion d’histamine, l’intolérance à l’histamine est extrêmement difficile à dépister. 

 

Comme elle est de courte durée dans l’organisme, l’histamine elle-même est difficile à mesurer avec précision. La mesure des taux d’histamine ou de DAO seul n’est pas le meilleur outil de diagnostic. Même les tests génétiques ne permettent pas de poser un diagnostic. La plupart du temps, la détermination de l’intolérance à l’histamine implique l’évaluation et le suivi des symptômes, ainsi qu’un régime alimentaire et d’autres tests.

 

Importance de travailler avec un.e professionnel.le de la santé

Travaillez toujours avec un.e professionnel.le de la santé qualifié.e, car elle ou il sera le mieux à même de diagnostiquer une intolérance à l’histamine. Vous trouverez ci-dessous une façon scientifiquement fondée de définir l’intolérance à l’histamine avec votre professionnel.le de santé attitré.e.

 

Comment savoir si vous avez une intolérance à l’histamine ?

  1. Liste de contrôle des antécédents médicaux :
    • Présentez deux ou plusieurs symptômes d’intolérance à l’histamine ;
    • Éliminer les allergies alimentaires et la mastocytose : test cutané (36) ;
    • Éliminer les autres maladies gastro-intestinales ;
    • Éliminer les médicaments inhibiteurs du DAO.

 

  1. Exclusion/élimination de l’histamine :
    • Suivez un régime pauvre en histamine (4-8 semaines) ;
    • Enregistrement complet sur 24 heures de la consommation d’aliments et de la symptomatologie ;
    • Rémission ou amélioration des symptômes.

 

  1. Tests complémentaires :
    • Détermination de l’activité enzymatique du DAO dans le plasma ou la biopsie intestinale ;
    • Identification des variations génétiques (SNP) de la voie de l’histamine ;
    • Recherche de biomarqueurs de l’histamine dans les selles et les urines.

 

Comment traiter l’intolérance à l’histamine ?

Vous trouverez dans les prochaines lignes différentes approches pour gérer naturellement l’intolérance à l’histamine, en fonction des recommandations de votre professionnel.le de santé et des causes de l’histamine élevée.

 

Antihistaminiques

La prise d’antihistaminiques est une approche courante et immédiate pour les personnes qui réagissent à des aliments riches en histamine. Les antihistaminiques agissent sur les récepteurs de l’histamine en modulant leur réponse à l’histamine, mais n’aident pas à métaboliser l’excès d’histamine. 

 

Le Benadryl, un antihistaminique couramment utilisé pour les allergies saisonnières, est également une option standard pour ceux qui présentent des symptômes d’intolérance à l’histamine. 

 

Le médicament populaire contre le mal des transports, appelé Gravol, contient un antihistaminique, car le mal des transports est lié à la réponse histaminique. Comme l’histamine fonctionne comme un neurotransmetteur qui peut exciter le cerveau, les antihistaminiques sont connus pour causer de la somnolence. 

 

N’oubliez pas que les antihistaminiques agissent sur les récepteurs de l’histamine. Ils ne réduisent pas les niveaux d’histamine. Par conséquent, ils ne sont pas efficaces pour traiter la cause profonde de l’intolérance à l’histamine.

 

Régime à faible teneur en histamine

Un régime sans histamine peut être la meilleure option pour l’intolérance à l’histamine, surtout si vos symptômes sont plus systémiques, comme des démangeaisons intenses. 

 

Cependant, l’activité du DAO ne change pas pour les régimes sans histamine, c’est pourquoi il peut être essentiel d’envisager des suppléments qui améliorent l’activité du DAO. 

 

Un régime sans histamine peut impliquer la suppression ou la réduction de tous les aliments riches en histamine.

 

Aliments riches en histamine :

  • Poisson (congelé, fumé, salé, en conserve) : 
    • Thon ; 
    • Maquereau ; 
    • Hareng ; 
    • Sardine.
  • Fromage : 
    • Parmesan ; 
    • Suisse ; 
    • Cheddar ; 
    • Gouda.
  • Charcuterie :
    • Salami.
  • Choucroute ; 
  • Légumes :
    • Épinards ; 
    • Aubergines ; 
    • Ketchup de tomates ; 
  • Alcool et aliments alcoolisés :
    • Vinaigre de vin rouge ; 
    • Vin ; 
    • Bière ; 
    • Champagne.

 

En plus des aliments contenant de l’histamine mentionnés ci-dessus, il existe également des aliments connus pour favoriser la libération d’histamine par les mastocytes, même si certains d’entre eux ne contiennent pas d’histamine. 

 

Un régime sans histamine peut également inclure la suppression de ces aliments, en fonction de votre réaction individuelle à ces derniers.

 

Aliments connus pour favoriser la libération d’histamine :

  • Agrumes ; poisson ; crustacés ; papaye ; fraises ; ananas ; noix ; cacahuètes ; tomates ; épinards ; chocolat ; additifs alimentaires ; réglisse ; épices ; blanc d’œuf ; porc.

DAO (diamine oxydase)

La supplémentation en DAO est l’un des moyens les plus rapides et les plus efficaces de réduire l’histamine résultant de l’ingestion d’aliments à forte teneur en histamine. 

 

En effet, si vous souffrez d’une intolérance à l’histamine, vous avez très probablement des niveaux de DAO inefficaces. Il a été démontré que la consommation de DAO par voie orale aide à soutenir les symptômes de démangeaisons et de maux de tête dus à une intolérance à l’histamine. 

 

Il a également été démontré que la supplémentation en DAO améliore la réponse à l’histamine en abaissant les niveaux d’histamine. Incroyable. Mais gardez une chose à l’esprit : fournir du DAO à votre corps ne guérit pas l’intolérance à l’histamine. Cela vous donne juste assez de DAO pour ce repas — et ensuite il n’y en a plus. Il peut s’agir d’un excellent outil pour les repas entre amis, les vacances et les moments où vous souhaitez simplement manger des aliments contenant des histamines. Mais vous devez tout de même agir sur la production de DAO par votre organisme et soutenir votre propre métabolisme des histamines.

 

Probiotiques sans histamine

Comme nous l’avons vu précédemment, l’inflammation intestinale peut déclencher la production d’histamine et peut également contribuer à réduire l’activité du DAO. 

 

Traiter toute affection ou tout déséquilibre intestinal en travaillant avec un.e professionnel.le de la santé qualifié.e peut être le meilleur choix pour votre intolérance à l’histamine. 

 

Les probiotiques sont un excellent moyen de favoriser un équilibre sain des bactéries intestinales pour une santé optimale. Cependant, de nombreux probiotiques produisent naturellement de l’histamine. Cela signifie donc que la prise d’un probiotique peut en fait aggraver vos symptômes d’intolérance à l’histamine ! Il est donc préférable de choisir une souche probiotique formulée de manière à ne pas inclure d’espèces productrices d’histamine.

 

La vitamine C

La vitamine C est un complément populaire pour le soutien immunitaire. L’un de ses mécanismes de soutien pourrait jouer un rôle dans la dégradation de l’histamine. 

 

Lorsqu’elle est prise par voie orale, la vitamine C est connue pour aider à réduire les niveaux d’histamine, probablement en raison de son rôle dans la production de DAO et la dégradation de l’histamine, ainsi que pour ralentir la libération de l’histamine stockée dans les cellules immunitaires. 

 

Lorsqu’elle est administrée par voie intraveineuse, elle réduit l’histamine chez les personnes souffrant d’affections à forte teneur en histamine de tous types. 

 

Elle est également connue pour soutenir le mal de mer/mouvement.

 

Ne vous privez pas de votre vitamine C ! L’ajout de vitamine C à votre régime alimentaire est un moyen fantastique et simple de favoriser une dégradation saine de l’histamine.

 

Cofacteurs des enzymes de l’histamine

Les cofacteurs sont des nutriments nécessaires au fonctionnement d’une enzyme, comme le DAO et la HNMT. Sans cofacteurs adéquats, l’activité enzymatique peut être ralentie. 

 

Pour que le DAO fonctionne, des niveaux suffisants de cuivre, de calcium et de vitamine B6 sont nécessaires. Il est important de comprendre que la supplémentation en certains nutriments, comme le calcium et le cuivre, peut être dangereuse en quantités élevées. 

 

Travaillez toujours avec votre praticien.ne de santé qualifié.e pour tester vos niveaux de ces nutriments et pour vous assurer des réserves corporelles adéquates. 

 

Pour que l’HNMT fonctionne, elle a besoin de ce que l’on appelle des groupes méthyles. Ces groupes méthyles sont fournis par la S-adénosyl-méthionine (SAMe), le principal « donneur de méthyle » de notre organisme. Ce composé peut être utile si vous devez soutenir la fonction de votre HNMT, par exemple si vous avez une variante génétique dans le gène HNMT.

 

Flavonoïdes

Les flavonoïdes favorisent une réponse saine à l’inflammation et se trouvent principalement dans les agrumes. Ils ont des propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes dans la nature et leurs effets sur la santé humaine ont été étudiés. 

 

Il a été reconnu qu’un composé flavonoïde est présent dans de nombreux fruits et plantes, connu sous le nom de quercétine. Ce composé peut contribuer à une inflammation saine de l’histamine. Il a également été démontré qu’elle a un effet positif sur les problèmes de peau liés à l’inflammation et à l’histamine. 

 

Un autre flavonoïde, appelé lutéoline, favorise pour sa part une activité anti-inflammatoire saine.

 

Conclusion

L’histamine est une substance libérée par le système immunitaire et a une multitude de réactions dans le corps humain, dont beaucoup pourraient être problématiques. Par conséquent, l’organisme dispose de mécanismes de régulation étroits, notamment les enzymes HNMT et DAO. Lorsque ces enzymes ne fonctionnent pas bien en raison de facteurs génétiques ou épigénétiques, nous accumulons trop d’histamine et « perdons la tolérance » à toute histamine supplémentaire provenant de l’alimentation ou des microbes intestinaux. 

 

La solution semble consister à soutenir les fonctions enzymatiques, à réduire la quantité d’histamine ingérée et à équilibrer l’écosystème microbien intestinal avec des organismes moins susceptibles d’hyperproduire de l’histamine. 

 

Une fois ces mesures prises et un état d’équilibre atteint, l’histamine provenant de l’alimentation et des microbes intestinaux sera probablement mieux tolérée.

 

L’intolérance à l’histamine est multifactorielle — de nombreuses autres conditions et choix de vie peuvent être à l’origine d’un taux élevé d’histamine et d’une mauvaise dégradation. Cependant, la raison la plus courante de l’intolérance à l’histamine est une faible activité de l’enzyme DAO par rapport aux niveaux d’histamine. Cela est très probablement dû à une variation du gène DAO ou à un autre facteur lié au mode de vie.

 

Il peut être difficile de tester avec précision l’intolérance à l’histamine, et il est essentiel de travailler avec un professionnel de la santé compétent. Le suivi des symptômes est l’élément le plus critique du diagnostic de l’intolérance à l’histamine. 

 

De nombreuses personnes suivent un régime d’élimination qui supprime les aliments à forte teneur en histamine et les aliments déclencheurs d’histamine pendant quelques semaines ou quelques mois. La réintroduction de ces aliments, un par un, peut permettre de savoir s’ils jouent un rôle dans les symptômes.

 

Lorsqu’il s’agit de gérer une intolérance à l’histamine, la première étape consiste à supprimer tout obstacle au métabolisme de l’histamine et à suivre un régime pauvre en histamine. Certaines personnes découvrent que c’est un médicament qui perturbe leur enzyme DAO. S’il existe d’autres affections, comme des allergies alimentaires, vous voudrez les traiter en premier lieu pour ne pas confondre vos symptômes d’intolérance à l’histamine avec ceux-ci.

 

Quoi qu’il en soit, sachez que vous n’êtes pas seul.e dans votre recherche de réponses et de solutions. Si vous cherchez un point de départ, envisagez de passer le test ADN pour obtenir des informations sur votre gène DAO et d’autres gènes et enzymes de la voie de l’histamine ou d’autres tests. Plus important encore, assurez-vous de travailler avec un professionnel.le de la santé qualifié.e qui peut tester et évaluer votre intolérance à l’histamine et vous guider dans un régime d’élimination de l’histamine.

 

Options pour une meilleure santé

Plusieurs alternatives s’offrent à vous pour optimiser votre santé. Pour y voir plus clair et pour la mise en place d’un plan d’action personnalisé à votre situation, n’hésitez pas à me contacter.

 

N’oubliez pas que chaque personne est unique, et les réponses médicales peuvent varier. Il est important de travailler en étroite collaboration avec votre professionnel.le de la santé pour élaborer un plan de traitement personnalisé qui vous conviendra le mieux.

 

Votre bien-être mérite toute l’attention et les soins que la naturopathie peut offrir et c’est pour cette raison que je développe des outils pour vous aider concrètement tout au long de votre parcours. Restez à l’affût !

 

Veuillez noter que les informations et suggestions de cet article ne remplacent pas un avis médical et sont ici à titre informatif. Si vous prenez de la médication, veuillez consulter votre pharmacien ou médecin avant de commencer tout supplément.

 

Questions et consultation

Vous vous demandez si l’histamine pourrait poser problème pour vous? Remplissez ce questionnaire sur l’histamine.

 

Vous souhaitez savoir si les mastocytes sont un problème pour vous ? Complétez ce questionnaire Les mastocytes et moi (réponses dans les cinq jours ouvrables suivants).

 

Je suis impatiente de mettre mes connaissances et mes compétences à votre service afin de vous amener à la meilleure version génétique, biochimique, physique et énergétique de vous-même et vous faire rayonner !

 

Kathleen Tremblay, ND. PhyD K. in
Pour votre santé globale


De la connaissance naît le pouvoir ! Devenez maître de votre santé !


Si vous souhaitez obtenir des détails sur la formation, visitez ce lien. https://kathleentremblay.ca/mastocytes-histamine-maladie-autoimmunes-fatigue-chronique-maladies-chroniques/